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    30
    04
    2008

    La Zona, propriété privée - Rodrigo Pla

    8 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    La Zona, propriété privée,

    De

    Avec D. Gimenez Cacho, M. Verdu, C. Bardem

    Sortie le 26 Mars 2008
    La Zona, propriété privée - Rodrigo Pla
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    La zona désigne un territoire ceinturé par de hauts murs et surveillés par de nombreuses caméras. À l’intérieur des maisons toutes identiques, une cité pavillonnaire pour riches mexicains qui vivent à l’abri des regards et de la populace environnante. On a vite compris que cette Zona représente un personnage qui réagit comme un individu. Trois ados d’un bidonville voisin profitent d’un incident pour pénétrer l’enceinte et cambrioler une demeure. Manque de pot, le vol vire au drame et la propriétaire est assassinée ...
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    La zona, habituellement c’est dehors la zone, l’endroit où tu erres, à l’affut d’un bon coup, d’un peu d’oseille, d’un truc à faire tout simplement. Ici non, La Zona c’est dedans, à l’intérieur, ce périmètre que longe la caméra, passant en enfilade des jardins soignés bichonnés même, des allées où ne traine aucun papier ...
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    La Zona, film mexicain (label Découverte UGC) d'un réalisateur urugayen, mérite d'être vu. Nous sommes dans une grande ville, peut-être Mexico. Un groupe de gens nantis vivent en cercle fermé dans une zone protégée par un mur, des barbelés et de la vidéo-surveillance dans des maisons bourgeoises et des jardins proprets. Une nuit de tempête, un court-circuit provoque une panne. Trois jeunes de la ville passent par-dessus le mur pour cambrioler une ou deux maisons: une femme est assassinée ...
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    Une BMW roule doucement dans une décor de maisons luxueuses à l'alignement et la propreté dignes du "Truman Show", croisant une femme qui fait son jogging, des écoliers en uniforme qui traversent la rue, et un papillon que l'on suit jusqu'à un grillage électrifié sur lequel il se carbonise, alors qu'en franchissant le mur, la camera dévoile la favela qui encercle la résidence. D'emblée, cette scène d'ouverture expose le rôle central de ce mur, et des oppositions qu'il symbolise : celle entre la richesse indécente et la pauvreté environnante ...
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    De l'autre côté des barbelés, c'est la zona, une zone d'ultra-riches barricadés dans un lotissement de luxe dominant Mexico. Un soir que l'orage fait sauter le système électrique, la vidéosurveillance en panne, trois petits délinquants, qui squattaient un bus au rebut sur un terrain vague en contrebas de la zona, décident d'y pénétrer... Comme ils sont en train de faire main basse sur des bibelots, des bijoux, la propriétaire des lieux, une énergique sexagénaire, les surprend et les menace avec une arme. Miguel, l'un des trois jeunes gens, l'assomme. Plus tard, les habitants de la zona retrouvent cette dame étranglée, morte, le spectateur ne l'a vue qu'assommée, à terre ...
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    L'Amérique Latine et ses profondes inégalités sociales sont un excellent contexte réaliste pour ce film "policier social", ce thriller à peine d'anticipation. Pour avoir vu des condominios d'Equateur ou du Brésil, cela ne m'a pas semblé si futuriste que ça. La vie va devenir très dangereuse pour Miguel, garçon de 16 ans qui se retrouve traqué dans cette "prison de riches" ; il sera bien plus en péril que ne l'ont jamais été les familles aisées dans les jungles urbaines ...
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    Une nuit de tempête, trois jeunes mexicains profitent des intempéries pour s’immiscer dans La Zona, banlieue bien propre et ultra-sécurisée de Mexico. Ce que ces jeunes ignorent, c’est qu’elle est surtout ultra-sécuritaire. La Zona est une parcelle de vie idéale autour des bidonvilles et de la misère sociale, un terrain délimité par d’immenses murs, des grillages et des caméras de surveillance comme pour s’isoler de la pauvreté ambiante, des problèmes de son pays. Ce qui rappelle ce dessin mordant paru dans un tome des Sales blagues de l’Echo où un homme blanc, derrière le mur de son Club-Med, demande à l’Africain desséché s’il peut lui ramasser sa balle de tennis ...
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    Toutes proportions gardées, c'est le succès surprise du moment. Forcément, c'est relatif, puisque La zona a enregistré 190 fois moins de spectateurs que Bienvenue chez les ch'tis. On fait ce qu'on peut. Plus sérieusement, on comprend pourquoi le film de Rodrigo Plá a trouvé son public : il s'agit d'un premier film très maîtrisé, entre drame et thriller, une sorte de Chiens de paille version soft qui ne néglige ni son histoire ni un propos déjà entendu mais plutôt bien vu ...
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    Note : 3/5 (5 notes)


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