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    2007

    Bug - William Friedkin

    5 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
    , , , ,

     

    Bug,

    De

    Avec A. Judd, H. Connick Jr, L. Collins

    Sortie en salle le 21 février 2007
    Sortie en DVD le 15 janvier 2008
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    A la lecture des inrocks je crois, il s'agissait d'une oeuvre magistrale, à la fin du film je me suis demandé si personne n'avait fumé la moquette avant d'écrire la critique dithyrambique de Bug... n'exagérons rien, ce n'est pas nul mais c'est loin d'être un grand film...Alors voilà, la scène d'approche, d'entrée dans le film avec un vol et un focus sur le motel désert où vit Agnès présageait quelque chose d'intéressant... la chambre aux couleurs passées, défraîchis, les odeurs sont presque palpable, le ventilateur est là qui ronronne, inquiétant, est-ce par là qu'ils vont venir on se le demande ...
     

    Synopsis : Bug marque le grand retour à 72 ans du réalisateur de L'Exorciste, William Friedkin quatre ans aprés son dernier film Traqué. Pour ce come back, le réalisateur a choisi d'adapter la pièce de Tracy Letts qui l'avait literallement scotché au point qu'il est allé la voir deux fois. L'adaptation de la pièce a d'ailleurs été confiée à son auteur afin d'en preserver toute l'energie.
    Critique : Hannibal Lecter victime de la mode ? Aprés Dark Vador et Leatherface, c'est au tour du plus célèbre Serial Killer du cinéma de voir ses origines dévoilées à l'écran dans un cinquième film réalisé par Peter Webber, réalisateur de La Jeune Fille a la Perle, et écrit par l'auteur de la saga Thomas Harris ...
     

    Bug, cela signifie insecte. Dans le film de Friedkin, les insectes sont partout, et nulle part à la fois, puisque seul Peter les repère. Au début, Agnes ne les voit pas et se moque même de la phobie de son compagnon ; ce n'est que par la persuasion qu'il réussit à la convaincre de leur présence, et à l'instar de tout un chacun qui se met à se gratter la tête dès qu'il entend parler de poux, elle en arrive à se scarifier pour se débarasser d'eux, ce qui est un moindre mal par rapport à l'automutilation que pratique Peter (âmes sensibles, s'abstenir !) ...
     

    L’œuvre entière de William Friedkin est hantée par la figure du Mal, parfois même jusqu’à prendre l’apparence du Diable en personne (l’exorciste, la nurse…).Or ce qui m’a souvent déplu chez ce cinéaste, c’est la manière qu’il a de circonscrire cette figure dans une altérité radicale et son incapacité à analyser ce « Mal » si ce n’est sous l’angle de la morale la plus étriquée. J’ai déjà eu l’occasion de polémiquer sur certains films de Friedkin (voir ici ou les commentaires là), je n’y reviens pas en détail : Friedkin me semble un cinéaste très manichéen, adoptant sans arrêt le regard surplombant du juge lorsqu’il s’agit de filmer ce qui franchit les frontières de la Loi ...
     

    J'aime beaucoup le cinéma de William Friedkin. L'homme pas trop, surtout depuis qu'il a tripoté son Rampage (Le sang du Châtiment) pour le faire coller à l'évolution (!) de sa pensée sur la peine de mort. Mais bon, l'homme et son oeuvre, on sait qu'il faut faire la part des choses. Je dois donc être l'un des seuls à avoir apprécié son polar Jade qui l'avait remis en selle commercialement et l'un des rares à avoir vu et aimé son Blue Chips sur le monde du basket avec l'un des plus beaux rôles de Nick Nolte ...
     

    Note : 3.3/5 (13 notes)


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