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22
02
2009

The Crying Light - Antony and the Johnsons

3 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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The Crying Light,

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Paru en 2009
 
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Antony & The Johnsons - The Crying Light

 

Par le passé, il est arrivé que Antony & The Johnsons m’irritent, me fassent dresser les poils malgré la qualité de leur musique. J’y trouvais un aspect grandiloquent exaspérant, une approche théâtrale qui ne me convenait pas, je ressentais comme un blocage. C’est idiot mais c’est peut être suite à la somptueuse prestation d’Antony sur le « Volta » de Björk que j’ai vraiment eu envie de retenter ma chance. Et grand bien m’en a pris tant « The Crying Light » est un chef d’œuvre de songwriting, le genre d’album sur lequel personne ne devrait oser écrire une mauvaise chronique. Vraiment étrange que je ne sois pas devenu fan d'Antony dès 2004 et la sortie de l'éponyme (...)  

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Avant toute chose et pour éviter les éventuelles répliques hargneuses je voudrais préciser qu’il est tout à fait louable d’apprécier la musique de ce cher Antony. Rien de scandaleux en effet à aimer sa sophistication méticuleuse, son enveloppe (non pas charnelle mais) spirituelle qui la cercle délicatement, sa voix soyeuse et posée, singulière parmi les singulières. Il est tout à fait estimable d’aimer l’atmosphère qui se dégage de cet album (et des autres auparavant, le premier album et quelques Eps), ce gris brumeux et élégant. Oui rien de mal à ça bien entendu, c’est là un travail qui émane d’un artiste à l’univers singulier et à la louable ambition (...)  

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Après son atypique et mitigée excursion dans le néo-disco d’Andrew Butler Hercules and love affair, l’angelot androgyne Antony retrouve ses Johnsons pour ce Crying light impeccable, nouveau saphir dans la discographie du groupe. Et à l’écoute de One dove ou Her eyes are underneath the ground, un constat s’impose et parle de lui-même : la voix d’Antony s’est de nouveau purifiée, atteignant une pureté incroyablement unique, croisement étrange et divin de Nina Simone et Bryan Ferry. Mais la production et l’orchestration semblent s’être également purifiées (...)  

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Note : 4.3/5 (3 notes)


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