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    04
    2007

    Golden door - Emanuele Crialese

    5 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Golden door, 
    D' ,

    Avec C. Gainsbourg, V. Amato, A. Prodan

    Sortie en salle le 21 mars 2007
    Sortie en DVD le 8 novembre 2007
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    Le renouveau du cinéma italien passe aussi par çà. Pas seulement par des histoires de caïman, de brigades rouges, ou de terroriste repenti. Evidemment, on est loin des icônes historiques ou des péplums plus ou moins westerniens. Mais après tout, je ne suis peut-être pas le seul à ne pas m’en plaindre. Et si c’est le cas, et bien tant pis, … assumons. En tout cas, quatre ans après « Respiro », Emanuele Crialese nous livre un nouvel opus de sa contribution à cette reconstruction. (...) l’histoire débute dans l’Italie du début du siècle (le vingtième, cela va sans dire), et déroule l’histoire de la transformation d’une famille de paysans en émigrants pour ce nouveau monde qui donne son titre original au film (Nuovomondo), et dont l’accès passe par l’étape obligée d’Ellis Island dont le surnom de Golden Door inspire le titre de la version internationale de l’ouvrage. ...

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    C'est la fin du XIXème ou quelque chose comme ça. Nous sommes dans la campagne italienne la plus reculée. Un tout petit peu d'herbe, de la montage, des cailloux, et c'est tout. Là-dessus vivent une poignée de pauvres gars. Salvatore, le chef de famille, deux grands gamins dont un sourd et muet, une grand-mère guérisseuse et quasiment shaman, et deux jeunes filles d'environ 17 ans. La vie est rude, baignée de cailloux et de soleil, et marquée par les rites superstitieux cherchant à gérer les esprits. C'est la grande pauvreté. Le frère, jumeau paraît-il, de Salvatore aurait émigré quelques années plus tôt aux USA. Malgré des revenus presque inexistants et une instruction frôlant le zéro, toute la bande décide de prendre le bateau ...

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    Deux hommes grimpent une colline caillouteuse, une pierre entre les dents. Une vieille rebouteuse désenvoute une jeune fille, en lui retirant un serpent du ventre. Un curé donne aux futurs émigrants les habits des morts, afin de permettre à ceux-ci de voyager avec eux. Dès ces scènes d'exposition, le ton est donné : "Golden door" va naviguer entre réalisme et onirisme ...

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    Parce que ce film sait nous surprendre, il a beaucoup pour plaire. Le scénario est une chose, sa réalisation en est une autre, qui lui donne une dimension inattendue d'une grande originalité, et de toute beauté.Sans musique, l'écran s'éclaire sur des paysages époustouflants, des montagnes caillouteuses de Sicile où grimpent péniblement un homme et son fils, la bouche ensanglantée par la pierre qu'ils serrent chacun entre les dents. Aucune musique, mais de nombreux sons : sifflement du vent, souffles, glissements de pierres, froissements... Emanuele Crialese fait la part belle au contenu sonore ...

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    Le deuxième film d’Emanuele Crialese avait eu un beau succès public critique ; Respiro avait également le mérite d’offrir enfin un premier rôle d’envergure à Valeria Golino. Trois ans après, avec Golden door, le cinéaste transalpin choisit de nous raconter l’histoire d’une famille de simples siciliens qui décident au début du vingtième siècle de gagner le Nouveau Monde. Attiré par des photos truquées montrant des pièces de monnaie poussant sur des arbres ou des légumes à taille gigantesque, ces paysans sont déterminés à rejoindre leur oncle d’Amérique et à faire fortune là-bas ...

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    Note : 3.5/5 (13 notes)


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