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    03
    01
    2008

    Les Promesses de l'ombre - David Cronenberg

    24 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Les Promesses de l'ombre,

    De

    Avec V. Mortensen, N. Watts, V. Cassel
    Sortie le 9 novembre 2007
    Les Promesses de l'ombre - David Cronenberg
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    Le dernier film de David Cronenberg étonne par son classicisme, thriller maffieux inséré dans l’actualité et la réalité sociale, avec des incursions plus que feutrées dans l’univers fantastique. Le film fait penser de temps en temps à une sorte de "Parrain" (et en premier lieu, la voix sourde, presque aphone, éraillée, du caïd...), version russe installé à Londres. Un client se fait égorger chez le coiffeur, une jeune fille s’écroule en sang dans une pharmacie, en deux ou trois minutes, le film comporte deux scènes violentes et ensanglantées, ça démarre fort ...
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    Nous sommes gâtés en terme de sorties ces derniers temps : après Gus Van Sant et Woody Allen les semaines précédentes, et en attendant Coppola la semaine prochaine ; voilà le nouvel opus de David Cronenberg. L’auteur de la mouche semble avoir amorcé un virage depuis A history of violence et les promesses de l’ombre s’engage résolument dans le même chemin : même classicisme de façade (un thriller rondement mené, captivant d’un bout à l’autre), même acteur principal (Viggo Mortensen, qui n’a jamais été aussi inquiétant qu’ici, bloc de granit impénétrable) et mêmes ruses d’un passé qui semble ressurgir par éclats brutaux ...
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    Les promesses de l'ombre est un bon film. Pas un bon Cronenberg. On pourrait s'arrêter là, les non-fans du réalisateur canadien n'ayant à peu près rien à faire dans les parages tandis que les aficionados risquent de ressentir une profonde frustration. C'est que la plupart des thèmes chers à Cronenberg sont bel et bien présents ici, mais sous un jour plutôt mineur, n'apportant pas grand chose à l'immense filmographie du cinéaste ...
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    Des promesses de l'ombre de David Cronenberg, il me restera a jamais cette image de Viggo Mortensen ahurissant, l'homme de fer par excellence, l'anti-humain et le héros à la fois. Il est Nikolaï le "driver" comme il dit mais plus encore il fait et voit tout, il est l'âme damné du Prince du clan, de Kiril (Vincent Cassel) des vori v'zakone "voleurs dans la loi". Un film sur la mafia russe à Londres et ses pratiques peu avouables, propres à toute mafia d'ailleur ...
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    Mafia russe in London ! Oui pour ce polar qui n’en est pas vraiment un ! Oui pour ce Thriller mais là encore ce n’est pas tout à fait cela ! Alors quoi, un film d’ambiance, disons un mélange de tout cela, des mafieux et leurs hommes de main. En l’occurrence une famille et son homme à tout faire Nikolai , nettoyeur de première, magistralement interprété par Viggo Mortensen , personnage froid et que l’on sent solide et dur comme un roc ...
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    Dans la vague actuelle des sorties, qui propose tardivement les bons films de l’année, il ne faudrait pas rater la réalisation du canadien (encore un !) David Cronenberg, intitulée Les promesses de l’ombre, film sombre et atypique, comme le suggère l’affiche française. Il ne faudrait vraiment pas le rater, parce que vous louperiez une brochette d’excellents acteurs, dont notre fierté tricolore qui se vend très bien chez l’oncle Sam : Vincent Cassel ...
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    Tout d'abord, attention aux âmes sensibles, Les promesses de l'ombre de David Cronenberg (qui pourrait à nouveau s'appeler A History of violence - la suite) est un film "gore" pour trois scènes. Dès la scène d'ouverture, un homme est égorgé avec un rasoir et sa tête est presque entièrement détachée du corps, on ne nous épargne aucun détail. On peut dire que l'on est tout de suite dans le bain (de sang) ...
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    Les premières minutes des Promesses de l'ombre installent immédiatement un climat oppressant. Un homme a la gorge sauvagement tranchée. Quelques minutes plus tard, une adolescente accouche d'une jeune fille avant de mourir. Les images de son enfant baignant dans le sang sont terrifiantes ...
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    Lieu commun : le cinéma de Cronenberg parle de mutation, depuis son premier film jusqu'a son dernier. (Ici décliner une liste de films, de la Mouche à Existenz, en passant par Vidéodrone pour étaler sa culture cinématographique). Viggo Mortensen est décidé à infiltrer la mafia russe, à Londres. Il commence modestement par un boulot de chauffeur pour le fiston d'un grand ponte (Cassel, citer une news people ou une note chauviniste) ...
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    Amateurs d'hémoglobine, surtout ne ratez pas le début du film. Les personnages principaux ne sont pas encore apparus que déjà nous avons asssisté à un égorgement au rasoir et à une rupture placentaire ; et ce n'est qu'un début, Cronenberg ne reculant pas devant le gore, jusqu'à une scène de corps-à-corps au couteau dans un bain turc qui a soulevé une tempête de rires gênés dans la salle ...
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    Le sens de la famille chez les truands, c'est important. Même un fils complètement stupide est soutenu par son père. C'est vraiment un monde à part, différent du nôtre. C'est d'ailleurs souvent répété dans le film. Il y a une barrière invisible entre les gens normaux et eux, et la franchir, c'est s'exposer à de gros risques. Anna (Naomi Watts), une jeune obstétricienne, va en faire l'expérience ...
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    Synopsis : A Londres, une sage femme récupere l'agenda d'une jeune fille sans identité morte au moment d'accoucher. Elle essaye alors de remonter la piste pour trouver sa famille mais celle ci la mene dans un restaurant tenu par des gangsters russes.
    Critique : Les Promesses De L'Ombre fait parti de la série de films de gangsters qui semblent envahir nos écrans en cette fin d'année qui se poursuit avec American Gangster et La Nuit Nous Appartient mais c'est surtout le grand retour de David Cronenberg deux ans apres l'excellent A History Of Violence. Pour ce nouveau film, le réalisateur s'est entouré de son équipe habituel, il refait appel a Viggo Mortensen qui tenait le premier role de son precedent film et bien sur Howard Shore qui signe quasiment toutes les musiques des films du réalisateurs. Les postes de chef op', décorateurs et costumiers sont aussi les mêmes fidèles ...
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    Cronenberg m'avait largement déçu avec History of violence, histoire un peu bancale, mauvaise gestion du rythme, malgré un très bon Mortensen. Aujourd'hui, il revient en force avec une magnifique histoire de mafia russe au coeur de Londres. Mortensen, qui semble devenir l'acteur fétiche, est ici affuté au rasoir, sec, musclé, tatoué de partout. Quasiment muet d'un bout à l'autre du film, il porte un mystère sombre ...
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    Réglons de suite la question : je ne connais pas les films de Cronenberg. Aucun. Les promesses de l'ombre, c'est le premier film de lui qui me motive suffisamment pour me déplacer jusqu'au ciné ; en règle général, je ne suis pas vraiment attiré par ses productions (allez savoir pourquoi). Cette chronique vaut donc ce qu'elle vaut, c'est à dire pas grand chose, c'est à dire l'opinion d'un type qui est allé voir un film par défaut et qui n'a aucune idée du background artistique du réalisateur. Bien, c'est dit ...
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    Une jeune fille russe, Tatiana, meurt en donnant naissance à une petite fille à l'approche de Noël. Anna (Naomi Watts), sage femme dans l'hôpital, enquête sur l'identité de cette femme grâce au journal intime qu'elle trouve dans ses affaires. Elle y apprend que Tatiana était droguée et prostituée par la mafia Russe ou Semyon (Armin Mueller-Stah) règne en parrain entouré de son fils Kirill (Vincent Cassel) et de l'enigmatique chauffeur Nikolaï (Viggo Mortensen). Ces derniers feront tout pour récupérer ce journal si compromettant ...
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    Les promesses de l’ombre, curieuse traduction de « Eastern Promises » à moins de considérer l’Orient comme le monde des apparence, de l’obscurité. C’est certainement ainsi qu’il faut voir le film de Cronenberg. Le réalisateur utilise une trame classique pour dépeindre une sordide histoire de truands, ici la mafiya russe les vori v’zakone ou voleurs dans la loi à Londres. Une très jeune prostituée russe meurt en donnant naissance à une petite matriochka que récupère la sage femme accoucheuse en même temps que le carnet intime de la défunte. En procédant à sa traduction elle découvre une réalité crapuleuse où elle se trouve embarquée ...
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    On avait quitté David Cronenberg avec un sentiment mitigé sur A history of violence (enfin, surtout moi) : l’exercice de style était certes intéressant mais un peu surfait, avais-je trouvé. Il nous revient deux ans plus tard avec ce Eastern promises (allez savoir pourquoi l’est s’est transformé en ombre à la traduction française) très recommandé par la crème des critiques internationales. Et il y a de quo ...
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    Cronenberg continue d’explorer le côté obscur de l’être humain. Mais le propos a évolué depuis ses premiers films. L’accent était alors mis sur l’organique, la sexualité, les mélanges contre-nature. Le malaise venait de l’absence de frontières entre Soi et Non-Soi, à grand renfort d’effets gores et de substances visqueuses et poisseuses. Depuis "A History of Violence", l’analyse se fait au contraire plus subtile et plus psychologique ...
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    Comme pour A History of Violence, Cronenberg reprend le très charismatique acteur Viggo Mortensen (plus connu sous le nom d’Aragorn dans le Seigneur des Anneaux), et nous plonge au cœur de l’univers mafieux russe, un monde violent, dur, où la pitié n’a pas cours. Les acteurs sont excellents, autant Viggo Mortensen, dans le rôle de Nikolaï celui qui essaye de rentrer dans « la famille » pour une raison précise, que Vincent Cassel, dans celui de Kirill ...
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    Ah ça, il n'y va pas avec le dos de la cuillere à Borsch !!! Cronenberg est un grand psychopathe, c'est bien connu. Toujours à jouer avec ses démons comme David Lynch, il est surement aussi fou que lui mais dans un genre plus violent. Ici, la première scène donne le ton. Un gentil garçon un peu simplet fait une deuxième bouche à un autre au lieu de lui faire un brushing. Sans que ce ne soit une profusion de scènes violentes, on n'en prend tout de même beaucoup dans les yeux ...
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    Décidément après A very british gangster et American gangster, les mafieux n'en finissent pas de nous fasciner. Cette fois, c'est au tour de la mafia russe avec Les promesses de l'ombre de David Cronenberg. La mafia russe, celle que l'on a pu voir envahir les lieux de tourisme et de villégiature, de l'Australie jusqu'au Canada ... À la différence des deux films de « gangsters » cités plus haut, celui-ci aborde le sujet avec une optique bien différente ...
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    Nouveau cap dans la carrière du cinéaste canadien, qui deux ans après A history of Violence continue de creuser le thème de la violence. Les Promesses de l’ombre est sans doute un des films les plus brillants de cette année. Œuvre sombre qui revisite le polar mafieux, empreinte d’un optimisme aussi sec qu’éclatant ...

     

    Les films de Cronenberg sont à chaque fois un petit évènement. Le réalisateur de “La mouche”, “Existenz”, “Crash” ou plus récemment “History of Violence” rempile pour nous narrer un histoire de mafia russe en plein Londres. Il retrouve Viggo Mortensen, déjà présent dans “History of Violence”, la belle Naomi Watts et notre Vincent Cassel national ...

     

    Deux œuvres majeures coup sur coup, adoubées par la critique. Cette fois ça y est : auparavant méprisé par une certaine intelligentsia pour des films comme The Brood, Rage ou Scanners, Cronenberg est devenu fréquentable. Il était temps. Le Canadien reste pourtant l’auteur qu’il n’a jamais cessé d’être, égrenant ses thèmes favoris tout au long d’une filmographie impressionnante et éclectique. Eastern Promises n’y déroge pas et se révèle un diamant noir du film de gangsters ...

    Note : 3.6/5 (19 notes)


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