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    03
    2009

    Years of Refusal - Morrissey

    6 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Years of Refusal

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    Paru en 2009
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    A tout Seigneur tout honneur, le nouveau Golb ne pouvait que s'ouvrir sur le dernier Morrissey en guise de première chronique musicale (d'autant que l'ancien s'était - quasiment - fermé sur les Smiths) - par dernier Morrissey j'entends évidemment l'album Years of Refusal et non sa dernière réincarnation en Dandy-Donut (Cf. le clip d' "I'm Throwing My Arms Around Paris", éloquent à plus d'un titre). C'est que le crooner pop chouchou du Golb vit depuis longtemps à Las Vegas, ce qui n'est pas sans conséquences sur sa silhouette - quoique pas plus que sur son look ou son œuvre. Qu'on se souvienne que son principal apport au rock des années 2000 aura été d'en découvrir l'un des groupes les plus effarants : The Killers. Oui, parce que pendant que Mick Jones produisait les Libertines, Morrissey, lui, découvrait les Killers avant de leur piquer leur producteur... pour le résultat que l'on sait : ledit producteur massacrera You Are the Quarry, album pourtant riche en grands morceaux (...)  

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    Morrissey bombe le torse et porte dans son ( pas ses, son, il est costaud le Morrissey ) bras un nouveau né, peut être l'enfant qui est resté en lui, qui sait... Sur le front de celui ci, autre mystère : un papillon, une étoile, un tatoo ringard ? Tout ça vous donne envie de vous plonger dans cet album? Et bien il commence ma foi pas trop mal, avec une une bonne grosse pop song qui marche, "Something Is Squeezing My Skull". Mais dès la seconde piste, l'impression de déjà entendu, de thématiques et de techniques maintes fois ressassées vient un peu rompre le charme. "You were good in your time", en fin de disque, est cela dit une belle injection de mélancolie qui semble sortir des sixties (...)  

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    Le Moz aura 50 ans cette année et malgré la qualité moindre de certaines de ses productions solo, ses albums suscitent toujours une vive impatience pleine de l’excitation perpétuelle d’y retrouver un peu de ce qui nous touchait tant chez les Smiths. En fait quelque soit la composition, il y a toujours un plaisir assumé de se laisser porter une nouvelle fois par la voix caractéristique de Morrissey, sûrement l’un des plus grands chanteurs contemporains. « Years of refusal » commence parfaitement, toutes guitares dehors avec “Something Is Squeezing My Skull” un titre rageux dans l’esprit du rock mature de REM. (...)  

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    Ce disque a tellement à voir avec ce que nous sommes - avec l'idée que chacun se fait de lui-même et de son rapport à la société -, qu'un désaccord, à son sujet, entre deux personnes, en annoncerait de plus graves. Il ne s'agirait pas de divergence musicale, ni même de « goût », mais bel et bien d'une fracture éthique. Devant un film, ces deux personnes ne donneraient pas raison aux mêmes personnages. Immanquablement, lisant ce paragraphe, l'une penserait que je parle de moi, l'autre comprendrait que je parle du disque (...)  

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    Neuvième album solo de l’ancien chanteur des Smiths, Morrissey ou « The Last of the Famous Glam Crooner » pour les intimes, Years of refusal développe une fois de plus un glam-rock ronronnant, plutôt balourd, voire même complètement inécoutable par endroits. Car il y a d’un côté la voix -superbe- du Moz et de l’autre, le reste, du simple son, une orchestration mollassonne et bruyante, sous-couche pénible qui ne remplit même plus son rôle (...)  

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    Regardez-le donc sur la pochette de son dernier album le Morrissey, éternellement fidèle à lui-même : La gravure de mode, même si elle est un peu démodée c'est vrai avec la houppette frondeuse d’un autre âge, la moue arrogante et qui toise, le torse bien plus carré qu’à l’époque où ses frêles épaules supportaient le poids des névroses de toute une génération de britanniques. Le mythe Steven Patrick Morrissey, le spleen idéal, « Nombril, mon bon nombril, dis-moi si je suis toujours le plus beau » (...)  

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    Note : 1.5/5 (2 notes)


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