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28
02
2009

La vie de O-Haru, femme galante - Kenji Mizoguchi

3 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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La vie de O-Haru, femme galante

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avec K. Tanaka, T. Mifune, I. Sugai,


Disponible en Coffret 5 DVDs

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En 1952, le soleil se lève sur l’Europe. Elle connaissait déjà un peu Kurosawa (Rashomon Lion d’or en 1950, l’Idiot qui remporte un succès d’estime). La voila qui accueille un autre monstre sacré du cinéma nippon : Mizoguchi, dont on dit qu’il est le pendant féministe du grand maître Akira. J’ai déjà parlé de « Flamme de mon amour », film sur la lutte d’une femme pour la reconnaissance des droits de ses consoeurs dans la société patriarcale du Japon de l’ère Meiji. Ici encore une fois une femme est au centre du film. Incarné par l’actrice fétiche du réalisateur, Kinuyo Tanaka. Et encore une fois, c’est l’Italie et Venise qui accueille le film, et le font découvrir à l’occident. On reproche souvent à Kurosawa d’avoir occulté tous les autres japonais hors de l’archipel (...)

 

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Vers la fin du film, Oharu se retrouve dans une espèce de temple et contemple, désabusée, toutes les statues des divinités qui l’entourent. Elle fait la remarque à l’une de ses camarades, vieille prostituée désargentée, que tous ces dieux ont le visage des hommes qu’elle a croisés durant sa vie difficile. Le message est clair : les hommes ont créé les dieux à leurs images et ces dieux à visages humains règnent désormais sans partage sur un monde où il n’y a plus la moindre place pour les femmes (...)

 

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Au XVIIIe siècle, dans un temple consacré aux mille Boudhas, Oharu, une prostituée vieillissante, croit apercevoir le visage et l'expression du seul homme qu'elle ait jamais aimé. A partir de cette scène d'ouverture, la pellicule, changée en une machine à remonter le temps, va nous conter la vie d'une femme déchue, poursuivie par la fatalité, au point que son parcours ne sera autre qu'une lente descente aux enfers digne de Dante. Tragédie certes, sous son apparence la plus sombre, thème obsédant du malheur sans cesse annoncé et vécu dans une sorte de fatalisme consentant, l'héroïne n'ayant plus qu'un rêve : apercevoir de loin son fils devenu le seigneur des lieux et s'évanouir dans le néant (...)

 

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Note : 3.2/5 (8 notes)


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