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    2009

    L'élégance du hérisson - Muriel Barbery

    14 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    L'élégance du hérisson,



    Disponible en Poche

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    Cuné a encoe sévi... Elle a écrit un article élogieux sur ce livre qui m'a incité à l'acheter et m'a permis d'avoir un compliment de mon libraire: "voilà un bon livre: vous faîtes un bon choix!" C'est donc avec un a-priori positif que je me lancais dans la lecture de ce texte. Renée est concierge dans un immeuble cossu de Paris et se cache derrière les stéréotypes de la concierge pour assouvir ses passions: la littérature (Tolstoï), le cinéma, la philosophie (Husserl)(...)

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    A ne pas confondre avec les mémoires de porc-epic (les bestioles piquantes seraient elles à la mode ces temps-ci?) ... Mme Michel a 54 ans et est employée en tant que concierge dans un immeuble rue de Grenelle où vit un microcosme social composé de riches individus le plus souvent vulgaires et prétentieux. Seulement Mme Michel n'est pas une concierge comme les autres, elle est extrèmement cultivée (notez au passage le stéréotype ... utilisé pour dénoncer les stéréotypes). Mais elle ne veut pas que ça se sache(...)

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    N’est-ce pas conforter un cliché que d’en prendre l’exact contre-pied ? L’exception n’est-elle pas là que pour justifier la règle ? C’est un peu ce sentiment qui nous vient à la lecture de l’élégance du hérisson, deuxième roman de Muriel Barbery. En prenant comme héroïne Renée, une concierge qui n’aime ni TF1, ni les racontars mais leur préfère la philosophie d’Husserl, la littérature russe et la peinture hollandaise ; elle ne fait que finalement souligner la singularité de son personnage et laisser toutes les autres (concierges) dans le même sac. Idem pour la petite Paloma, fillette de 12 ans surdouée qui méprise absolument le milieu dont elle vient (la grande bourgeoisie parisienne) et qui est bien décidée à se suicider à la fin de l’année scolaire(...)

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    L'histoire nous dresse le portrait de ces deux êtres qui disent tout bas ce qu'ils pensent très fort. Erudite et douée, Renée et Paloma analysent avec finesse, intelligence et intransigeance les actions des autres. Paloma m'a plus captivée alors que j'ai été peu touchée par le personnage de cette concierge. Pourquoi ? Non pas par l'improbabilité d'une telle personne, mais peut-être par son grand détachement, sa lassitude et son enfermement (elle semble sortir peu de cet hôtel, la seule sortie décrite étant celle de la fin du récit...)(...)

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    Renée Michel à cinquante quatre ans et concierge de son état dans un bel immeuble bourgeois sis 7 rue de Grenelle. Son «royaume» est peuplé de grands bourgeois, vieille fortune ou nouveau riche, toujours prétentieux et souvent vulgaire. Renée Michel n’a pas grand-chose pour elle sauf son chien et un mauvais caractère typiquement de concierge. Mais derrière cette façade se cache une femme érudite, fine et cultivée, passionnée de littérature et particulièrement Tolstoï. Face à elle Paloma, 12ans, toutes ses dents et drôlement mûre pour son âge. Elle, pour ne pas finir dans le bocal, elle a décidé d’en finir avec la vie le jour de ses treize ans. Mais en attendant, et plutôt que de laisser le peu de temps qui lui reste passé inutilement entre les doigts, elle cherche les mouvements immobile et note scrupuleusement ses pensées profondes (...)

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    C’est assez extraordinaire tout de même cette capacité qu’a un livre, un parmi tant d’autres, de nous fasciner au point de ne pas vouloir le poser avant d’en avoir tourné la dernière page. Cet emballement du lecteur, cette soif de tourner les pages encore et encore, d’ingérer l’histoire, de vouloir lire toujours plus vite pour savoir ce qui va se passer après, je n’y trouve pas d’autre explication que celle des livres réussis (...)

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    Dans ce magnifique ouvrage, Muriel Barbery nous invite à s’immiscer dans la vie de deux personnes bien originales. Renée Michel est la concierge de l’immeuble chic du 7 rue Grenelle. Elle officie depuis 27 ans dans ce milieu bien bourgeois. Très secrète, on comprend immédiatement que Renée a sans doute bien des talents cachés… Paloma Josse est la cadette d’une des illustres familles qui vivent au 7 rue Grenelle. Enfant de 12 ans, surdouée, atypique, elle décide de commencer deux journaux : celui de ses pensées profondes et celui du mouvement du monde (...)

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    Voici un succès de librairie qui a de quoi intriguer. La recette ? Prenez d’abord une concierge d’un immeuble cossu qui s’emploie à dissimuler son érudition d’autodidacte sous des airs bourrus de circonstance. Présentez au fil des pages un journal intime qui ne dit son nom qu’en passant (« quelle autre raison pourrai-je avoir d’écrire ceci, ce dérisoire journal d’une concierge vieillissante »), journal qui sera scandé par des questions existentialo-philosophiques (...)

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    Non ! Je n'ai pas arrêter de lire ! La question est pourtant légitime après ces semaines de silence ... Je commence ma séance de rattrapage avec "L'élégance du hérisson", une merveille de roman. Trois personnes n'ont à priori en commun que d'habiter dans le même immeuble : Renée est la concierge, Paloma une adolescente révoltée, et M. Ozu est un milliardaire japonais (...)

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    Eh bien il semblerait que ce roman dont on parle depuis un petit temps ne soit pas franchement à la hauteur de sa réputation, c'est moi qui vous le dit et cela n'engage bien sûr que moi. Honnêtement il débute bien, le synopsis de quatrième de couverture attire l'attention, on se dit eh eh un petit roman qui sort de l'ordinaire. Deux visions a priori d'un monde que tout oppose (...)

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    J'ai d'abord trouvé les deux personnages principaux irritants et prétentieux, détournés de la vie sous prétexte d'un trop plein d'intelligence, ce qui m'a paru pour le moins douteux ... Mais, au fil des pages, progressivement, les personnages changent, communiquent, se rencontrent, aiment et tout s'arrange et devient plus intéressant (...)

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    Je suis très embêtée avec ce roman là, avec l'engouement qu'il a suscité, car je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, ce serait faux. J'ai aimé, beaucoup, il a fait écho en moi, je me suis même rendue compte qu'il m'arrivait de me cacher un peu, moi aussi, à ma manière. Alors ? Et bien, toute la première partie de ce roman est truffée de références littéraires, philosophiques, que j'ai trouvé un peu lourdes à digérer (...)

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    J'ai pleuré à la fin de ce roman tellement il est émouvant. Certes, je n'ai pas tout compris, du moins j'ai parfois eu plus de mal à adhérer à la narration, à entrer dans l'histoire, car les passages philosophiques étaient un peu trop hermétiques pour moi. Mais à d'autres moments, j'ai été tout à fait touchée par ce que je lisais, et souvent même je me suis laissée aller à rire sans retenue (...)

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    Pour résumer, “le hérisson” est une concierge d’un chic immeuble parisien du 7ème arrondissement de Paris, Mme Michel, dame de 54 ans extrêmement cultivée mais qui le cache à tous, spécialement aux locataires de l’immeuble dont elle a la garde, ces “riches suffisants” comme elle aime les décrire. Elle joue à la “concierge moyenne” pour tromper les méchants, drogués, prétentieux riches qui l’entourent. Ainsi est-elle un hérisson piquant pour tous, qui cache une élégance liée à sa culture et à l’Art (...)

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    Note : 3.6/5 (39 notes)


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    Commentaires

    L'élégance du hérisson - Muriel Barbery

    Une bien belle, histoire pleine d'huamnité et d'amour, qui se termine trés tristement.
    Paméla la petite surdouée et Renée la concierge autodidacte y dissèquent, avec férocité et lucidité mais aussi finesse et humour, tout un microcosme parisien.
    Il y est cependant trop étalé de délires philosophiques. Tout ce charabia intellectuel pour en fin de compte sodomiser les diptères en plein essor. Quel dommage ! la confiture (même à la mirabelle) doit se déguster à la petite cuillère ! A la louche c'est trés écoeurant !
    Mais l'histoire est belle et tous les personnages sont attachants."L'élégance du hérisson" reste un  magnifique roman

    Jielhachem - 20.02.07 à 00:55 - # -

    Je ne sais pas si ça a des conséquences mais je te signale que "Blogger" a effectué une migration et, par conséquent, tu n'es peut-être plus au courant des dernières publications. Est-ce le cas?

    Dr Orlof - 04.03.07 à 15:32 - # -

    L'élégance de Muriel Barbery

    Que ceux qui abhorrent la branchitude post-moderne des intellectuels parisiens poussent leur souris plus loin sur la toile !
    Mais que les autres prennent la peine de dépasser l'agacement qui nait à la lecture des petites phrases assassines et des effets de style de Muriel Barbery pour découvrir derrière l'élégance du hérisson quelques moments de pure poésie.
    Après avoir beaucoup appris sur la phénoménologie de Husserl ou la pensée théologique de Guillaume d'Ockham.
    Car dans ce petit roman qui met en scène une ado surdouée et suicidaire et une concierge amoureuse de la grammaire, il faudra attendre à mi-parcours l'arrivée d'un étrange japonais et la rencontre des deux héroïnes pour vraiment goûter à l'élégance du hérisson.
    La patience sera finalement récompensée : une auteure qui, au chapitre 8, déclare aimer Mankell et Connelly, ne peut pas être foncièrement mauvaise !
    L'ado : Le seul intérêt des chats, c'est qu'ils constituent des objets décoratifs mouvants, un concept que je trouve intellectuellement intéressant, mais les nôtres ont le ventre qui pend trop pour que ça s'applique à eux.
    La concierge : il décrivait un titulaire de l'agrégation de lettres classiques qui eût autrefois écouté du Bach, lu du Mauriac et regardé des films d'art et essai, et qui, aujourd'hui, écoute Haendel et MC Solaar, lit Flaubert et John le Carré, s'en va voir Visconti et le dernier Die Hard et mange des hamburgers à midi et des sashimis le soir.
    Pour finir : C'est peut-être ça être vivant : traquer des instants qui meurent.

    BMR & MAM - 19.03.07 à 19:26 - # -

    L’auteur plante très rapidement le décor, on se laisse emporter sans difficulté dans ce merveilleux roman. La simplicité apparente de l’ouvrage dissimule de grands moments d’intelligence et des réflexions très profondes. On s’attache immédiatement aux deux personnages principaux, qui dissimulent, elles aussi des qualités de cœur et d’esprit déroutantes...

     

     Vous l’aurez compris, j’ai vraiment adoré ce livre. Il fait partie de ceux dans lesquels je me replongerai avec plaisir dans quelques années ! (gage de qualité !) C’est un excellent ouvrage, je le conseille à tous les amoureux des mots, de l’art et de la vie… Puisque l’art, c’est la vie !

    hinachii - 23.06.07 à 21:29 - # -

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