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15
01
2009

The Host - Joon-ho Bong

10 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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The Host, 
De ,

Avec S. Kang-Ho, B. Doona, H. Park
Sortie en salle le 22 novembre 2006
Sortie en DVD le 6 septembre 2007
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La Corée du Sud, de nos jours. Séoul. Ça se passe sur un petit espace vert où les citadins viennent se détendre le midi, au soleil, en s'asseyant sur l'herbe. Notre héros (j'ai oublié son nom) est un mec de 35/40 ans qui travaille dans la baraque à frites de son propre père (qu'on appellera Grand-Père). Il a une fille qu'il élève seul, et qui est assez pénible (sa vie se limite à son téléphone portable ringard, of course, car son père quasiment pauvre ne peut pas lui en offrir un autre ; elle a donc coupé les ponts avec lui). Le papa justement, notre héros, est un type spécial : une espèce de gros nigaud, un idiot de première, un raté insupportable. Après l'école, la fille passe à la baraque à frites pour regarder sa jeune Tante (très chouette actrice avec un énorme nez) qui est championne de tir à l'arc et qui concourt dans le moment aux championnats du monde ...

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je me suis empressée d'aller voir son dernier film, The Host. Pour deux raisons en fait, la première étant la dernière énoncée, et la deuxième étant la présence de mon acteur coréen préféré, Song Kang-Ho (photo si-dessus), qui tient le rôle principal. Je suis allée le voir malgré son apparence de film de monstre, pour les raisons citées plus haut. Eh bien c'est effectivement un film de monstre, avec une créature sortie des ténèbres de la rivière Han (Séoul) qui ravage les alentours de la rivière. Mais mais mais... le film va au-delà. Bong Joon-Ho situe l'action dans un contexte bien précis et très original pour ce type de film ...

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C’est grâce à Memories of murder que nous avons pu découvrir Bong Joon-Ho en France. J’ai hâte de découvrir ce film qui jouit d’une bonne réputation mais que je n’arrive jamais à voir. Depuis sa sortie mercredi, The host bénéficie lui aussi d’un très bon accueil critique et je me suis rendu en salle avec une vraie curiosité pour ce film de monstre coréen. Pour ne pas faire durer le suspense, je vous livre d’emblée un petit bilan du film : intéressant, de vraies qualités mais un brin surestimé tout de même. C’est ce que nous allons tenter de détailler dans l’immédiat ...

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Synopsis : Des produits toxiques versés dans la rivière Han provoque la mutation d'un poisson en une créature géante qui terrorise les habitants de Seoul. Le monstre enlève une fillette dont la famille va s'unir pour la retrouver.
Critique : The Host est le second film du réalisateur Coréen Joon- Ho Bon. Aprés le polar Memories Of Murder, il revient avec un film fantastique ancré dans la réalité du quotidien. Une sorte de revival de Godzilla et autres films de monstres asiatiques qui bascule entre fantastique et comédie. Aprés son carton en Corée et sa présentation hors compétition au dernier Festival de Cannes, le film arrive enfin sur nos écrans ...

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Bon voilà on fait quelques erreurs, ceci en est une belle, j'avoue humblement, qu'est-ce qui peut plaire dans ce film, je vous le demande, à vous qui l'avez aprpécié... à la limite il peut être comique par certains points de vue, voire un tantinet émouvant mais au-delà, j'ai du mal... une sorte de série B voire C ou D si cela existe, je vois pas trop ...

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Fonfonnerie sud coréenne assez déroutante. Personnellement j'ai pensé à Godzilla mâtiné de Shaolin soccer ou de crazy kung fu, mais en moins drôle. Je dis tout de suite à ceux qui s'attendent à un film d'horreur: vous n'y êtes pas. Nous suivons dans ce film les péripéties mouvementées d'une famille un peu space à la recherche d'une petite fille enlevée par un calamar mutant ...

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Le cinéma coréen est finalement assez peu connu du grand public français, malgré quelques petits chefs d’œuvres, souvent primés dans les festivals mais mal distribués dans les salles. Influencés par les cinémas chinois, japonais et américains, il présente toujours un point de vue original et inventif, loin des films parodiques ou d’exploitation du cinéma hongkongais par exemple. Une politique de quotas et de subventions analogue à celle de la France permet une industrie cinématographique puissante et des expérimentations tous azimuts ...

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Après nous avoir gratifié de Memories of Murder, le Coréen Joon-ho Bong frappe de nouveau très fort, bien que dans un style totalement différent, avec The Host et l'odyssée d'une famille un peu branque lancée sur les traces d'un monstre mutant issu des sombres eaux de la rivière Han – et, au-delà, de l'évier d'un laboratoire ... A la fois film d'épouvante, comédie, tragédie, satire sociale et politique, The Host est loin de se résumer à un film de monstre "science-fictionesque", ce qui aurait été surprenant de la part du réalisateur de l'excellent Memories of Murder ...

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Ce réalisateur qui s'était fait une bonne réputation avec son précedent film n'a pas choisi la facilité pour son nouveau long métrage car il a décidé de s'attaquer à l'épreuve, ô combien périlleuse, de l'adaptation d'un genre archi-convenu à savoir le film de monstre. A l'origine j'avais des craintes concernant cette idée, le traumatisme de l'adaptation américaine de Godzilla par Emmerich en 1998 me hantait toujours, j'ai eu peur un instant de ne plus pouvoir dire pompeusement que Bong Joon-Ho incarnait l'un des réalisateurs asiatiques les plus passionants du moment ...

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C’était le genre de film que j’avais bien envie de voir, du genre “oh mais le trailer a l’air bien”, et que j’étais évidemment déçu de ne pas avoir vu au cinéma. Pas bien grave, puisque les DVD sont fait pour ça : (re)voir après coup ce qu’on a aimé voir ou qu’on aurait aimé voir. Pour The Host, c’était le côté “Godzilla coréen” qui me branchait bien. Sauf que ... Grosse erreur ! Pour l’histoire, un monstre inconnu débarque en pleine ville de Seoul : il sort de l’eau, et se met à attaquer sauvagement la foule présente sur les bords du fleuve ...

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Note : 3.2/5 (10 notes)


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