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08
05
2008

Paranoid Park - Gus Van Sant

16 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Paranoid Park,

De

Avec G. Nevins, J. Miller, D. Liu
Sortie le 24 Octobre 2007
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Bien que je ne me précipite pas systématiquement sur "le dernier Gus Van Sant" et qu’il m’arrive de passer mon tour, j’aime ce réalisateur depuis "Prête à tout", film avec lequel je l’ai découvert. Mais il semble que depuis "Elephant" le cinéma de Gus Van Sant ait adopté une position auteuriste de plus en plus radicale. Paranoïd Park est une variante de la fascination de Gus Van Sant pour les ados. Le portrait intime d’un ado inséré dans le portrait géant de Paranoïd park, lieu de prédilection de jeunes skaters ...
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Si Alex ne dit rien, tout en lui parle, son attitude, son silence, son rapport aux autres chamboulé depuis l'évènement. C'est vrai que le visage d'Alex n'exprime rien, gravement rien, sinon que sous la carapace on entend le chaos gronder, la peur suinter en sourdine. Un flot de paroles intérieures monte un mur de solitude autour d'Alex ...
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Van Sant, le loulou de la classe, bon élève qu'ils disent, ce qui est plutôt vrai, même s'il vaut mieux regarder dans ses cahiers de brouillon consciencieusement noircis que dans les devoirs sur table, car Gus c'est chic, now and always. Le garçon est en orbite en sorte, en sorte de Laïka forcément besogneuse et tant mieux (ce prénom de femme, ce prénom communiste). En tout cas, la transmission est toujours intéressante, à un film près peut-être (non, je ne pense pas à WILL HUNTING, moins personnel mais bien troussé), et cela même en dépit de cette vieille peau d'ELEPHANT, qui peinait, peut-être, à notre bouche du moins, à s'incarner durablement. L'expérience c'est bien, le baiser c'est mieux ...
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Nous nous étions quittés un peu fâché Gus Van Sant et moi, son Last days m’ayant plutôt accablé. Il me semblait qu’avec ce film, son système formel tournait en rond pour devenir asphyxiant et finissait dans une impasse. Paranoïd Park me réconcilie un peu avec l’auteur de Drugstore cow-boy même si je suis loin de partager l’enthousiasme unanime qui accueille cette œuvre ...
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Gus Van Sant, avec Paranoid Park, son nouveau film sorti mercredi, nous refait le coup du film embarrassant dont il a le secret. Pas désagréable mais dérangeant. Pas ennuyeux mais intrigant. Une réalisation soignée, une bel objet esthétique. Mais une douloureuse sensation de vide. Ce nouveau Gus Van Sant peut se résumer en deux phrases : Alex, jeune skater, tue accidentellement un agent de sécurité, tout prêt d'un skate parc mal fréquenté (Paranoid Park) à Portland. Il se tait, et écrit le drame pour mieux l'expier ...
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Alex est un skateur qui vit à Portland. Un soir, il tue accidentellement un agent de sécurité près de Paranoid Park là où les jeunes de la ville se rassemblent pour skatter. Il décide de garder secret ce terrible accident. Si l'histoire tient en une ligne c'est qu'elle ne sert que de trame à Gus Van Sant qui prolonge son analyse de la jeunesse, de la culpabilité, de l'insoucience. Je me souviens encore du choc que j'avais ressenti après avoir vu Elephant ...
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"Paranoïd Park" se présente comme le troisième volet d'une trilogie comprenant aussi "Elephant" et "Last Days", et ayant comme thème commun des personnages adolescents -ou adulescent pour Kurt Cobain- enfermés dans un exil intérieur. Moins avant-gardiste que "Gerry", moins jusqu'au-boutiste que "Last Days", cet adapation du roman de Blake Nelson ne revient pas pour autant à la linéarité de ses succès hollywoodiens, "Will Hunting" ou "A la Rencontre de Forrester" ...
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Des films de Gus Van Sant, on pourrait tirer un précepte toujours appliquable : c’est quitte ou double ! Empruntant ça et là ses ingrédients préférés (on notera une accroche récurrente avec l’adolescent aux cheveux longs), il nous livre avec son dernier film, Paranoid Park, un sujet de discorde supplémentaire quand à l’appréciation globale que l’on doit lui réserver. On peut y voir un excellent film, “vertigineux” (Télérama), ou bien ne pas être emballé plus que ça ...
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Gus van Sant manie le scalpel de sa camera pour traquer le sentiment de faute, de culpabilité sur le visage pourtant impassible de son jeune héros. Cette faute, cet accident pourrait le faire craquer, ou le rendre parano. On retrouve le lycée et ses couloirs, les rangées de casiers chers à GVS . Des effets de camera frappants, le groupe des skateurs se rendant à la convocatio , filmé de face. Comme une équipée sauvage envahissant les lieux ...

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Selon le bon vieux principe qui veut que toute personne ayant atteint un sommet ne peut que perdre de l'altitude ensuite, Gus Van Sant livre avec Paranoid Park un film un million de fois plus respectable que la moyenne, mais également mille fois moins transcendant que ses trois derniers longs. Et cela s'explique sans peine : si Van Sant n'a guère modifié sa façon de traiter un sujet (en l'effleurant, en restant en périphérie, en évitant les chocs frontaux), il a en revanche chamboulé sa mise en scène qui, si elle lui ressemble indéniablement, a perdu le magnétisme de Last days et compagnie ...

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Alors qu'il y a une rétrospective Gus van Sant à la Cinémathèque en ce moment et jusqu'au 4 novembre, voilà que Paranoid park arrive sur les écrans. C'est une adaptation du roman Paranoid Park de Blake Nelson. Nous voilà reparti dans le monde de Gus Van Sant et de l'adolescence. On est à Portland, où un jeune Skateur Alex est happé par des évènements qui le dépasse, qui le surpasse même ...

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Alex, 16 ans, se rend dans le bureau du proviseur de son collège. Un inspecteur de police l’attend pour l’interroger à propos d’un meurtre survenu près d’un parc où se réunissent des skateurs. Alex ressemble à un ado banal, avec un visage de poupin et des cheveux longs cachés par une casquette portée à l’envers. Il traîne sa nonchalance dans les couloirs de son collège. Il répond laconiquement aux questions du détective. Puis nous le retrouvons au skate park, glissant sur les rampes de béton, devant d’autres jeunes plus ou moins marginaux ...

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Gus Van Sant est un cinéaste poète. Sa camera, son montage, sont en effet capable de dire plus que les mots, plus, et autrement. Il le prouve une nouvelle fois en abordant cette terra incognitae qu'est le continent de l'adolescence. En réalité, on pourrait dire qu'il cherche à saisir un moment de rupture, une sortie rapide de l'indécision qui caractérise souvent cette âge de transition qui s'étire de plus en plus dans nos sociétés, comme le pont à haubans qui ouvre ce film, à la fois immobile et traversé de voitures fulgurantes ...

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J'ai eu du mal à m'intéresser à cette histoire de "skateboarders" post-adolescents qui s'entraînent dans un terrain vague surnommé Paranoid Park, spécialement aménagé dans la ville de Portland en Oregon. Paranoid Park raconte comment un de ces jeunes, Alex, à cause d'un geste malencontreux, provoque la mort d'un gardien du parc ...

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GUS VAN SANT est un des rares réalisateurs capables de projeter le spectateur au-delà d’un simple récit en images. La plupart de ses films sont aussi des prétextes pour emmener qui le désire dans un de ces recoins de l’esprit où il est possible d’en apprendre un peu plus sur soi même. La structure de ce PARANOID PARK tend à être fragmentaire, et tout comme dans Elephant, le récit nous renvoie au milieu des facs américaines. La vérité autour d’Alex, le protagoniste, se constitue en différentes étapes, et une fois qu’elle se fait jour, elle est destinée à se consumer à l’intérieur du jeune homme, comme une révélation libératrice ...

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Un ado de seize ans tue accidentellement un agent de sécurité à côté du Paranoid Park, le skatepark le plus malfamé de Portland. Il décide de taire l’affaire à ses proches, à savoir son pote Jared, sa petite amie Jennifer et ses parents en pleine instance de divorce. Deux lignes, pas plus, voilà à quoi se résume le dernier film de Gus Van Sant. Une intrigue sommaire, un traitement dépouillé : on connaît la suite ...

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Note : 3.4/5 (11 notes)


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