11 05 2008 |
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Bunee
Je ne connaissais pas cet écrivain letton, qui m'a réellement séduite et don la plume évoque un peu les contes noirs, les contes cruels, les diaboliques et, pourquoi pas, les envoutés. Beaucoup de poésie et de tendresse, parfois de l'ironie et de la tristesse, du cocasse, du grotesque, de la folie douce, on passe d'un univers à l'autre (...)
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11 05 2008 |
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Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
Bunee
J'en parle ici parce que le sujet m'a intéressé, mais du point de vue strictement littéraire ce bouquin n'a AUCUN intérêt. Mal écrit, il contient même des fautes de français, un style journalistique lourd et redondant, parfois auto satisfait avec beaucoup d'auto-citations, des prises de position politiques tranchées, etc (...)
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11 05 2008 |
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Cahier Critique
Fahrenheit 451 est la température à laquelle le papier s’enflamme et se consume. Car dans ce futur proche et indéfini, les pompiers n’éteignent plus les incendies mais pratiquent l’autodafé de livres, ennemis de la société, donc de l’Homme. La fable dystopique de Bradbury, anticipation (inspirée de la situation des Etats-Unis en 1952, en proie au maccarthysme) glaçante car probable, décrit un monde morne, dicté par la propagande télévisuelle et une loi drastique et inflexible, dont il émane de la prose une certaine poésie propre à cette littérature bannie ...
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11 05 2008 |
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Cahier Critique
Quand la directrice du centre de réinsertion sociale propose à Olivier, formateur en menuiserie, s’il accepte le jeune Francis dans son groupe, celui-ci ne s’attendait pas à être chamboulé au plus profond de lui-même. Et pourtant… Olivier poursuit ce gosse, le file jusqu’à son appartement pour ensuite le prendre dans son atelier. Se noue alors une relation assez inquiétante entre mépris tant bien que mal dissimulé, violence sourde et attirance répugnée. Car Francis s’avère l’assassin du jeune fils d’Olivier dont il perpétue encore douloureusement le deuil ...
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11 05 2008 |
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Cahier Critique
Se frotter aux Stones semble pour Scorsese l’occasion de directement se confronter à son propre cinéma. L’injection régulière de chansons du groupe a littéralement forgé son style, nerveux, vif, énergique. De Mean Streets aux Infiltrés, d’hier jusqu’à demain, son oeuvre est propre à la voix de Jagger, aux riffs de Richards et Wood, au tempo de Waits catalysant toute la vigueur et l’électricité de son œuvre. En 1976, dans The Last Waltz, Scorsese filme le dernier concert à San Francisco de The Band accompagné entre autres de Dylan, Clapton et Young ...
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11 05 2008 |
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Cahier Critique
Hiver 1944, la France vit sous l’Occupation, Julien embrasse sa mère sur les quais et retourne dans le collège de carmélites de Sainte-Croix ; une rentrée comme les autres, morne et obligatoire, brusquement boulervsée par l’arrivée de Jean, jeune garçon fier et réservé. Débute alors une attraction-répulsion entre les deux élèves, chacun étant intrigué par l’aura et l’intelligence de l’autre. Jusqu’au jour où Julien découvre le vrai nom de Jean : Kippelstein. Cette histoire, Louis Malle n’a cessé de la vivre intérieurement. Tout au long de sa vie, ce fait divers – un enfant juif caché dans un pensionnat puis capturé par les Allemands et expédié dans un camp de concentration – l’a traumatisé, considérablement travaillé pour ne pas dire hanté ...
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11 05 2008 |
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Cahier Critique
Il est cinq heures, Paris est déjà levé et une voyante bonimente l’avenir de Cléo ; les cartes ont parlé : une mort imminente. Cléo s’y attendait ; elle vient de faire des examens médicaux et redoute un cancer. D’ailleurs, à sept heures, Cléo en recevra les résultats. D’ici là, la jeune chanteuse va se balader dans Paris, à pied, en voiture, effrayée, angoissée, délaissée. Cherchant le soutien de ses proches, la frivole demoiselle se heurte à leur incrédulité, si ce n’est leur indifférence, son assistante entretenant sa superstition, son amant ne trouvant le temps de la cajoler, ses musiciens ne la considérant pas assez. Cléo s’en va requérir l’affection d’un officier français d’Algérie chez qui elle trouve enfin le peu de réconfort qu’elle guettait ...
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11 05 2008 |
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Cahier Critique
Du haut du bus qui l’élève aux supporters, Francis Perrin contemple l’hypocrisie générale. Lui qui, après un malheureux tacle sur la vedette de l’équipe locale, se voit viré du club de football de Trincamp, licencié de l’usine de la ville et emprisonné pour un viol qu’il n’a pas commis. Le coupable est ladite vedette, un abruti bête et méchant indispensable pour le match du week-end, un 16ème de finale de Coupe de France. Francis Perrin, assis sur le toit du bus, pense aux dirigeants du club et de la ville qui le traitent avec mépris et arrivisme. Il songe à cette incroyable tartuferie qu’est la vie, à cette connerie qu’est le destin, à lui, aux autres ...
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