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25
02
2009

Le caïman - Nanni Moretti

9 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Le Caïman, 
De ,

Avec S. Orlando, M. Buy, D. Rampello

Sortie en salle le 22 mai 2006
Sortie en DVD le 23 novembre 2006
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Pendant la conférence de presse, l'acteur principal du film a fait cette déclaration qui en dit long, tout en prenant la précaution de prévenir «j'espère que Nanni ne m'en voudra pas de dire ça…». «Il m'a semblé qu'il y avait deux films en un, deux films qui n'avaient pas de rapport l'un avec l'autre : un film politique et un film délicat, poétique, intime. Cette dualité m'a un peu inquiété, mais comme nous disposions de beaucoup de temps, nous sommes parvenus à trouver un équilibre. C'est avant tout un film sur la vie au temps de Berlusconi." Quand on voit le film, on comprend mieux le désarroi de Silvio Orlando à la lecture du scénario et on rend hommage à son optimisme ...

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Partir de deux constats contradictoires. Primo, alors qu’il est une des figures italiennes les plus importantes de ces 30 dernières années, aucun film n’a été réalisé sur Berlusconi. Alors que les américains consacrent toutes sortes de films à leurs dirigeants, les italiens (ce ne sont pas les seuls !) évitent ce genre de sujet. Pas Moretti qui croit non pas à la valeur pédagogique ou « documentaire » du cinéma mais à la possibilité de pratiquer un art en prise directe avec le monde. Lorsque Picasso peint Guernica, il n’est pas question de « réalisme » ou de didactisme ...

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Il n'est pas de plus mauvaise publicité que de dire du "Caïman" qu'il est un film sur Berlusconi. De plus mauvaise, et de plus fallacieuse. Car du film qui sera finalement tourné, nous n'en voyons que cinq minutes à la fin, didactiques et chiantes comme les pires films de Boisset de la grande époque. Non, le dernier opus de Moretti, qu'il a été obligé par la loi électorale de présenter à la télévision italienne comme un film sur "le chancelier allemand Baumgartner", parle de tout ce qui a toujours été la matière de ses films, à savoir les multiples aspects de sa propre vie ...

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Où est-ce que nous emmène Moretti, dans un univers qui lui est cher, son Italie avec des gens qui lui sont proches; l'histoire d'un couple avec deux enfants, un producteur de films de série E-Z, l'archétype du film "policier & d'espionnage" avec "Les Mocassins assassins" ou "Maciste contre Freud" et dont le plus que célèbre "Cataractes" a été un flop complet mais dont ses enfants raffolent, un film dont seuls enfants peuvent tomber amoureux surtout lorsque c'est leur maman (Paola Bonomo alias Margherita Buy) qui joue et que les aventures d'Aidra, l'héroïne continue inlassablement avant de se coucher sous des yeux demandeur ...

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(...) si on parlait maintenant de cinéma ? Comme le bonhomme était sélectionné à Cannes cette année, il était complètement normal que nous allions voir LE CAÏMAN, dernier film du Barbu, et ce pour aussi commencer à vérifier la pertinence de notre Palmarès Tanaka dont je vous parlais hier. Et puis, on le sait, Moretti est un fervent opposant à la droite majoritaire (enfin, ces dernières années), et en Italie, c'est une espèce de leader d'opinions pour ces choses-là. Plutôt que de faire un documentaire sur son pays, Moretti fait ce qu'il fait depuis toujours, un film, ce qui n'est peut-être pas, a priori du moins, la plus mauvaise solution. Silvio Orlando (dont le personnage s'appelle Bonomo, ce qui n'est pas loin de bonobo, qui rappellera des souvenirs polémiques à quelques focaliens lecteurs de LA REVUE DU CINÉMA, nouvelle revue bimestrielle dans laquelle je sévis et dont le numéro 2 va bientôt sortir en kiosques) est producteur indépendant de séries bis/séries Z. Il y a 20 ou 30 ans, il a acquis une petite réputation en produisant des films de genre fauchés ...

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Ah ! Chef d'oeuvre. C'est tout. Non rassurez-vous je vais vous en parler un brin. C'est l'histoire d'un Ed Wood (mais en producteur) qui se retrouve bien malgré lui embringué dans un film anti-Berlusconi (« alors que j'ai voté pour lui ! »), embringué parce que problemes d'argents, problemes de couples, problemes sentimentaux... Enfin bref, il tombe sur une très jolie demoiselle qui lui propose un scénario qu'il ne lit même pas et qu'il se retrouve à défendre devant une chaine de TV. C'est un film multi facettes en hommage au cinéma et contre Berlusconi (ce qui revient donc au même, génial !!! ), et question anti Berlusconi c'est quelque chose ...

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Le cinéma peut-il soigner les maladies politiquement transmissibles? En tout cas il est indéniable que le film que Moretti consacre, sinon à Berlusconi, du moins au berlusconisme, a un but thérapeutique. Son personnage principal, Bruno, est un italien comme les autres - sinon qu'en tant que producteur de films de série Z (comme l'impérissable "maciste contre freud"!) - il a participé, on l'en félicitera, à la lutte contre les intellectuels, ou devrait-on dire, contre l'intellect? C'est un électeur de ce Berlusconi qui, Moretti y insiste, a inventé à la télévision l'équivalent des série Z, en plus abêtissant. Bruno vit dans un rapport grotesque au monde, d'espoirs infondés, d'histoires délirantes ...

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Le Caïman dégage une odeur familière, celle d’un cinéma politique oublié qui fustigeait la corruption dans l’Italie période seventies (Lucky Luciano, Main basse sur la ville...). Revenu chez lui après le Festival de Cannes 2001, Nanni Moretti a posé sa Palme d’or de La chambre du fils et repris son carnet de notes dans l’espoir de dynamiter une bonne fois pour toute l’œuvre politico-médiatique de Berlusconi. Des kilomètres de journal plus tard, il accouche d’une histoire sans concession sous forme d’une comédie douce-amère ...

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Ce film nous décrit avec précision tous les rouages employés par ce gouvernement afin de brider les moyens d'information ainsi que la liberté d'expression au niveau de l'art et de la culture. Berlusconi devient omniprésent sur les antennes avec un seul mot d'ordre: briser la gauche et donner au peuple l'illusion d'une démocratie faite de joie et l'insouciance. La justice est bafouée et les magistrats menacés. L'Italie revient sournoisement à ses heures les plus sombres. Quant à Bruno, séparé de son épouse, il se débat avec ses multiples problèmes, conjugaux et financiers ...

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Note : 4.4/5 (5 notes)


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