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24
12
2006

Dikkenek - Olivier Van Hoofstadt

6 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Dikkenek, 
D'Olivier Van Hoofstadt,

Avec J-L Couchard, D. Pinon, J. Renier

Sortie en salle le 21 juin 2006
Sortie en DVD le 24 janvier 2007

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Pourquoi les français aiment-ils tant les histoires belges ? Parce qu'elles les font rire trois fois : la première quand on les leur raconte, la deuxième quand on les leur explique et la troisième quand ils les comprennent. Et maintenant, savez-vous pourquoi les belges et les français iront voir Dikkenek en salles plutôt que L'entente cordiale ? Parce qu'à un moment, faut arrêter de prendre les gens pour des cons tout simplement ! Je le dis souvent içi, les comédies françaises sont de plus en plus grossières, c'est pourquoi on ne peut bouder Dikkenek, ovni cinématographique franco-belge à l'humour si particulier ...

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C'est l'été et son lot de films plus ou moins intéressants, et ça faisait longtemps que je n'avais plus fréquenté les salles obscures (longtemps veut dire deux semaines). Et donc, quoi de mieux pour reprendre qu'une comédie, surtout menée par nos sympathiques voisins belges. Les échos que j'ai eu de ce film le présentait comme un successeur groovy du plutôt réussi C'est arrivé près de chez vous qui dévoila Poelvoorde au monde. Première impression, déception. Attention pas en raison du film, mais parce que Europacorp. Si j'avais su, je serai pas venu comme dirait l'autre ...

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Oui Ma Fête et je décide de voir si possible que des films funnys...ou du moins d'essayer de modifier mes choix cinoche et je démarre avec Dikkenek, mais là pour moi nordiste qui frise sa belgitude et cela sans complexe... je viens de me payer une franche tranche de déraille..et I Like It a noter la bande son avec Ghinzu(et oui et vous savez que je suis fan) le nom du groupe est même cité durant le film..tu te rends compte! ;o) ...

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Synopsis : JC, parfait représentant de la race des Dikkenek, veut aider son meilleur ami Stef, personnage timidie et lunaire, à trouver la femme de sa vie. Dans leur parcours entre le point A et le point G il vont croiser le chemin d'autres Dikkenek : Claudy un directeur d'abbatoir, photographe amateur, et Greg, jeune frimeur.
Critique : Dikkenek est le premier film d'Olivier Van Hoofstadt, un jeune réalisateur remarqué par Luc Besson grâce a deux courts métrages Parrabelum et Keo mettant tout les deux en scène José Garcia. Le film marque ainsi la première coproduction Franco-Belge du studio Europa ...

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Style : blague belge
L’histoire : Il n'y a pas vraiment d'histoire: il s'agit plutot d'une galerie de personnages qui finissent tôt ou tard par se croiser. Il y a la prof sadique, le dragueur looser qui travaille dans un abattoir, etc.
Mon avis : Ce film vous fera forcément penser à C'est arrivé près de chez vous: personnages délirants ...

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... Le film raconte les trépidantes aventures de deux copains. Le premier est un "dikkenek" donc, c'est-à-dire une grande gueule qui sait tout et qui a tout vu (non, non, il ne travaille pas pour ce site, pourquoi ?). Malgré son look de ringard, il emballe les filles facilement (lui, il travaille sur ce site !). Le deuxième, horreur, c'est Dominique Pinon, qui justement n'emballe pas. Le premier dit au deuxième que d'ici une semaine, il aura trouvé une copine de choix. La déambulation et le film commencent, un peu perturbés (et en même temps provoqués) par l'arrivée bizarre d'une voiture volée appartenant à un autre "dikkenek", qui doit lui droguer les filles pour les amener chez lui ! Pendant ce temps, une jeune prof, Marion Cotillard, envoie ses élèves au Musée des Accidents de la Route.

Bon, comme dirait le patron, ce n'est pas du Ronsard, ce n'est même pas de l'amerloque, et les crétins diront "hahahaha, c'est du belge" ...

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Note : 4/5 (6 notes)


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