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24
06
2009

Antichrist - Lars von Trier

13 chroniques recensées

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Antichrist,
De

Avec W. Dafoe, C. Gainsbourg

: Sortie le 3 Juin 2009
Antichrist - Lars von Trier
.
 

On ne pouvait qu’attendre du cinéaste danois un film atypique et provocateur à l’opposé des perceptions habituelles que l’on peut se faire du cinéma d’horreur. Antichrist est – on s’y attendait évidemment – obsédé par la religion. Pour incarné la figure martyrisée du film, Lars von Trier à choisit – et ce ne peut être un hasard – Willem Dafoe ...
 

Plus maniériste, plus mégalo, plus je signe chacun de mes plans et j'ai un style inimitable, c'est difficile,... Dès la première image, c'est une caricature de film d'auteur trop doué qui se prend à présent pour un génie. Prologue en noir et blanc, un couple fait l'amour dans une chambre, gros plan sur la pénétration, les organes génitaux ...
 

ANTICHRIST se déploie sur un mode assez étrange, bien que complètement en phase avec ce que le réalisateur a fait jusque là. Passé le générique où von Trier, tel qu'on le connaît, cherche un peu à choquer le bourgeois (je vous laisse la surprise de l'insert, plutôt amusant cela dit), il enchaîne très rapidement avec un espèce de "réalisme poétique (mais rien à voir avec Jean Vigo - encore que...) qui écarte toute idée de fantastique ...
 

Cris, malaises, indignations : comme chaque année, Cannes s'est trouvé une tête de turc. En 2009, c'est tombé sur Lars von Trier, qui s'est dit fort flatté de voir tous ces regards braqués vers lui. Selon le fantasque danois, le but premier d'Antichrist est de choquer, de provoquer, de façon gratuite ou presque. Réaction de façade pour masquer la réelle nature du film : au travers du récit de la thérapie (vouée à l'échec) d'une femme amputée de la chair de sa chair, LVT se livre à une auto-analyse ...
 

L'heure est venue de vous parler du dernier opus de Lars Von Trier ; cet Antichrist qui fit pousser des cris d'orfraies à toute la clique des critiques bien-pensants en goguette à Cannes. Attention, je n'appelle pas « bien-pensant » toute personne qui n'aime pas ce qui m'intéresse mais j'avoue avoir été ulcéré par les émissions du Masque et la Plume où le film fut éreinté de scandaleuse manière ...
 

Raconter ce film est une gageure, véritable huis clos entre une femme et son compagnon cette œuvre fourmille cependant d’une présence, celle des animaux des bois aux apparitions surprenantes, et enfin ce qui semble meubler l’espace, bruits explicites ou pas, la forêt englobant de ses arbres la maison, la forêt véritable matrice, et ce parfum voulu par l’auteur, ce léger sentiment de surnaturel ...
 

Est-ce un rêve tragique, ou plutôt un cauchemar fiévreux, celui d’une femme, d’une mère envisageant, fantasmant la mort de son fils ? La belle séquence inaugurale, en noir et blanc, serait de fait comme un songe primal annonçant le délire à venir, exploration sublimée, névrotique, de la psyché féminine face à la perte essentielle (son enfant), à l’inimaginable douleur, et non plus état des lieux supposé dépressif et misogyne de la femme à travers les âges, furibarde et castratrice ...
 

Très sincèrement, je ne sais pas quoi dire sur Antichrist. Je n’ai ni la force de l’analyser ni le courage d’explorer en moi ce qu’il a suscité. Peut-être même n’ai-je pas l’intelligence suffisante pour le comprendre. Ou alors est-ce tout simplement une mascarade géniale dont seul l’art a le secret ? Je l’ignore ...
 

Tout est donc bien de la faute d’Eve. Lars Von Trier nous livre, de façon assez surprenante si on considère son goût premier pour les histoires de saintes (Breaking The Waves, Dancer in The Dark, Doggville), un film qui repose sur l’image moyenâgeuse de la femme-démon : la Femme, laissons-nous aller à la majuscule - le personnage qu’interprète Charlotte Gainsbourg n’est pas un individu mais un archétype, elle parle pour toutes, agit pour toutes, vaut pour toutes - a corrompu l’Homme, lui a donné la pomme, c’est elle l’Antichrist ...
 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Antichrist, le nouveau film de Lars Von Trier, a animé le dernier festival de Cannes… Tout a commencé avec une séance de presse houleuse, bouclée sur des huées et des sifflets nourris. Et ça s’est poursuivi lors des projections officielles, ponctuées de quelques malaises et de vagues de départs précipités, dès les premières images sanguinolentes. Puis une conférence de presse mouvementée, opposant Lars Von Trier à des journalistes hargneux, et une petite colère de Thierry Frémaux contre l’attitude d’un public trop sévère ...
 

Lorsqu'en septembre 2007, Lars Von Trier avait annoncé qu'il allait réaliser un film d'horreur, tous ses fans ont pensé au film et a la série fantastique The Kingdom qu'il avait réalisé dix ans auparavant. Puis lorsque il a annoncé que l'action du film se déroulerait dans une cabane dans la foret, les fans de film d'horreur ont tout de suite pensé à Evil Dead. Mais l'annonce était bien mensongère et Lars Von Trier débarque en fait avec un OFNI (Objet Filmé Non Identifié) ...
 

mes coups de gueules sont plutôt rares, ou du moins anecdotiques. Pourtant aujourd’hui, j’ai vraiment envie de crier mon indignation devant la bêtise et la puérilité du jury de Cannes 2009. Décerner un anti-prix à « Antichrist » à cause de sa supposé misogynie est à mes yeux l’incarnation d’une telle petitesse d’esprit ...
 

Malgré tout ce qui se répète, qu'on ne voudrait même pas entendre avant de l'avoir vu, mais impossible, impossible d'y échapper, cette impression de tout savoir, et que, décidément, il exagère, mais quel poseur, et misogyne avec ça, et christianisme de nom de dieu d'et j'en passe : j'étais préparé à ne pas aimer Antichrist ...

Note : 2.5/5 (2 notes)


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