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11
02
2009

Walkyrie - Bryan Singer

16 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Walkyrie,

De

Avec T. Cruise, C. Van Houten, B. Nighy
Sortie en salle le 28 Janvier 2009
.
 

Peu de gens savent qu'il a existé une opposition allemande à Hitler au sein même de l'administration du 3° Reich : ce furent les résistants les moins connus mais les plus puissants : de hauts dignitaires militaires et politiques, souvent de vrais aristocrates, comme le Comte Claus Von Stauffenberg ici dans «Walkyrie», horrifiés par les décisions et la politique d'Hitler. L'opération Walkyrie, basée sur la mobilisation de l'armée de réserve, existait déjà : c'était une stratégie top secret mise au point par l'armée pour protéger Hitler en cas d'attentat. Le Colonel Claus Von Stauffenberg, chef des armées de réserve, sera au poste idéal pour détourner cette opération Walkyrie afin, au contraire, de faciliter un attentat contre Hilter en juillet 1944. Auparavant, le film montre également la tentative échouée d'attentat contre Hilter en 1943 ...  

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Le Mal. Le sujet favori de Bryan Singer, celui qui a donné lieu aux plus belles scènes de sa filmographie. D'Un élève doué au prologue de X-men, on sentait tout particulièrement poindre la fascination morbide du metteur en scène pour le nazisme et l'imagerie qui va avec. Fascination qui contaminait le spectateur le plus pervers, ravi de voir sujet aussi délicat traité avec autant d'ambiguïté. D'où un total ravissement à l'idée de voir Singer plonger dans les arcanes du nazisme, pour ce qui s'annonçait comme un film-somme sur la trahison, le combat idéologique et la délicate odeur de putréfaction semée un peu partout par ce régime. Enfer et damnation : Walkyrie, ce n'est pas ça du tout. Walkyrie, c'est deux heures de cinéma aussi manichéen que peu spectaculaire ...  

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Comment tu descends le Diable d’une balle dans le dos ? Si tu le rates, il se passe quoi ?”. Cette double interrogation est posée par Verbal Kint (Kevin Spacey) dans Usual Suspects (1994), le film qui révéla Bryan Singer. Le cinéaste américain exploite depuis quinze ans (oh !) un registre qui trouve un aboutissement logique avec Walkyrie. Le cinéma de Bryan Singer, son cinéma personnel autant que son travail hollywoodien sur lequel il a jusqu’alors su imposer sa patte, tourne autour d’une obsession simple : le mal, son incarnation ...  

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Invités par Allociné à l’avant-première au Forum des Images, c’est avec plaisir que nous sommes allés voir ce soir Walkyrie, quelques jours avant sa sortie internationale. Le film avait fait parler de lui dés ses premières heures, pour le choix contesté de l’acteur Tom Cruise, et de son appartenance affichée à l’église de la scientologie, dont on pensait qu’il n’était pas le plus adapté pour endosser le rôle de ce colonel de l’armée nazie. Après son retour en grâce auprès du public suite à son apparition pleine d’autodérision dans la comédie Tropic Thunder, Tom Cruise devrait réussir sans difficultés à faire oublier ses convictions personnelles pour servir une cause plus neutre, celle du cinéma et de ses bons films, comme Walkyrie ...  

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Walkyrie. Du nom de la musique de Wagner qu’Hitler appréciait. Du nom de ce plan national d’urgence élaboré par Hitler lui-même pour protéger l’intégrité du régime en cas d’émeute ou de tentative d’assassinat de ce dernier afin que les réservistes prennent alors le contrôle des infrastructures étatiques centrales jusqu’à ce que l’ordre soit rétabli. Et surtout du nom de l’opération mise au point par la Résistance allemande pour éliminer le Führer et s’emparer du pouvoir ...  

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Apres deux épisodes de X-Men et Superman Returns, le réalisateur Brian Singer quitte les super-héros pour s'interresser aux véritables Héros qui ont fait notre histoire. Il met en image, l'histoire vraie d'un groupe de gradés Allemand qui avait choisi de s'opposer à leur Führer afin de prouver que tous les Allemands n'etaient pas des monstres. Pour son septieme film, le réalisateur Brian Singer refait équipe avec le scenariste à l'origine de leur premier succés Usual Suspect. Les deux hommes se sont documentés au mieux pour adapter sur grand écran pour la premiere fois une histoire vraie ...  

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Une fois n’est pas coutume, je ne sais pas si j’arriverais à être totalement objectif lors de cette chronique. Il faut dire que j’ai toujours mis beaucoup d’espoir en Bryan Singer et que je me le suis toujours imaginé comme quelqu’un qui pourrait devenir, dans les prochaines années, l’un des plus grands réalisateurs contemporains au côté par exemple d’un David Fincher. Du parfait « Usual Suspect » (l’année dernière, lors de mon dix-septième visionnage, le film n’avait toujours rien perdu de son alchimie), aux meilleurs films de super-héros (les 2 « X-men », juste derrière les Batman) en passant par deux films d’auteurs « Public Access » et « Apt Pupil », Bryan Singer a, outre l’échec « Superman », construit une filmographie passionnante ...  

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Connaissant la fascination de Singer pour le nazisme, et le Mal plus globalement, on aurait pu s’attendre avec Walkyrie à un film-ambiguité, partant du dessin d’une contre-offensive pour parvenir à une sculpture du Mal, du Mal à la fois répandu (le nazisme) et invisible (Hitler, que l’on voit peu, insaisissable), du Mal vu de face, fascinant et terrifiant. Au lieu de cela, on assiste à un film-paradoxe : un film qui dépeint le courage d’une poignée d’hommes mais qui manque lui-même singulièrement d’audace. Alors que le Colonel Stauffenberg manœuvre l’opération Walkyrie avec une témérité rageuse, Singer dirige son récit avec une désagréable prudence ...  

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Alors pour ma part j'ai bien aimé (haha j'imagine certains qui pensaient que je me départirais de ma ligne politiquement correct en évoquant un ciné autre qu'asiatique et bien non !). Mais sincérement j'ai trouvé le film réussi sans crier au chef d'oeuvre. C'est bien réalisé, Bryan Singer prouve qu'il a vraiment du talent puisqu'il réussit à créer une véritable tension assez surprenante autour d'un sujet dont on connait pourtant dés le début l'issue. Parlons de l'histoire d'ailleurs, j'ai trouvé que le sujet était tout a fait interessant, on a rarement le point de vue de l'ennemi sur la guerre ...  

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Est-ce seulement leur amertume, voire leur déception, celle de perdre une guerre, qui a insufflé le courage à ce groupe de militaires de se confronter au dictacteur? Ou est-ce leur amour pour leur patrie et leur volonté de montrer la face héroïque d'une Allemagne qui les a poussés dans leur dessein? C'est tout ça à la fois. Il y a donc beaucoup de fierté et d'honneur. Ces hommes là n'ont pourtant pas voulu et tenter de renverser Hitler assez tôt. Ils n'ont d'ailleurs jamais été animés que par un sentiment de bravoure et d'honneur militaire ...  

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C'est la guerre, la grande, la deuxième. L'armée allemande subit de gros revers en Afrique. Tom Cruise, haut gradé malgré son jeune âge, est dégoûté. Patriote, il considère néanmoins Hitler comme un danger autant pour le Monde que pour l'Allemagne elle-même. Suite à un assaut sanglant des forces alliés, il perd une mains, quelques doigts et un oeil, ce qui lui vaut d'être rapatrié, plutôt en héros, en Allemagne. Là, on lui fait rencontrer Terence Stamp, ancien militaire, qui dirige un groupe clandestin de militaires allemands, tous dégoûtés par ce que qu'est devenue le pays, et qui cherche à déstabiliser le pouvoir. Cruise a l'idée géniale: non seulement tuer Hitler, mais aussi renverser le pouvoir SS en utilisant l'armée de réserve personnelle de Hitler ...  

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Quelle entrée choisir pour parler de ce film de Bryan Singer produit par Tom Cruise, et objet de polémique outre-Rhin du fait de l'interprétation du rôle d'un héros national par l'apôtre de la Scientologie ? Peut-on parler de l'intrigue, et du scénario qui tente de raconter l'histoire de l'attentat du 20 juillet 1944 comme un thriller ? Même si on apprend certaines choses sur la partie berlinoise de la conspiration, l'enjeu du suspense est à peu près aussi prenant que celui de la fin de "L'Evangile selon Saint Mathieu" ou de "La Passion de Jeanne d'Arc" : pas besoin d'avoir vu "La Chute" pour savoir qu'Hitler survivra neuf mois à Von Stauffenberg ...  

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Voilà bien un début d'année studieux et riche en leçons d'Histoire. Après la guérilla du Che, voici que nous est raconté l'attentat de juillet 44 contre Hitler, attentat fomenté par l'état-major de la Whermacht en général et le colonel von Stauffenberg en particulier. Un film un peu trop critiqué (est-ce dû à l'aura scientologiste qui précède Tom Cruise ?) alors qu'il ne s'agit que d'une mise en scène très fidèle des événements historiques. On lira avec intérêt un commentaire du Frankfurter Allgemeine Zeitung repris dans Courrier International et qu'on vous livre ici. Comme dans les deux épisodes du Che, le film expose les faits bruts sans y ajouter la dimension mélodramatique que l'on aurait pu craindre d'Hollywood ...  

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Avec Walkyrie, Bryan Singer avait des options assez limitées : récit d’un cinglant échec historique, il est difficile d’y mener une dramaturgie hollywoodienne standard. Le réalisateur s’évertue pourtant de faire de son film à la fois un hommage honnête à cette résistance d'officiers allemands, et un exercice de style sur le fil du rasoir en matière de faux suspens. S’il se montre respectueux en ouverture du film à vouloir intégrer avec fluidité l’idée d’une interprétation anglo-saxonne, le metteur en scène et son scénariste Christopher McQuarrie cherchent surtout ici à développer une tension limite sadique dans les moindres gestes qui peuvent se dérouler à l’écran ...  

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Si j'excepte son premier film (Ennemi Public) que je n'ai pas encore eu l'occasion de voir, force est constater que le Mal (avec une "M" majuscule) fait l'objet d'une obsession incessante chez Bryan Singer. Dès 1995, cette hantise prend ainsi la forme d'un personnage mythologique fort (Keyser Söze, être démoniaque légendaire du formidable Usual Suspects) et tout à fait emblématique de cette irrépressible fascination que peut exercer les tréfonds de l'âme humaine chez le réalisateur. Le film mettra également en avant le caractère singulièrement ambivalent de ces personnages ; une ambiguïté que l'on retrouvera aussi dans ses films suivants ...  

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Le sujet a été rarement traité au cinéma: l'attentat manqué du 20 juillet 1944 contre Adolf Hitler. Walkyrie de Brian Singer est un film assez hollywoodien: on parle anglais, même Hitler et Goebbels. Avec le regain du cinéma outre-Rhin, j'aurais mieux aimé que le film soit tourné en allemand avec des acteurs allemands. D'ailleurs il y a des Allemands dans ce film en la personne de Thomas Krestchmann (vu dans la Chute). Cela m'a beaucoup gênée d'entendre parler la langue de Shakespeare tout du long, sauf dans le préambule où Stauffenberg (Tom Cruise) lit en voix "off" en allemand son journal (l'acteur ne se débrouille pas mal) ...  

Note : 2.8/5 (6 notes)


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