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    2007

    La nuit bienfaisante - Claude Jean-Philippe

    1 chronique recensée

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :

     

    La nuit bienfaisante, 
    De Claude Jean-Philippe,

    Publié aux éditions du Rocher

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    Il ne le sait pas, bien sûr, mais il a été l'un de mes maîtres. Pendant une douzaine d'années, toutes les années 80, j'ai guetté chaque semaine la programmation du ciné-club d'Antenne2 de Claude-Jean Philippe. Il passait tard le vendredi soir, et mon père qui n'aimait pas trop que l'on reste debout jusqu'à minuit passé ne nous permettait pas souvent de voir les films. Alors, rampant dans le long couloir, espérant qu'il s'était endormi, nous filions dans le salon avec mon frère et mettions le son tout bas. Parfois, on se faisait choper, parfois non. Mais cet interdit qu'il fallait braver, c'était aussi renforcer le prix de ce cinéma-là ...

    Lire la suite de la chronique chez .


    Note : 2.8/5 (4 notes)


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    Commentaires

    COMPAGNON DE MINUIT

    Bonjour,

    je suis tombé à tout hasard sur votre texte et cela m'a fait chaud au coeur parce que ce que vous viviez pour le ciné club je l'ai vécu avec le cinéma de minuit avec le cycle LON CHANEY programmé en juin 1978. J'étais jeune, j'aillais à l'école le lendemain et il n'était bien sûr pas question de regarder un film programmé à 22 h30. Aussi, pour pouvoir le faire, il me fallait sacrifier le grand film du dimanche soir de manière à ce que mes parents puissent se coucher tôt et s'endormir tôt. Comme vous il me fallait longer un couloir, les savoir endormis n'était pas difficile car ils avaient chacun un ronflement différent... je mettais mon traversin à l'intérieur de mon lit pour faire croire, au cas où quelqu'un vérifirait, que j'étais dans mon lit, je fermais tout doucement, à peine, la porte du couloir, je fermais tout doucement la porte vitrée du salon, j' allumais la télé, qui à l'époque faisait un vrai boucan au démarrage, en même temps je baissais immédiatement le son et la luminosité de l'écran, ce qui rendait d'avantage le mystère de l'univers de Lon Chaney, ça a marché jusqu'au dernier où je me suis fais chopé, mais depuis je me suis largement rattrapé depuis... Pour le ciné club de Claude Jean PHilippe je me souviens avoir eu une permission exceptionnelle pour regarder en 1974 la première diffusion tv du vieux King Kong un dimanche soir à 22 h 30 (à cette époque le ciné club était le dimanche) en compagnie de ma mère qui était endormie et qui ajoutait au grognement du gorille son ronflemment (il ne me fallait surtout pas me plaindre car je risquais de voir la télévison éteinte), je me rappelle également avoir vu en 1976 ou 1975 LE FILS DE FRANKENSTEIN au ciné club avec mon père, EN QUATRIEME VITESSE, LE SIGNE DE ZORRO avec Fairbanks, UNE NUIT A CASABLANCA en 1977. Tous ces films me passionnaient et me semblaient plus intéressant que les films passés dans la semaine, les photos de télé 7 jours me mettaient l'eau à la bouche, me transportaient dans un autre univers... L'attente était longue car il me fallait me taper Apostrophe (Bernard Pivot qui voulait faire croire qu'il s'y connaissait en cinéma avec ses comentaires face à un puits de science tel C.J.Philippe). J'ai eu la chance dans mon enfance de posséder un projecteur super 8 muet et sonore avec quelques films  de cette époque là comme KING KONG/UNE NUIT A CASABLANCA/LES SANS SOUCI/LA JOYEUSE DIVORCEE...

    STEPHEN BOYD - 07.05.09 à 08:28 - # -

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