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    02
    2008

    Les infiltrés - Martin Scorsese

    14 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Les Infitrés,
    De ,

    Avec L. DiCaprio, M. Damon, J. Nicholson

    Sortie en salle le 29 Novembre 2006
    Sortie en DVD le 14 juin 2007
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    Après De Palma et son (pas terrible) Dahlia Noir, c'est un autre grand des années 70 qui revient sur le devant de la scène. Le gaillard est plutôt en forme ces derniers temps (A tombeaux ouverts et Casino, très bons) et il va tenter de nous la refaire avec ce remake nippon (ni mauvais ?, coréen en fait) de Infernal Affairs. Le principal intérêt de faire le remake d'un tel film, c'est de pouvoir utiliser le scénario 36 carats de son illustre prédécesseur : en effet l'histoire est si cinégénique (si je veux) qu'il serait difficile de lasser le spectateur, même pour le plus mauvais des réalisateurs ...

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    "Les Infiltrés" est un remake du long métrage coréen "Infernal Affairs" d'Andrew Lau, dont l'action originale se déroulait à Hong Kong. Certes, on identifie dans une certaine stylisation de la violence l'influence asiatique ; mais ce remake est indubitablement un Scorsese, et même un grand Scorsese. Même s'il a troqué New York pour Boston, la mafia pour la pègre irlandaise et Robert De Niro pour Jack Nicholson, on retrouve bien le goût du génial Marty pour les grandes fresques sur l'ascension et la chute au pays des malfrats, de "Raging Bull" à "Casino" en passant par "Les Affranchis" ...

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    Evidemment j'appartiens aux fans de Infernal Affairs, marqué par ce film et aussi par l'émergence d'un cinéma asiatique qui sans complexe se permet de rivaliser avec hollywood . Ainsi un maitre américain tel Scorsese reprend Infernal Affairs le transposant dans le milieu de Boston, entre flics et truands irlandais. Et amorcé par Jack Nicholson ,le film démarre bien, en parrain irlandais, comme je l'apprécie, à l'image d'un personnage récurrent dans les romans de Lawrence Block ,Matt Scudder et son son copain Mick Ballou (truand irlandais au tablier de boucher, comme celui que porte Nicholson dans une courte scène, tablier ensanglanté..je ne sais pas s'il y avait là un clin d'oeil..à moins que ce soit une tradition irlandaise..la question est posée?) ...

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    ... J’ai un rapport un peu curieux avec ce cinéaste : d’un côté, j’aime beaucoup certains de ses films ; de l’autre, j’ai du mal à voir en lui un très grand cinéaste car son œuvre me paraît trop inégale. Son parcours est jalonné par d’incontestables réussites (Taxi driver, Raging Bull, La valse des pantins, Les affranchis, Casino, A tombeau ouvert) mais également par quelques baisses de régime et de parfaits ratages (La dernière tentation du Christ, Les nerfs à vif). Les infiltrés s’inscrit, à mon sens, dans la première catégorie et nous réconcilie avec un Scorsese qui sort un peu de la torpeur qui baignait ses deux films précédents dont nous allons reparler ...

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    Pendant un instant, tout de même, un léger doute peut nous étreindre : ne serait-ce pas là une variante du Gangs of New York, avec Caprio en quête d'un père chef de bande, l'immense Daniel Day-Lewis de Manhattan passant ici le relais au méphistophélique Nicholson? Nenni. Martin Scorcese propose un film trépidant, saignant, parsemé de répliques tranchantes comme des couteaux lancée à la volée, et, bien entendu, jonché de cadavres ...

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    Synopsis : Colin Sullivan est un petit voyou éduqué par le parrain local Frank Costello. Il sort avec les honneurs de l'école de police et décroche le poste de sergent qui lui permettra d'informer le mafieux des plans pour l'arreter. De l'autre coté Billy Costigan revait de devenir policier mais son niveau n'est pas suffisant et on lui propose à la place d'infiltrer la mafia pour rapporter leurs faits et gestes.
    Critique : Avec Les Infiltrés, le réalisateur Martin Scorcese et Leonardo Dicaprio travaillent pour la troisième fois d'affilé ensemble. Pour cette nouvelle collaboration, ils ont choisi de s'attaquer à un remake d'Infernal Affairs, polar hong kongais culte de Andrew Lau. Il peut paraitre étonnant de retrouver le talentueux réalisateur de Taxi Driver & Raging Bull aux rènes ...

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    Brioche du Film: Leonardo est un flic qui s'infiltre dans la mafia... Matt Damon est un mafieux infiltré chez les flics... Il y a une fille entre les deux, mais ils connaissent les règles du jeu, et rien en pourra briser une telle inimitié... Jack Nicholson est 100% encore plus brillant, quand tout à coup il décide d'accheter des vêtements à motif léopard, et aussi un bob. Rapidement, les choses se compliquent ...

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    Est-il possible d’être fan des films de Martin Scorsese (un peu moins des derniers) et d'être rebutée par «The Departed», un film que j’ai pourtant vu deux fois et devant lequel je n’arrive pas à me sentir concernée par ce qui est montré à l’écran… Mon billet sera court, compte tenu de la foule d'avis élogieux déjà en ligne qui dissèquent le film... Bon, ça démarre fort avec les Stones en BO, on s’installe… Un petit garçon est corrompu par un caïd Costello (Jack Nicholson) qui le prend sous son aile, il ressort quelques années plus tard de l’école de police, c’est Matt Damon ...

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    Mais, personne ne m’avait dit que ce film déchirait ! Dire que j’ai attendu tout ce temps après sa sortie pour me réserver une matinée entière pour aller le voir ! Olala, quel gachi, j’aurai du m’y précipiter il y a fort longtemps ! Il est excellent ! Ah si, moi j’adore, vraiment. Déjà, y’a des beaux mecs. Di Caprio et Damon sont bandants comme jamais, surtout Damon, même si c’est un sacré enculé dans le film ...

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    Les infiltrés de Martin Scorsese, c'est un remake de lexcellent long métrage coréen Infernal Affairs d'Andrew Lau avec Andy Lau et Tony Leung Chiu-Wai qui se passe lui à Hong Kong. Alors voilà franchement c'est la violence à l'état pur, l'absence de morale et de règles de part et d'autres; la loi de l'infiltration réciproque ...

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    Quel est l'intérêt d'un remake ? N'est-ce pas d'apporter une valeur ajoutée à l'œuvre originale, ou du moins un regard différent ? Qu'apporte Martin Scorcese à l'histoire écrite par Alan Mak et Andew Lau ? Les Infiltrés est une très bonne copie d'Infernal Affairs, voire une trop bonne copie. Martin Scorcese maîtrise parfaitement son film, sans jamais ou presque lasser le public ...

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    Après un Aviator mou du genou, Scorsese revient avec les Infiltrés, un vrai bon film. Parce que oui, Scorsese sait faire du cinéma. Taxi Driver et Casino sont quand même géniaux, faut avouer. Il en va de même avec ce dernier opus. Pour le scénario, il était déjà tout prêt, en effet Les Infiltrés est le remake d’un film asiatique à succès intitulé Internal Affairs. Scorsese transporte l’intrigue dans le Boston d’aujourd’hui et avec brio, pendant 2h15, on ne s’ennuie pas une seconde dans cette intrigue pleine de suspense et de rebondissements ...

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    Quel film ! Martin Scorsese nous sert là un chef-d’oeuvre et c’est avec ce film qu’il emportera le premier Oscar du Meilleur Réalisateur de sa longue carrière. Il était temps ! Le scénario de ce film est une pure merveille, mais rappelons que c’est un remake d’Internal Affairs, un film hong-kongais. Le destin croisé des deux héros interprétés par Matt Damon et Leonardo DiCaprio nous est magistralement mis en scène ...

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    Alors que les spécialistes cinéphiles s’inquiétaient de ne jamais voir Martin Scorcese remporter la petite statuette du meilleur réalisateur à la prestigieuse cérémonie des Oscars, le réalisateur new-yorkais, primé en 2007, renoue avec le polar ou plutôt le film de gangster scorsesien (cf. Les Affranchis et Casino en modèles du genre) mais déplace son histoire à Boston et dans la mafia irlandaise. Le thème de l’infiltration, repris du film hongkongais Infernal Affairs (2004) de Andrew Lau et Alan Mak, permet de développer un prisme des relations familiales spécifiques à la pègre ...

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    Note : 3.8/5 (13 notes)


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    Commentaires

    Lien croisé

    ZoomClouds: Nuage de la semaine : "Les infiltrés - Martin ScorcesePosted 11/06/06, 21:31" rel="nofollow"

    Anonyme - 03.12.06 à 03:48 - # -

    Deux taupes à Boston

    Délaissant ses italiens préférés, Martin Scorcese a repris un polar hong-kongais (c'est dire si ça déménage !) et l'a transposé dans le clan irlandais de Boston. Cela nous donne Les infiltrés (en VO : The departed, les défunts, tout un programme !).
    Il faut s'accrocher : histoire complexe, montage serré, scénario stressant, action violente, ça dérange mais on en a pour son ticket.
    Deux flics (Matt Damon et DiCaprio) : l'un est mafieux et se trouve chargé par le parrain (Nicholson, maîtrisé donc très supportable) de moucharder les plans de la police, l'autre est honnête et se trouve chargé par la police d'infiltrer le camp du parrain et donc de moucharder les plans des vilains pour la police.
    Sans doute les deux faces d'une même humanité selon Scorcese. Le mafieux joue le faux flic, le vrai flic joue le faux mafieux, ainsi va l'histoire de ces deux taupes (en VO : rat = mouchard, en argot).
    Une fin peut-être un peu trop théâtrale, mais comment conclure une histoire pareille ?

    BMR & MAM - 06.04.07 à 22:01 - # -

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