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09
04
2009

L'autre - Patrick Mario Bernard & Pierre Trividic

7 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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L'autre,

De &

Avec D. Blanc, C. Gueï, P. Bonke
Sortie en salle le 4 Février 2009
.
 

D'après "L'Occupation", un roman d', "L'Autre" tente de retranscrire la démarche de la romancière qui a connstruit une oeuvre semi-autobiographique, à la fois minimaliste et réaliste mais également très cérébrale tentant de retranscrire le voyage mental de ses héroïnes, elle, le plus souvent. Je ne suis en rien experte en romans d'Annie Ernaux mais ayant lu quelques uns de ses livres, je pense qu'elle a échappé à la lassitude des lecteurs vis vis de l'auto-fiction omniprésente dans les années 80/90 peut-être justement à cause de sa simplicité radicale ou plutôt de sa recherche de vérité ...  

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Longs rubans, blanc et rouge, vus du ciel et de nuit les circonvolutions des feux avant ou arrière forment des trajets évoquant ceux d’une fourmilière. Flux montant et descendant de milliers de « leds » lumineux, on zoome et à mesure que l’on distingue les véhicules et leur environnement s’installe l’aire, voire ère, périurbaine et ces individus. Ce prélude laisse présager des conséquences de l’environnement sur l’être humain, ici Anne-Marie(Dominique Blanc) et bien d’avantage ...  

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Pleine de promesses, cette histoire d'une femme grignotée par la jalousie, obsédée jour et nuit par la nouvelle compagne de celui auquel elle a pourtant rendu sa liberté... L'autre entend montrer ce glissement fascinant car presque imperceptible entre la normalité et une sorte de folie. C'est d'ailleurs ce que fait le début du film de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, auteurs d'un Dancing pour le moins singulier. Les deux hommes filment avec grâce et inventivité les lumières urbaines enveloppant l'héroïne comme un cocon, et se refermant peu à peu sur elle comme un tombeau. Exigence formelle, finesse du trait, tension palpable ...  

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Il y a de cela quelques années, François Florent, directeur du Cours Florent, confiait au micro de Frédéric Taddéi que la plus talentueuse élève ayant fréquenté son école ne s’appelait ni Isabelle Adjani ni Audrey Tautou, ni même Andréa Guisse, mais bel et bien Dominique Blanc. Tout en saluant l’intensité du jeu de l’actrice, il regrettait amèrement que celle-ci n’eut pas encore eu l’occasion de démontrer la pleine étendue de son talent. La coupe Volpi décernée à Blanc lors de la dernière Mostra de Venise l’a certainement comblé : voici enfin son actrice tant estimée dans un rôle plein d’ambiguïté, à la fois agneau et loup, martyr et bourreau, amie bienveillante et ex-copine ravageuse, dans un film français à l’ambition esthétique forte, porté par un duo cinéaste, l’un plasticien, l’autre scénariste de Chéreau ...  

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L’autre évoquée par le titre du film de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic fait évidemment référence à cette rivale inconnue, mais pas seulement ... Elle désigne également Anne-Marie elle-même, qui sous l’effet de la jalousie et de la folie, va se métamorphoser au point de ne plus se reconnaître et d’avoir peur de ses propres sentiments... Pour cette femme calme et réfléchie, maîtresse de ses émotions, l’annonce d’Alex est un choc terrible. Même si elle ne l’aimait plus, elle croyait avoir vécu avec lui quelque chose de spécial. Là, elle se rend compte qu’elle n’est pas irremplaçable et pire, que son ancien amant a encore choisi une femme plus âgée que lui ...  

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Ce récit à quatre mains est comme enchassé entre deux séquences proprement sidérantes : la première, celle qui l'ouvre, est un ballet de lumières (nocturne, muet) qu'on n'identifiera qu'au bout d'un certain temps, et le seconde, qui le clôt, un bouleversant (parce que très simple) monologue de Dominique Blanc, sur fond d'humanité encore une fois nocturne ...  

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Anne-Marie Maier, la quarantaine, rompt avec son jeune amant. De leur histoire, on saura peu de choses. Du passé et de la vie d’Anne-Marie également. Assistante sociale, chaque jour elle se retrouve confrontée à la détresse et à la souffrance des autres, comme un (trop) douloureux écho à son propre mal-être. Évoquée par ellipses (on découvre au détour d’une conversation qu’elle a vécu 18 ans un mariage qui n’a pas semblé la combler) la vie d’Anne-Marie n’est pas (l’unique) enjeu du film mais le moyen de pénétrer son intimité en mettant en exergue l’isolement dans lequel elle s’enferme et où, peu à peu, elle perd pied ...  

Note : 1/5 (1 note)


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