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10
05
2009

Ponyo sur la falaise - Hayao Miyazaki

16 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Ponyo sur la falaise,
D'

Avec T. Yamaguchi, H. Doi, K. Nagashima

Sortie en salle le 8 Avril 2009
Ponyo sur la falaise - Hayao Miyazaki
.
 

Après une série de grandes fresques épiques qui semblait connaître un certain essoufflement avec un château ambulant un poil décevant Hayao Miyazaki nous revient avec un long-métrage visant à plus de dépouillement. Cette sobriété retrouvée se traduit par un retour à un dessin un peu plus épuré délaissant le numérique. Les cadres surchargés des derniers films laissent place à un dessin plus naïf aux couleurs pastelles du plus bel effet ...
 

À force de fréquenter les forêts profondes de l'univers animé de Miyazaki, certains avaient peut-être oublié que le Japon est, tout autant qu'un pays montagneux, un pays maritime, un pays de pêcheurs et Ponyo sur la falaise nous rappelle fort justement que ce pays est d'abord une île. Pour ce dernier dessin animé des studios Ghibli qui ont littéralement enchanté les écrans ces dernières années, Miyazaki et ses équipes ont voulu rompre avec une success story qui était peut-être devenue une ornière ...
 

Une étrange petite fille poisson très curieuse s’échappe du monde sous-marin où elle vit, échoue dans un bocal et est recueilli par un petit garçon de 5 ans Sôsuke. Il vit en haut d’une falaise avec sa jeune mère, énergique, débordée et toujours pressée (elle conduit comme une folle) et attend son père, marin au long cours. Fascinés l’un par l’autre les deux enfants deviennent inséparables ...
 

Ponyo sur la falaise est le dernier film d’animation des studios Ghibli et d’Hayao Miyazaki. Au fil des films, ce studio et surtout son créateur se sont imposés comme de véritables génies dans l’animation et Ponyo sur la falaise ne fait pas défaut à cette réputation. Un film de Miyazaki est toujours un mystère. Comme à chaque fois, tous les ingrédients sont réunis pour offrir un film raté. Une histoire mièvre (ici, la Petite Sirène), des dessins simples pour ne pas dire naïfs, une morale écologiste sur le thème des humains qui font du mal à la nature. Bref, en théorie, une catastrophe. Et puis le film commence et là, miracle (?), on se laisse emporter par l’histoire ...
 

Comme Pixar, Ghibli est un studio d'animation dont il est impossible de dire du mal sous peine de s'attirer les foudres de hordes de fans assoiffés de jolies petites histoires et de jolis petits dessins bien coloriés. On ne présente plus Hayao Miyazaki, vache sacrée parmi les vaches sacrées, dont Ponyo sur la falaise est le dernier né. Après une série de prétendus chefs d'oeuvre (des aventures sympatoches et gentiment poétiques, tout au plus), le cinéaste japonais semble boucler la boucle avec ce film étonnamment modeste qui lui permet, semble-t-il, de retomber en enfance ...
 

Ponyo ou le dernier chef d'oeuvre de Miyazaki. Je sais, je sais, je vous entend déjà bande invétérés grincheux tatillons, à chaque nouvelle sortie de film du maître des studiosGhibli , on dit la même chose. En même temps on aimerait bien, nous, le descendre un fois le vieux sage (vous nous connaissez, toujours prêt à tirer dans les pattes d'un vieillard, à achever un homme à terre, blesser par la critique), mais il ne fait que des bons films ! me voila donc forcé de commencer un panégyrique àHayao... A mon grand dam, vous vous en doutez ...
 

A 67 ans le réalisateur japonais Hayao Miyazaki est de retour pour son dixième long métrage. Une nouvelle histoire qu'il a imaginé lui meme et qu'il réalise naturellement. C'est avec bonheur que l'on plonge a nouveau dans l'univers onirique du Maitre. La mer a souvent été l'un des décors des films de Miyazaki, on peut la voir entre autre dans Kiki, La Petite Sorciere ou bien dans Porco Rosso. Mais sous l'impulsion du producteur Toshio Suzuki, le réalisateur utilise vraiment cet élément comme l'un des personnages principaux de son nouveau film ...
 

Nouveau long-métrage d’Hayao Miyazaki, le génie de l’animation japonaise, Ponyo sur la falaise frappe d’emblée par son environnement graphique épuré, ses personnages aux lignes rudimentaires, « à l’ancienne », ses décors crayonnés aux tons pastels. On est loin des films d’animation 3D d’aujourd’hui, où chaque brin d’herbe, chaque cheveux, est animé par ordinateur. Loin, également, de la richesse visuelle de ses œuvres précédentes. Comme si, après avoir signé des œuvres d’animation de plus en plus complexes et ambitieuses, dont l’apogée, du moins en termes de moyens, fut Le château ambulant, le cinéaste nippon avait éprouvé le besoin de revenir à davantage de simplicité ...
 

Si l'on regarde les différents films d'animation de nos jours, on peut remarquer qu'ils sont quasiment tous en images de synthèse, seules les firmes asiatiques continuent de faire des productions en dessin. Hayao Miyazaki va encore plus loin en adoptant un style moins fouillé que ses précédent films. Mélange de Pastel et d'aquarelle, Ponyo sur la falaise enchante déjà par son style graphique, outre le scénario, l'animation et la réalisation. Sorti en Juillet 2008 au Japon, il faut attendre, comme d'habitude, quelques temps pour voir arriver Ponyo en France ...
 

Miyasaki bénéficie d'une aura et d'un rayonnement qui lui semble acquis de fait. Il suffit d'ailleurs de lire les critiques presse pour s'en persuader. Tout comme Wong Kar-Wai à une époque, il paraît interdit de dire du mal des films du maître sans passer au mieux pour un insensible qui a perdu son âme d'enfant, au pire pour un inculte réfractaire aux autres cultures. Pourtant « Ponyo sur la falaise » est à l'image de « My BlueBerry Nights » pour Wong Kar Wai le film qui remet en questions nos certitudes, tant celui-ci semble être un retour en arrière de plus de 10 ans ...
 

Ponyo sur la falaise nous conte l'histoire d'une espèce de poisson rouge à tête humaine qui s'enfuit du fond de l'océan pour être recueilli par un jeune garçon de cinq ans Sosuke. Ponyo s'avère être une créature hybride, entre le règne animal et l'humanité avec, pour parfaire le tout, quelques pouvoirs magiques qui lui permettent de guérir les blessures ou de faire grandir les objets ...
 

Encore un chef d'oeuvre du cinéma d'animation japonais à voir...et pour notre tribu un bon souvenir de Pâques, car c'était notre première sortie au cinéma en famille, à quatre. Petit dernier, qui a presque quatre ans, peut enfin se joindre à nous...même si il a passé presque la totalité du film sur mes genoux ...
 

Après la pluie qui tombe sur la tête de Totoro, la plage intérieure où se prélasse Porco Rosso, le lac enchanté du Dieu-Cerf et le paysage submergé que traverse l'autorail emprunté par Chihiro, Hayao Miyazaki confirme avec éclat qu'il est le maître de la représentation de l'eau au cinéma dans Gake no Ue no Ponyo (Ponyo sur la falaise – 2008). Le film s'ouvre par une séquence d'une beauté à couper le souffle. Au fond des mers, juché à la proue d'un navire aérien, un homme étrange anime un merveilleux ballet d'animaux marins ...
 

Miyazaki qui revisite mon conte préféré “La Petite Sirène” ? Je trépignais d’impatience, malgré des critiques un peu mitigées sur le film. Le résultat est un peu en deçà de mes espérances. Plusieurs choses m’ont déçues : Miyazaki voulait revenir à plus de simplicité, le dessin est très sommaire (Ponyo est réduite la plupart du temps à sa plus simple expression, une boule avec des yeux et une bouche…) contrairement aux traits de ses films précédents ...
 

C'est le premier Miyazaki que je vois "à sa sortie" (eh oui y a que les imbéciles qui changent pas d'avis!), puisque je ne connais ce monsieur que depuis une date récente ("Mon voisin Totoro", il y a deux ans, grâce à Ecole et Cinéma). C'était le premier film du séjour à Paris, au MK2 Bibliothèque, une "mise en jambes" cinématographique, en quelque sorte... Et bien, c'était plutôt joyeusement réussi ...
 

Après l'inégal Château ambulant, Hayao Miyazaki, que l'on croyait effacé après la sortie des Contes de Terremer de son fils, revient en force avec un nouveau film incroyable, réunissant une fois de plus les ingrédients qui avaient fait le charme des précédents et réussissant à transcender une fois de plus l'écran et les ressources de l'animation ...

Note : 3.7/5 (7 notes)


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