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    30
    01
    2008

    Smiley Face - Gregg Araki

    8 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Smiley Face, 
    De ,

    Avec A. Faris, A. Brody, D. Trejo
    Sortie en décembre 2007
    Smiley Face - Gregg Araki
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    Gregg Araki est un cinéaste rare, six films en 14 ans (dont The Doom Generation, Splendor, Mysterious Skin) ; il est donc d'autant plus appréciable quand il est diffusé sur les écrans français (la date de sortie de ce film n'est pas encore arrêtée). Smiley Face conte l'histoire d'une jeune actrice cherchant à se lancer, un peu fainéante mais pleine de bonne volonté. Nous la suivons une journée particulière où tout peut arriver, surtout après un narguilé et une bonne quantité de space cakes à 9h30 du matin ...

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    Mais où est passé Gregg Araki? On a du mal à reconnaître dans ce tout petit Smiley face le réalisateur de Mysterious skin. Mêmes des oeuvres comme The doom generation apparaissent comme des films majeurs lorsqu'on les compare aux tribulations de cette jeune femme complètement stone. Smiley face ressemble à des films comme le grand Eh mec! Elle est où ma caisse?, une vraie mise en scène en plus, mille doses de délire en moins ...

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    Gregg Araki nous a tellement bluffé depuis sa naissance au cinéma (Avec Doom Generation puis Nowhere) que ce Smiley Face peut être ressenti comme un affront par les fans du cinéaste. D’autant plus qu’Araki reste sur le succès de son film le plus aboutit et dès plus fascinant (Mysterious Skin). Alors considérons Smiley face comme une récréation que s’offre le cinéaste avant de revenir à des projets plus ambitieux ...

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    Synopsis : Jane est une jeune actrice qui vit sur son cachet pour une pub de Soda et son chomage. Elle passe le plus clair de son temps sur son canapé a fumé de l'herbe. Un jour de fringale, elle dévore les gateaux laissés dans le frigo par son colocataire sans savoir qu'il s'agit de Space Cakes. Complemente stone, la jeune femme doit établir un plan pour rattraper sa bétise.
    Critique : Apres Mysterious Skin, son film le plus grave traitant de la pédophilie, le réalisateur Gregg Araki a senti le besoine de mettre en scene un film beaucoup plus léger et drole. Il revient donc deux ans apres avec Smiley Face, une nouvelle comédie déjantée dans la lignée des films qu'ils l'ont fait connaitre il y a un peu plus de dix ans. ...

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    Après deux séances de rattrapages pour bien terminer l’année 2007, il était plus que temps d’entamer les réjouissances de 2008. N’ayant pas une folle envie de me taper les longs machins de Sean Penn et Ang Lee, et en attendant la salve de films intéressants (sur le papier !) qui débute dès la semaine prochaine (les Coen Bros, Tim Burton puis Kusturica et Hou Hsiao-Hsien ! Du beau linge, quoi !) ; je me suis risqué à aller voir le dernier Araki. Que dire de cet homme si ce n’est qu’il représente une sorte de parangon du cinéma « indépendant » américain, pour le meilleur et pour le pire. Passons sur The doom generation, film que j’aime plutôt bien mais qui est d’abord un film ultra générationnel et songeons, pour le meilleur, au beau Mysterious skin ...

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    Anna Farris. Quand même... De nos jours, chez nous, en Amérique, deep in the heart of the darkest america (comme ça c'est fait, c'est moins tentant pour la suite), Anna Farris. La journée commence bizarrement pour Anna Farris. A moins que ce ne soit le contraire. La journée commence banalement. Anna Farris, Anna Farris, Anna Farris, apprentie comédienne dans la vingtaine bien entamée, commence sa journée par jouer à une sorte de SECOND LIFE sur son PC portable quand elle décide de manière anodine à faire ce qu'elle fait très souvent: fumer de l'herbe. Effets immédiats. Ca va mieux ...

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    Un Trip-Movie aux aspirations haschischines qui vous colle le sourire aux lèvres. Un « Smiley », pas forcément le fou rire car derrière cette épopée déjantée et burlesque, milles et une petites bulles d’angoisse ou moins exagérément d’inquiétude remontent. Pour éclore dans l’esprit de Jane. Celle-ci dans sa quête d’ue solution, remplacer les « hash-cakes », rembourser son dealer, assumer à son audition. ..Etc…Hou ! Jane la journée sera rude ...

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    Après un passage par le drame avec le bouleversant Mysterious Skin, Greg Araki revient à ses premiers amours avec une comédie complètement déjantée, Smiley face, qui était présentée à la Quinzaine des réalisateurs du dernier festival de Cannes. Le pitch est on ne peut plus simple, mais pas moins prometteur : Jane, jeune actrice sans le sou, avale par inadvertance les space-cakes de son colocataire et se retrouve complètement stone. C’est le début d’une heure et demie d’un pur délire pop, porté par la prestation d’une Anna Faris (celle des Scary Movies) au talent comique indéniable : air hagard, yeux exorbités, mimiques dignes d’un cartoon, voix pâteuse ...

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    Note : 3.2/5 (9 notes)


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