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07
04
2009

Harvey Milk - Gus Van Sant

23 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Harvey Milk,

De

Avec S. Penn, J. Brolin, E. Hirsch
Sortie le 4 Mars 2009
Harvey Milk - Gus Van Sant
.

 

Harvey Milk aurait pu être une fable électoraliste façon grandeur et décadence, assassinat en l’occurrence, du premier élu américain ouvertement homosexuel. Mais en mettant en scène les tensions entre conservatisme et libéralisme qui déchirent l’Amérique des années 70, le dernier film de Gus Van Sant est bien plus que cela : il est un appel à continuer le combat. 1969. Les clients du Stonewall Inn, un bar du gay New York, affrontent violemment les forces de l’ordre après une énième descente de police dans les lieux homosexuels de la ville. 1978. Harvey Milk, interprété par Sean Penn, devient le premier homosexuel élu "superviseur" à la mairie de San Francisco ...
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Avec son dernier film, Gus van Sant nous livre une œuvre majeure, tant sur le plan artistique que sur le plan politique et social. Il honore le cinéma par un morceau de bravoure, par son talent, par le choix de son sujet et aussi de ses acteurs. Le spectateur ne peut sortir indemne de ces deux heures de film. Harvey Milk n’est pas seulement l’histoire du premier gay qui osa affronter les idées reçues aux Etats-Unis et qui réussit à pénétrer le monde politique pour le modifier profondément. Ce film est aussi une ode à la liberté, à la tolérance et au courage humain ...
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Je m'y attendais ! Je sentais qu'il ne fallait pas aller voir ce film ! J'en avais vu la bande-annonce et j'avais alors eu le sentiment que tout était déjà dit. Effectivement, le nouvel opus de Gus Van Sant (pincez-moi : c'est bien lui qui a réalisé Elephant ?) est un biopic qui déroule son programme convenu de A jusqu'à Z en suivant les traces du premier élu américain ayant affiché publiquement son homosexualité, de ses débuts de militant jusqu'à sa sanctification (comme chez Eastwood, le héros se sacrifie pour le bien de la communauté) ...
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Hier soir, j’ai vu mon film sérieux de la semaine, Harvey Milk, biopic du premier homme ouvertement gay élu à une fonction officielle aux États-Unis. Il s’agit aussi du dernier film de Gus Van Sant, mais alors, mieux vaut le dire vite. En effet, Gus Van Sant est un réalisateur talentueux et récompensé à maintes reprises pour son travail, mais surtout, bien sûr, de la palme d’or pour Elephant en 2003. Capable du meilleur (Elephant bien sûr), comme du pire (Last Days, un des films qui m’a le plus ennuyé…), le réalisateur suivait une voie très personnelle, marquée par une déconstruction plus ou moins totale de la temporalité de l’intrigue) ...
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Milk est la première incursion de Gus Van Sant dans le cinéma politique. Son atmosphère très particulière – San Francisco dans les seventies, entre libération sexuelle et intolérance (voire persécution) persistante – n'empêche pas le film d'avoir une résonance contemporaine très puissante, l'infâme proposition 6 à laquelle s'oppose le protagoniste faisant écho à la proposition 8 récemment approuvée par le peuple californien au même moment où il élisait Barack Obama, symbole du renouveau d'une croyance en le politique (croyance que ce film très exaltant par instants corrobore également) ...
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Ne serait-ce le choix du sujet et quelques fulgurences, les admirateurs d'"Elephant", "Gerry" ou "Paranoïd Park" (dont je suis) auront du mal à reconnaître la patte de Gus Van Sant dans ce biopic somme toute assez classique, que ce soit au niveau de la narration (un flash-back sur la voix off d'Harvey Milk enregistrant ses mémoires dans la crainte d'une mort violente) ou en ce qui concerne la réalisation, elle aussi très conforme à la norme du genre ...
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Si c'est demandé gentiment, est-il possible d'annuler les résultats des Oscars et d'attribuer toutes les statuettes à Milk ? Non ? Tant pis. C'est pourtant tout ce que mérite le dernier chef d'oeuvre d'un Gus van Sant qu'on attendait de pied ferme après la fin (provisoire ?) de sa phase cotonneuse et contemplative, à savoir Gerry - Elephant - Last days - Paranoid Park. Plus classique en apparence, Harvey Milk est un grand film humaniste sur la force des convictions, le prix de la persévérance, l'éducation à l'ouverture. Autant biopic que film politique, il déroule une huitaine d'années de l'existence de cet ancien assureur qui passe un jour à l'action pour défendre la cause homosexuelle ...
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Délaissant pour un temps ses expérimentation filmiques que j'aime tant (surtout Gerry) Guschounet nous livre ici la biographie mainstream d'un homme émouvant : Harvey Milk, le premier homme politique ouvertement gay des Etats-Unis (et qui a fait beaucoup pour la structuration de la communauté gay) assassiné politiquement en même temps que le maire de San-Francisco par un de ses pairs. La reconstitution est touchante (beaucoup de documents d'époque et quelques reconstitutions épiques), on y retrouve des noms et des dates qui ont fait mouche/tâche dans l'histoire du mouvement gay ...
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Ces dernières années, Gus Van Sant s’est réapproprié une véritable légitimité artististique avec sa très sophistiquée trilogie de l’errance (Gerry, Elephant, Last Days) ponctuée ensuite par Paranoïd Park, sorte de film-synthèse de cette trilogie. Dans ces quatre films, Gus Van Sant utilise tous les moyens du cinéma, et l’unité stylistique entres ces longs-métrages ne doit pas être confondue avec une marque de fabrique dont Gus Van Sant serait le dépositaire. Ainsi, Harvey Milk est un film qui formellement est très éloigné des oeuvres les plus abouties du cinéaste ...
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Peu de gens, en France tout du moins, connaissent Harvey Milk dont le film de Gus Van Sant raconte l’histoire tragique. Cet activiste américain a pourtant marqué l’histoire politique des Etats-Unis en devenant le premier élu ouvertement gay. Et sous son impulsion ont été accomplies des avancées majeures dans la lutte contre les discriminations frappant la communauté homosexuelle. Il s’était pourtant engagé sur le tard en politique, à l’âge de quarante-deux ans, pour être précis. Le déclic s’est produit le jour de son quarantième anniversaire et la rencontre avec Scott Smith un nouvel amant plus jeune que lui ...
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C'est toujours difficile de critiquer un film sur la forme quand le fond est inattaquable, pourtant, le film de Gus Van Sant sur la vie d'un homme passionné ne passionne pas. Toutes proportions gardées, cela m'a fait penser à "Recount", sujet intéressant au départ mais interminable compte rendu détaillé pas à pas sur le compte des voix en Floride (lors la dernière élection de Bush), un film politique militant quasi-documentaire et c'est quasi qui est gênant. L'interprétation de Sean Penn va d'ailleurs dans ce sens, il a travaillé le mimétisme, coller le plus possible au vrai Harvey Milk ...
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Je suis un peu embêté, parce que j’hésitais entre trois et quatre étoiles pour ce film, et que faire un choix définitif était une étape difficile dans la rédaction de cet article. Finalement et parce que, a posteriori, j’aurai eu des regrets, Harvey remporte ses quatre étoiles. Sans honte. Pour ceux qui ne voient en Harvey Milk -le film- qu’un simple “film de pédé“, qu’ils évitent d’aller voir le film, l’étroitesse d’esprit et le courage d’Harvey Milk ne feraient pas bon ménage ...
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Des images d’archives, années 50 sans doute, des hommes qui se cachent le visage menottés comme de vulgaire malfrats sont embarqués par la police, leur crime, leur orientation sexuelle. Ainsi s’ouvre ce film, avant de basculer vers la couleur, vers la rencontre entre Harvey et Scott (James Franco) là dans un couloir de métro. Coup de foudre et départ pour San Francisco, les années hippies riment avec libération sexuelle ...
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Au début des années 70, Harvey Milk s'installe avec son amant James Franco (heureux acteur de la série sublime FREAKS AND GEEKS) dans le quartier du Castro à San Francisco. Là, ils ouvrent une boutique de photographie. Le quartier, traditionnellement irlandais et catholique, est en train de changer et la communauté gay s'y installe petit à petit. La période n'est pas spécialement favorable, et c'est rien de le dire. Les tensions sont nombreuses, l'homosexualité est encore assez tabou, et les rapports entre forces de l'ordre et gays sont plus que tendues ...
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Dans les années 70, les homosexuels investissent peu à peu un quartier de San Francisco, le Castro. Harvey Milk se fait leur porte-parole, revendique leurs droits civiques et finit par se faire élire au conseil municipal en 1978. Un an après il se fait assassiner. Une histoire simple mais vraie : celle de la lutte d'une minorité opprimée contre la Proposition 6 ...
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Si la période expérimentale de GVS semble s’être achevée, celle implicite de sa fascination de l’exploration intérieure, du moi profond, du moi intérieur, de l’être qui sommeille, en stand-by avant la révélation, se prolonge ici dans Milk, son grand retour dans la mainstream. Et la conjugaison de sa veine indépendante (sa meilleure, la plus belle) au biopic hollywoodien qui augurait de radieux moments de cinéma recèle, force est de constater, de nombreuses fautes d’accord ...
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Rien que les deux noms accolés : Gus Van Sant (réalisateur -gay- entre autres de Last Days, Elephant et Will Hunting) et Sean Penn m’ont donné envie d’aller voir le film ! Gus Van Sant, capable de grande expérimentation (notamment dans Elephant) revient ici à un cinéma hollywoodien plus classique pour mettre en scène la vie de Harvey Milk. Il n’hésite pas à insérer des images d’archives dans le film et parvient à nous plonger directement dans l’ambiance des seventies. Les acteurs sont tous plus impressionnants les uns que les autres ...
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Après sa trilogie sur la mort (Gerry – Elephant – Last Days), Gus Van Sant retourne à un registre plus populaire, s'entourant d'acteurs plus réputés et expérimentés et d'une production pour le moins confortable, mais s'attachant cependant à un de ses thèmes favoris, ayant traversé en filigrane toute son œuvre précédente pour finalement se cristalliser en ce film-hommage ...
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Réalisé par Gus Van Sant, « Milk » (rebaptisé « Harvey Milk » en français, pour que les Gaulois anglophiles ne croient pas que c’est un film sur le lait) est un film qui s’ouvre sur des images d’archives montrant les relations difficiles qu’entretenaient les homosexuels et la police dans un pays focalisé sur la guerre du Vietnam. Il plonge le spectateur dans le San Francisco des années 70, et plus particulièrement dans le quartier de Castro, où ceux qui aiment leur propre sexe ne craignent pas de s’afficher ...
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Mais que ce Harvey Milk est classique ! Où sont donc passés les plans séquences enivrants d’Elephant ? A voir pour se rappeler que le combat contre l’intolérance se solde souvent par une balle dans la tête ...
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Il y a trente ans Harvey Milk, le premier conseiller municipal ouvertement gay était assassiné en même temps que George Moscone le maire de San Francisco. Il y a presque six mois les électeurs de Californie plébiscitaient la proposition 8 qui interdit le droit au mariage pour les gays et les lesbiennes. Harvey Milk de Gus Van Sant retrace la petite dizaine d’année (1970-1978) de la vie publique et sentimentale de ce pionnier de la défense de la cause altersexuelle. Les premières images rappellent qu’à New York à la fin des années 60, les descentes de police dans les lieux de rencontre gay étaient monnaie courante, et qu’il fallut attendre la révolte de Stonewall (1969) pour qu’elles diminuent ...
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Apres s'etre pendant longtemps interressé a la jeunesse et au crise d'ados, le réalisateur Gus Van Sant s'attaque a la biopic d'Harvey Milk, premier homme politique a etre élu. Un sujet qui tenait a coeur au réalisateur qui n'a jamais caché son homosexualité et qui a voulu par ce film rendre hommage a ceux grace a qui cela est possible. Afin de faire passer au mieux le message du film, Gus Van Sant a décidé de revenir a une réalisation plus classique dans la forme que ses derniers long métrages. Un clacissisme bienvenue par rapport a l'intellectuallisme d'Elephant ou Last Days ...
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Avec Milk, Gus Van Sant démontre qu’il peut faire une réalisation cinématographiquement propre quand il se met au service de son sujet ; voilà 15 ans qu’il rêvait de réaliser ce film, et oublier ses velléités auteuristes. Néanmoins ce cinéaste me parait être l’un des plus surestimés du moment. Son meilleur film, et de beaucoup, Gerry, doit plus à ses deux acteurs scénaristes, Cassey Affleck et Matt Damon, qu’à son réalisateur. Dès les premières séquences de Milk, en souvenir des précédents films de Gus Van Sant, on est surpris de leur classicisme ...
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Les années et les expériences cinématographiques passantes, il faut bien se rendre à l'évidence, je suis majoritairement insensible aux biopics, à tous ces films censés mettre en lumière le destin extra-ordinaire d'un homme dont les actions et les conséquences de ces dernières sont devenues plus importantes que sa propre vie. Focalisé sur la mise en exergue des moments clefs de l'action politique d'Harvey Milk, Gus Van Sant passe à côté de l'analyse des sentiments et des ressentis, et donc de l'émotion ...
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Note : 3.8/5 (11 notes)


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