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14
04
2008

Paris - Cédric Klapisch

16 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Paris, 
De ,

Avec J. Binoche, R. Duris, F. Luchini
Sortie le 20 Février 2008
Paris - Cédric Klapisch
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Il y avait comme un air de défi entre Cédric Klapisch et moi ce matin là dans la salle de projection. Il venait avec son film, je venais avec mes a priori. J’avais en mémoire ses deux derniers films, déjà avec Romain Duris, L’auberge espagnol et Les poupées russes, qui m’avaient laissé interdit, déçu. Confortablement calé dans mon fauteuil, quand la projection a débutée, j’ai abordé ce sourire mauvais de celui qui allait, de toute évidence, pouvoir préparer une critique assassine ...

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Un casting trois étoiles avec un savant mélange d'habitués de la troupe Klapisch (Duris, Luchini, Soualem) et de petits nouveaux (Binoche, Dupontel, Cluzet, Laurent), un retour au pays dans le Paris de Doisneau, voilà qui laissait espérer un nouveau film populaire de qualité comme "Un Air de Famille" ou "L'Auberge espagnole". Malheureusement, Cedric Klapisch rate son "Paris", et au lieu d'un Altman (il cite "Short Cuts" comme source d'inspiration), il nous sert plutôt un Lelouch de la mauvaise période. Le problème du film choral, c'est que pour éviter le piège du film à sketchs, il faut un fil rouge convaincant et une unité de ton suffisante pour permettre des transitions en douceur ...

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Pour la première fois, j’hésiterais dans la notation. Jusqu’ici, j’avais réussi à me restreindre aux quatre étoiles d’Allociné. Dans les (rares) moments d’hésitation, je tranchais toujours en faisant appel à un aspect de l’œuvre passé au crible qui définirait ce choix subsidiaire. Mais pour Paris, la diffraction inhérente au genre du film choral et les différents choix de Klapisch troublent la perception globale de l’œuvre. Il arrive que des films soient en eux-mêmes contradictoires - ainsi dans Irréversible de Gaspar Noé la fin était tout simplement sublime par opposition à un début immonde et presque écoeurant -, ou inégaux que se soit dans le déroulement (parties trop longues, écarts scénaristiques non justifiés, etc.) ou dans la forme (effets spéciaux intrusifs, scènes vides de sens, etc.) ...

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Dans une scène de Paris, l'historien incarné par Fabrice Luchini explique que le secret de la capitale française repose sur un mélange complexe d'ancien et de moderne. Un constat qui s'applique parfaitement au film de Cédric Klapisch, auteur-réalisateur quadra aspirant à tourner des films plus matures mais ne parvenant pas vraiment à quitter l'adolescence. Comme toutes ses œuvres précédentes, Paris livre un message profondément candide et naïf, profitant d'un conséquent capital séduction pour tenter de toucher le plus grand nombre ...

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Paris est une ville visitée mille fois par ans au cinéma. Ces rues sont familières même lorsqu'on ne les a jamais empruntés. Cédric Klapisch a eu cette ambition de faire une sorte de film somme, de parcourir tous les lieux de Paris sans trahir leurs identités et en même temps ne pas tomber dans le piège du film carte-postale. Klapisch nous présente un Paris tel qu'il le voit, le comprend et, visiblement, l'aime. Ce Paris de Klapisch est fragmenté, bouillonnant mais aussi très mélancolique, une ville ou l'on perd ses illusions ...

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C'est un film choral avec de nombreux personnages qui évoluent dans un même lieu, en se frôlant, se rencontrant, ou s'ignorant. Un film comme il en a été fait souvent (Fauteuil d'orchestre, Babel, Collision). Mais Paris, avec ses airs de "film français classique", nous montre une capitale où les gens sont reliés non pas par leurs points communs mais par ce qui les oppose. Paris c'est le film de l'union des contraires ...

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Moi que Paris fascine, émerveille, éblouit, intrigue toujours autant, ville lumière parfois sombre, inquiétante ou majestueusement mélancolique, dans laquelle je déambule inlassablement rêveusement à imaginer toutes les histoires qu’elle recèle ou que ses habitants véhiculent, moi qui, comme tout Parisien, d’adoption ou non, ai mon Paris idéal, idéalisé probablement aussi, quelque part sur la rive gauche, entre les Bouquinistes des Quais de Seine et la fontaine Médicis du Luxembourg, j’en attendais évidemment beaucoup de ce pari audacieux : celui d’intituler immodestement un film Paris et de consacrer un film à cette ville mythique ...

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Une ribambelle d'acteurs connus : François Cluzet, Albert Dupontel, Fabrice Luchini, Juliette Binoche, Romain Duris, Karine Viard,... pour décrire Paris, la ville éternelle, il faut bien ça, au moins. Seulement, j'ai été un petit peu déçu par cette mini-fresque. En effet, plein d'histoires qui sont là mais il manque du raccord, il manque ce je ne sais quoi qui fais aussi la magie de Paris ...

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Paris, quelques jours plus tard que m’en reste-il ? L’image d’un duo Juliette Binoche, qui toujours me fait chavirer le cœur, et Romain Duris, en malade du cœur lui qui en a fait chavirer plus d’un dans sa déjà conséquente filmographie. Binoche, Duris, frère et sœur réfugiés sur les toits de Paris, et un portrait qui plus que tout autre subsiste dans mon esprit, celui d’une vieille retrouvaille, Renée Le Calm la petite dame de « Chacun cherche son chat » déjà du même Klapisch ...

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Tout le who's who du cinéma français se trouve réuni sur le plateau du dernier film de Cedric Klapisch : Paris. Encore un nouveau film choral (celui où les histoires et les personnages s'entrecroisent) comme semble les aimer le public français. Mais dans certaines chorales, il y a parfois des couacs. Alors oui, Paris de Klapisch c'est un peu méli-mélo ...

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Triste et déprimant, le nouveau film de Cédric Klapisch, Paris, change des précédents Auberge espagnole, Ni pour ni contre et autres Poupées Russes. Le réalisateur semble avoir le vague à l'âme, le mal à l'âme. Le temps qui passe, la fin de l'insouciance, l'âge adulte, les vrais problèmes, existentiels, de santé, d'amour, de solitude sont ses nouveaux thèmes. Le réalisateur quitte le jeune homme surexcité en quête d'identité ...

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Portrait de gens, de groupes. Portrait d’existences, de vie. A ses tableaux citadins, Klapisch superpose de banales cartes postales. Mais quand les premiers sont mornes, les secondes ne peuvent qu’affadir l’ensemble. C’est là que réside l’ensemble du problème, à ce croisement entre la fraîcheur de l’esquisse et l’approfondissement du trait. A l’intersection du cinéma populaire et d’auteur ...

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La musique du générique, vraiment belle, m'a tout de suite envoûtée. Je me suis ensuite laissée rapidement happer par ces histoires qui se percutent ou s'évitent. Puis, les quelques longueurs qui parsèment le film m'ont doucement bercées, comme s'il m'était donné tout à coup de vivre près des personnages de Klapisch, là juste à côté, et de regarder Paris à travers leurs yeux ...

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Gros casting au menu du dernier Klapisch, que du beau monde. Et comme la plupart sont des acteurs que j'apprécie beaucoup, je les cite : Binoche, Duris, Luchini, Dupontel, Cluzet, Lellouche, Soualem, Laurent, Viard, Bonamy, Benichou. Un casting qui me fait bien plaisir, d'autant qu'ils ont chacun un beau rôle, même pour les rôles secondaires ...

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Synopsis : Atteint d'une grave maladie du coeur, Pierre passe ses journées a observer les gens dans son quartier parisien : La jeune étudiante d'en face, la boulangère, le concierge, le maraicher... Lui qui ne peut plus sortir de chez lui vit maintenant par procuration en imaginant leurs vies.
Critique : Aprés nous avoir fait voyager dans toute l'Europe avec Les Poupées Russes, Cédric Klapisch est de retour dans la ville qu'il affectionne le plus, deja star de nombreux de ses films, pour un hommage vibrant simplement baptisé Paris. Pour ce nouveau long métrage, le réalisateur semble s'adresser a un public different comme si il voulait suivre son public. Les jeunes bacheliers dans Le Péril Jeune, les trentenaires dans Les Poupées Russes et maintenant l'approche de la quarantaine ...

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Le casting prestigieux et les critiques pas trop mauvaises des autres bloggers m'avaient momentanément fait oublier mes à priori sur Klapisch, et du coup, je ne m’attendais pas à voir un tel ratage. La critique facile serait de dire que Klapisch fait ici du Lelouch, c’est vrai mais pas seulement ...

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Note : 2.7/5 (19 notes)


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