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    03
    2009

    The Wrestler - Darren Aronofsky

    18 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    The Wrestler,

    De

    Avec M. Rourke, M. Tomei, E. R. Wood
    Sortie en salle le 18 Février 2009
    .
     

    Il y a des années que je n'avais pas été aussi bouleversée par un film. De la première à la dernière image du film, qui semblent se faire les plus discrètes possibles pour ne pas entraver la force du récit, on a les larmes au yeux. Darren Aronofsky a compris qu'avec un sujet aussi intense, focalisé sur la déchéance d'une ancienne gloire du catch des années 80, en miroir de celle de l'acteur Mickey Rourke, ex-star des eighties, surdoué et autodestructeur, boxeur sur le tard, qui allait endosser le rôle, tout effet serait en trop ; qu'il lui fallait s'effacer devant son sujet et son acteur principal parce que le mettre en valeur suffirait amplement. Pour cela, il a pris le parti d'une approche quasi-documentaire mais si ce quatrième film de Darren Aronofsky n'a aucune parenté stylistique avec le précédent "The Foutain", qui n'en avait pas non plus avec le second devenu culte "Requiem for a dream", etc... Le talent, bien au dessus du lot commun, reste intact ...  

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    Darren Aronofsky s’est très vite imposé comme un cinéaste important. Pi son premier film avait impressionné, notamment pour ses expérimentations formelles, et Requiem for a dream, sur un modèle très proche du précédent, est instantanément devenu un film culte. Aronofsky est ensuite passé à quelque chose de très différent, The Fountain, sorte de film-somme assez déroutant et d’une ambition rare. Darren Aronofsky va vite, très vite et déjà il touche à quelque chose proche de l’absolu cinématographique ...  

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    Je ne sais pas si Darren Aronofsky est un grand cinéaste mais il ne fait aucun doute que c'est un type qui sait raconter des histoires. La preuve, il a réussi pour son premier long-métrage, Pi, à faire un thriller dont le héros, mathématicien, passait son temps devant un écran à égrener les décimales d'un des nombres les plus fascinants. Le résultat était efficace, ça marchait, on se laissait emporter par le scénario pourtant improbable de ce nerd à lunettes qui cherchait désespérement un séquence qui suivait ce fameux 3,14. Avec The Wrestler, film consacré à la lutte professionnelle - le catch, si vous préférez - il a réussi à mettre la main, malgré les apparences, sur un sujet en or. Cela ne semble pourtant pas, a priori, le plus glamour pour qui ne connaît rien au domaine. Mais il dispose, lui aussi, de cette formidable capacité à raconter des histoires ...  

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    Darren Aronofsky est un individu agaçant. En l’espace de trois films seulement, il s’est imposé comme l’un des réalisateurs les plus intéressants qui soient. Alliant une narration particulièrement immersive à une volonté constante d’expérimentation formelle (du recours au noir et blanc de son premier film à l’esthétisme psychédélique poussé du dernier, en passant par le montage désorganisé de celui d'avant), le cinéaste a surtout toujours pris soin d’articuler ses films autour des tourments intérieurs de ses personnages (je ne fais cependant que le supposer concernant Pi, ne l’ayant toujours pas vu) ; du mathématicien obsédé par le caractère quasi mystique d’un chiffre (Pi) à ces êtres fuyant la morosité de leur existence dans des paradis artificiels (Requiem for a Dream), jusqu'à cet homme éperdu d’amour irrémédiablement lié à une quête spatio-temporelle (The Fountain). Dans The Wrestler, il ne déroge pas à la règle en narrant l'histoire d'une star du catch déchue essayant désespérément de retrouver la gloire ...  

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    Certes, Darren Aronofsky a délaissé les dispositifs élaborés de ses trois premiers longs. Mais The wrestler n’en demeure pas moins, à sa façon, un film bien étrange. Étrange et surtout improbable : comment parvenir à émouvoir avec un catcheur grotesque et boursouflé, un monstre de foire ? Laissant dubitatif sur le papier, le résultat ne cède guère de place au doute : voilà une belle et grande réussite, qui subjugue d’autant plus qu’on peine décidément à en comprendre l’alchimie ...  

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    Dans les films sur la boxe et les sports de combat, il y a ceux qui reprennent le bon vieux schéma du biopic : ascension, déclin et renaissance, comme "De l'Ombre à la Lumière" ou la plupart des "Rocky" ; on trouve aussi ceux qui assume l'inéluctable déchéance qui accompagne le noble art et ses dérivés, comme "Plus dure sera la Chute" ou "Raging Bull". "The Wrestler" fait partie de cette deuxième catégorie ; la période faste est expédiée pendant le générique, bande son off et travelling sur des affiches qui évoquent la gloire passée, avant que ne commence le véritable récit qui nous montre dans le vestiaire glauque d'un gymnase perdu, un Randy épuisé, couturé de partout et bouffi, qui reçoit une maigre poignée de dollars pour son combat ...  

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    Il y a deux façons d’appréhender The wrestler. The Wrestler - 9 La première est d’y voir une variante réussie du Rocky Balboa de Sylvester Stallone, le portrait d’un homme usé, fini, rejeté de tous, dont les meilleurs moments sont derrière lui, mais qui se prouve qu’il est encore vivant. On peut s’en contenter et apprécier la simplicité du film, et la belle reconstitution des coulisses du milieu du catch. On voit comment sont arrangés les combats, comment sont choisis les coups pour être encore plus spectaculaire. Car le catch, évidemment n’est pas un sport mais un spectacle. Un spectacle quand même physique, qui laisse des séquelles à ses participants, et les oblige à recourir à une multitude de produits dopants ...  

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    Certains films drôles n’amusent pas, certains films horrifiques n’effraient pas, et certains films bouleversants ne bouleversent pas ; The wrestler est de ceux-là. Et c’en est d’autant plus frustrant que le film regorge d’émotions, qu’une force tragique le traverse de part en part, brute et abrupte, enrôlant son spectateur dans un récit auquel il ne désire pas forcément assister ; et qu’il ne souhaite pas forcément subir. Ode aux laissés-pour-compte magnifiques, parabole de la condition d’acteur, homme-artificier du spectacle, et métaphore de la rédemption de Mickey Rourke, The wrestler plonge dans un décor et son envers, celui pas vraiment glamour du catch, et en extrait ce qu’il a non pas de plus violent mais de plus éprouvant. L’épousant à une mise en scène dardennienne, Aronofsky fait de cet aspect éprouvant le corollaire des souffrances de Randy, l’ancre qui le retient, le plonge toujours un peu plus dans la misère ...  

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    Darren Aronofsky, le réalisateur, est devenu culte grâce à un film: Requiem for a dream. Si vous ne l'avez pas vu, courez l'acheter puis une fois vu, offrez votre DVD car vous serez bien incapable de le revoir tant ce film est dérangeant. Dans le cas de The Wrestler on est très loin d'une réalisation avec effets, la caméra de Darren Aronofsky suit ses personnages avec distance et respect. Il nous dresse le portrait d'un homme inadapté à la vie en dehors du ring ...  

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    Chez nous, aux USA. Mickey Rourke, ancienne gloire du catch professionnel dans les années 80, passe une vie pas facile facile, mais tranquille et sans rien demander à personne, entre un job de manutentionnaire, la semaine, dans un petit supermarché, et des petits matchs régionnaux de catch le week-end, toujours payés au black, où ils affrontent des petits jeunes qui essaient de se faire une place. Un existence modeste pour ce pro reconnu de jadis dont le corps porte les stigmates de sa carrière passée. Appareillé de l'oreille (jolie expression ça !), massif mais gueule cassé, Rourke est un solitaire essayant de joindre les deux bouts, c'est-à-dire de quoi payer le loyer de sa caravane et d'aller boire de temps en temps une petite bière dans le club de strip-tease local où il peut aussi voir Marisa Tomei qui exerce là en tant que danseuse ...  

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    THE WRESTLER n’est pas vraiment un film sur le catch, malgré le titre qui affirme le contraire. Le catcheur, c’est Mickey Rourke, spécialiste s’il en est à Holywood, des existences fracassées, des trajectoires périlleuses, des sauts sans parachute. Après être passé du statut d’un des acteurs les plus doués au monde à celui de has-been camé et cramé, après s’être perdu dans les méandres de la drogue, l’alcool, d’un égo mal dégrossi et d’une carrière tardive dans la boxe, Mickey a surgi à nouveau de ses cendres, voici quelques temps, et grâce notamment à Sin City. Alors le parallèle entre toutes ces péripéties et celles que traverse « The Ram », Le Bélier des rings de ce film, est évidente. Le corps marqué et rafistolé de toutes pièces, voilà un acteur qui puise dans ses propres errements pour donner une incroyable crédibilité à un film tranquillement puissant ...  

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    Incroyable Mickey Rourke. L'acteur, cheveux longs teints en blond et muscles proéminents, est méconnaissable. On en arrive même à croire, devant son incroyable performance, qu'Andy « The Ram » Robinson existe vraiment. Touchant, courageux, mais pathétique, le personnage s'avère terriblement émouvant. Porté par la caméra d'un Darren Aronofsky inspiré, Rourke crève l'écran. On regrettera seulement le côté un peu prévisible de l'intrigue, un bémol heureusement contrebalancé par la puissance émotionnelle de plusieurs scènes. Quant aux combats de catch - filmés au plus près -, leur brutalité impressionne ...  

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    ... Après l'échec commercial de « The Fountain », « The Wrestler » s'annonce comme son antithèse. Film complètement indépendant qui sent bon l'auto-production, il est très loin des effets de style proposés par « Pi » et « Requiem For A Dream ». Cependant il n'en est pas moins stylisé. Filmant Mickey Rourke de dos, comme une icône, prête à monter sur le ring à n'importe quel moment, comme une icône qui traverse la vie comme un couloir précédent les acclamations du public, Darren dévoile une sensibilité et une finesse des plans inestimables pour un réalisateur qui maîtrise déjà comme lui la technique. Ainsi, on se dit que « The Wrestler » aurait pu être le film fauché d'un Fincher ...  

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    Un film qui s’achève par un générique bercé par la voix de Bruce Springsteen* ne peut décidément pas être mauvais. Il n’est guère innocent que le film (gore) de Mel Gibson La passion du Christ (The passion of the Christ_2004) soit évoqué dans le dernier opus de Darren Aronofsky. Le réalisateur ne sort-il pas du purgatoire où l’ont plongé les critiques assassines et le flop (injustifié, au vu des dithyrambes que récolte aujourd’hui le dernier film ampoulé de David Fincher) de The fountain (2006) ? Et l’acteur qu’il a choisi (on n’ose imaginer ce qu’aurait été The wrestler interprété par ce grand cabotin de Nicolas Cage) pour filmer sa résurrection n’entame-t-il pas lui aussi son propre chemin de croix ...  

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    Un scénario assez basique, le lutteur, le catcheur star des rings vieillissante doit victime d’un infarctus quitter les cordes et se reprendre en main. Oublier tous les abus, produits dopants, machines chimiques à gonflettes et à risques. Quitter la scène car s’il s’agit bien d’un sport, ici tout n’est que spectacle, requérant force et souplesse, et coordination entre les deux adversaires face à un public de plus en plus exigeant, de plus en plus avide de sensations fortes. Comme dans certaines émissions télévisées, les jeux du cirque reviennent ...  

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    Sport tres populaire aux Etats Unis et en pleine croissance en France, le catch n'avait jamais été le sujet d'un véritable long métrage. Darren Aronofsky, sans etre fan, a voulu rendre hommage a cette discipline qui remplit les plus grandes salles et a tous ces hommes qui ont connu la gloire avant de retomber dans l'anonymat. Apres The Fountain, projet complexe et couteux, le réalisateur Darren Aronofsky étonne avec une réalisation trés épurée bien loin des montages epyleptiques de Pi et surtout de Requiem For A Dream. Le metteur en scene a cette fois ci opté pour une réalisation proche du documentaire : camera à l'épaule, plan sérré et image granuleuse ...  

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    The Wrestler c’est du Bukowski dans ses moments les plus doux, les plus sensibles. Un peu à la manière de d’écrivain de Los Angeles, Aronosfsky dresse le portrait de l’Amérique interlope. On navigue entre les contests de catch, les parcs de caravanes où crèche Randy et les bars à strip-tease ...  

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    Une fois de plus, je ne suis pas forcément d'accord avec les louanges concernant The Wrestler. La seule idée de mise en scène que j'ai remarquée consiste en ce que, pendant tout le début du film et même par la suite, on voit Mickey Rourke de dos: il marche et la caméra le suit. Sinon, je retiens du film The Wrestler (le catcheur) un masochisme qui m’a fait mal ...  

    Note : 3.1/5 (7 notes)


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