Actuellement, il y a oeuvres. Pad de navigation Catégories
  
Ce site compile pour vous les avis de blogueurs passionnés.

  
Admin
  Commentaires  

Partenaires

 
marche au super de ViaBloga.

Design
 : Manta Ray

Sur une idée et avec l'énergie de Labosonic 
avec les talents de ses contributeurs.

 
  Favoris  


     
      146 Contributeurs  

    12
    02
    2009

    Los Bastardos - Amat Escalante

    6 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
    , , , , ,

     

    Los Bastardos, 
    D',

    Avec J. M. Rodriguez, R. Sosa, N. Zavarin
    Sortie le 28 Janvier 2009
    .

     
    Ancien assistant de Carlos Reygadas (producteur ici), Amat Escalante est l’auteur d’un premier film un peu mal foutu mais prometteur, Sangre, lequel avait déjà été présenté à Cannes en 2005. Los Bastardos arrive maintenant et ne mettra pas tout le monde d’accord. Los Bastardos garantit pourtant une claque monumentale dans la gueule et c’est bien pour cela qu’il divisera. Amat Escalante était donc à bonne école avec Reygadas. Les bâtards dont il est questions dans le titre sont deux pauvres immigrés clandestins mexicains. Ils errent dans Los Angeles à la recherche de petits boulots dans des chantiers ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Repéré à Cannes en 2005 pour un Sangre établissant un lien étrange entre Droopy et Carlos Reygadas, Amat Escalante nous revient avec un film toujours produit par Reygadas mais qui peut plutôt faire penser à du Haneke. Au premier abord, en tout cas : car là où le cinéaste autrichien a tendance à déployer un vrai arsenal technique qu'il met au service d'une morale pouvant parfois sembler lourde, Escalante fait quasiment l'inverse. Si la mise en scène est parfois contemplative, Los bastardos évite malgré son sujet la facilité d'une mise en scène clinique et cynique ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Le premier plan expose une de ces cuves typiquement américaines, où ont lieu d’excitantes course-poursuites de voiture dans les action movies, bercée par le petit soleil du matin, encore frais et plein d’augure. Splendidement construit, joliment dessiné, presque symétrique, ce plan fixe si paisible ne dévoile rien sinon une Amérique qui se lève, l’automatisme quotidien. Surgissent alors du fond du plan, avançant tranquillement avec un ballon de foot, deux immigrés mexicains ; la caméra qui était alors immobile vire à gauche et les suit en travelling. Le plan inaugural peut s’avérer anodin mais ancre déjà toute la force de mise en scène d’Escalante, l’impact visuel et atmosphérique qui découlera de Los bastardos. Car par la suite, tout le début du film souligne un malaise extrêmement tacite, presque imperceptible ...

    Lire la suite de la chronique du .

     
    Violence, drogue, sexe, souffrance... et soleil. Malgré la lumière éclatante des paysages californiens, Los Bastardos est un drame très sombre. N'en déplaise au réalisateur Amat Escalante, on a du mal à ne pas se souvenir de Funny Games U.S. de Michael Haneke : intrusion dans un milieu tranquile résidentiel américain, critique de la libre circulation des armes, violence soudaine, perversité sexuelle, inversion des rôles, huis clos ...

    Lire la suite de la chronique .

     
    C’est lent, à l’image de ce long, infini premier plan, immense ruban de macadam légèrement incurvé. Un son au loin, le rebond du ballon qu’inlassablement les deux hommes qui s’approchent renvoient vers le haut de la piste. Amat Escalante campe le décor, il pose sa caméra et capture, observe ces étres qui s’activent ou pas, prisonnier le plus souvent d’une attente éprouvante dans l’espoir qu’un véhicule s’arrêtera pour leur proposer un job de misère ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Ohlala... Dans quelle case ranger ça ? Sous quelle étiquette ? Bourrinade métaphysique ? Polar distancié ? Documentaire saignant ? Argumentation sociale roublarde ? Dès le début (affiche avec gros flingue agressif, générique rouge avec grosses guitares), on sait que ça va mal tourner, mal finir, qu'il ne peut pas en être autrement. Premier plan : deux personnages, venus du fin fond du plan s'avancent vers le spectateur en temps réel. Ils vont chercher du travail, comme tous les matins ...

    Lire la suite de la chronique chez .


    Note : 5/5 (4 notes)


    Imprimer   0 commentaire Commenter  
    >>

    Critico-blog cultive les différences de la blogosphère depuis 2006