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23
06
2009

Les fils de l'homme - Alfonso Cuarón

7 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Les fils de l'homme, 
D'Alfonso Cuarón,

Avec C. Owen, J. Moore, C. Hunnam
Sortie en salle le 18 octobre 2006
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Tiré d'un roman de l'écrivaine de polars britannique P.D. James, "Les Fils de l'Homme" s'inscrit dans la lignée de ces films d'anticipation ayant comme cadre une Angleterre totalitaire inspirée du "1984" de Georges Orwell : "Fahrenheit 451", "Orange mécanique", "Brazil", "The Island", "V comme Vendetta". Là, comme chez Terry Gillian, le futur proche est dépeint comme un mélange de technologies déjà en gestation (publicité animée sur les bus, projection holographique sur le pare-brise) et de recyclage d'engins anachroniques (rickshaws, Avantime et CX break customisés) ...

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Synopsis : En 2027, les femmes sont devenues stériles et la guerre fait rage dans le monde entier. Théo est contacté par son ex-compagne Julian pour sauver une immigrée clandestine qui porte le premier enfant depuis 18 ans.
Critique : Les Fils de l'homme est l'adaptation d'un roman signé P.D. James sorti en 1993. Il marque le retour du réalisateur Alfonso Cuaron qui venait de réaliser Harry Potter & le Prisonier d'Azkaban, le troisième épisode de la saga. Il revient avec un film plus sérieux et démontre une fois de plus son talent de cinéaste. ...

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Londres, dans une vingtaine d'années. Les gouvernements de la Terre n’ont pas écouté les conférences de Al Gore, ni lu les rapports consacrés au réchauffement climatique (Cf. le rapport de Nicholas Stern, chef économiste de la Banque Mondiale), et tous les pays se sont enfoncés dans une crise écologique et économique sans précédent. La pollution a entraîné une stérilité de tous les êtres humains, plus personne n’est né depuis 18 ans, et chaque pays vit replié sur lui-même en complète autarcie, les 'étrangers' étant désignés comme boucs émissaires de tous les maux. La grande force de ce film est son grand réalisme apparent. Pas de technologies futuristes, pas de régime dictatorial extrême, pas d’extra-terrestres belliqueux ...

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Dès la première séquence, on est dans le bain : un écran de télévision dans un café nous apprend que l'homme le plus jeune de la planète, âgé de 18 ans, vient de mourir. C'est une catastrophe, un drame. Un homme, le personnage principal, sort du café. Dans la rue, les véhicules sont sales et polluants, la rue en elle-même est assez crade. Puis une explosion se produit. Impressionante et prenante. Cette séquence annonce le ton du film : extrêmement prenant, d'un réalisme saisissant ...

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Le film se situe en 2027 dans un monde insurrectionnel où les femmes sont devenues subitement stériles ce qui précipite le monde dans un chaos total. Seul la Grande Bretagne, grâce à un régime totalitaire parvient à maintenir un semblant d’ordre. Le contrôle aux frontières est très stricte et les attentats se multiplient.Théo (Clive Owen) qui essaye de survivre dans ce chaos, est contacté par son ex-femme (Julianne Moore) pour convoyer en zone libre une jeune noire qui est … enceinte ...

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Tiré d'un roman de PD James, ce film d'anticipation est très noir. On court tout le temps, on tire des coups de feu, on meurt beaucoup. Voilà, c'est dit. Mais, ce serait injuste de s'en tenir là. Ce film m'a tenu en haleine du début à la fin. On espère, près de Théo, le personnage principal, réussir à sauver cette femme enceinte, la première depuis 18 ans, malgré les balles qui sifflent et la violence ...

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Le scénario n’a rien de grandiloquant mais le film se regarde très bien autour d’une pizza, quoique certains moments peuvent être longuets. Les acteurs sont plutôt bons même si Clive Owen ne fait pas partie de nos préférés. L’intérêt de ce long métrage réside en fin de compte surtout dans sa réalisation au sens brut du terme ...

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Note : 4.1/5 (11 notes)


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