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    04
    2007

    Avida - Benoît Delépine & Gustave Kervern

    4 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
    , , ,

     

    Avida, 
    De Benoît Delépine & Gustave Kervern,

    Avec Benoît Delépine, Gustave Kervern, Velvet

    Sortie en salle le 13 septembre 2006
    Sortie en DVD le 14 mai 2007

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    Synopsis : A la mort de son maître, un serviteur sourd muet sillonne la région et va de rencontres en rencontres. Il se lie avec un duo de toxicos qui complotent l'enlevement d'un chien.
    Critique : Deux ans aprés Aaltra, le duo de réalisateurs Grolandais, Benoit Delépine & Gustave Kervern, revient avec un second film dans la lignée du précédent opus : un noir & blanc granuleux et esthétique, un rythme lent et un humour noir et absurde.

    Les metteurs en scènes ont prévenus à la projection cannoise : "Si vous avez tout compris à ce film, c'est que vous avez pris des substances illicites et que vous n'êtes pas en état de conduire." Et effectivement il faut s'accrocher ...

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    Comment commencer un post sur ce film? Sérieux jusque dans le délire ou délirant jusque dans le sérieux ? Voila plusieurs jours que je l'ai vu, une bonne impression en sortant de la salle, même si certains passages par trop obscurs m'ont peut-être paru long. Et pourtant c'est à distance que je goute le mieux nombres de détails . Surréaliste voila l'adjectif qui colle le mieux à cette oeuvre en noir et blanc, où le grain de la photo semble rappeler celui du fusain. A distance des tas de détails émergent, pas tellement qu'il faille à tout prix chercher à comprendre, on en sait suffisament ...

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    Comment parler d'Avida ? Répêter les choses lus ça et là comme le font la plupart des blogueurs ? Sans moi. Ce serait d'ailleurs faire injure à nos deux auteurs du jour : messieurs Kevern et Délépine, trublions du paf grolandais. Deux ans après Aaltra, à l'époque saluée par la critique, le noir et blanc granuleux est à nouveau le terrain visuel de nos deux compères. Ode au surréalisme jusque dans le titre qui fait référence à Dali, Avida est une oeuvre mystérieuse et non formatée. Un brin de folie sur fond gris, de l'étrange à l'absurde, de l'humour noir jusqu'aux actes les plus foncés de l'homme. De ces silences qui n'en disent pas toujours longs, de ces scènes qui se succèdent, le spectateur sourit...

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    N’ayant rien vu depuis les sulfureux Anges exterminateurs de Brisseau, je me décidai néanmoins à retrouver le chemin des salles obscures et jetai mon dévolu sur Avida, OVNI précédé de rumeurs bienveillantes. Je m’attendais à une œuvre insolite mais pas aussi jusqu’au-boutiste. A tel point que me voilà bien incapable de vous dire de quoi il est question dans ce film où se croisent un certain nombres de personnages mutiques et totalement farfelus. Evoquer ce personnage de sourd-muet, dresseur de chiens, qui enfume un beau jour son patron dans sa maison high-tech avant d’être associé à deux zozos projetant l’enlèvement du caniche d’une milliardaire...

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    Note : 3.8/5 (4 notes)


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