Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
Critiques Clunysiennes, Through my eyes, Une toile pour deux, Acide Critique, Cinemapolis, Les Irréductibles, Loisirs & Co, In the mood for cinéma
Raisons d'Etat, De Robert De Niro Avec M. Damon, A. Jolie, R. De Niro Sortie en salle le 4 juillet 2007 Sortie en salle le 22 janvier 2008 |
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Produit par Francis Ford Coppola, couronné par un Ours d’Argent à Berlin, traitant d’un sujet passionnant et toujours d’actualité, le deuxième long métrage de Robert De Niro possède a priori toutes les qualités pour faire un grand film. Pourtant, au sortir de ces 2 h 47 labyrinthiques, on reste sur sa faim, avec l’impression d’avoir été cantonné dans l’antichambre du sujet ...
Libérez votre après-midi si vous devez voir Raisons d’Etat, parce que c’est long, très long. Trop long ? Probablement. Un film de 2h47, déjà, à part si vous sortez un blockbuster comme Pirates des Caraïbes ou encore Le Seigneur des Anneaux, vous évitez, parce que vous prenez le risque de rater l’étape du bon film pour laisser le seul souvenir d’une certaine lassitude au spectateur, qui n’en a pas fini de croiser et décroiser les jambes dans son fauteuil, en prenant soin de ne pas renverser son seau de pop-corn ...
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Robert De Niro a voulu traiter la naissance de la CIA de la façon la plus crédible possible. Mais est-on obligé de faire si austère pour faire crédible ? Déjà, le personnage principal est le roi de l'économie de mot. On suit donc, pendant 2h47 tout de même, une personne très silencieuse avec deux expressions de visages. Remarquez, je présente cela comme un défaut, mais force est de constater qu'au final, ce monsieur Wilson est vraiment intéressant ...
Il avait toutes les cartes entre les mains, De Niro. Un casting riche, un sujet qui ne l'est pas moins : la création de la CIA après-guerre pour défendre les intérêts de "l'Amérique", au prix d'assassinats ciblés, de déstabilisations savamment orchestrées, de tentatives de coup d'état - celle de la Baie des Cochons en 1961 servant de fil conducteur au film qui multiplie les va-et-vient chronologiques ...
Pour son deuxième film en tant que réalisateur, Robert De Niro prouve, à l’instar de Mel Gibson (Apocalypto) ou de Clint Eastwood (Mémoires de nos pères, Lettres d’Iwo Jima) qu’un bon acteur peut faire un grand cinéaste. Avec Raisons d’Etat, il signe une œuvre riche, sombre et touchante sur le cheminement d’un homme et pose un regard interrogateur sur sa nation ...
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Début passionnant pour l'histoire de ce qui deviendra la C.I.A . Mais commençons par le début..qui est en fait la fin..chronologique du film avec l'épisode cubain de la bain des cochons et l'échec retentissant de la fameuse agence. L'occasion pour le scénario de s'attacher à la personne d'Edward Wilson et de nous conter son histoire. De ses débuts comme membre de la Skull and Bones Society, société secrète à la création de l'a C.I A son histoire et les évènements qui l'entourent sont passionnants car nous connaissons tous plus ou moins certains pans de cette saga ...
Raisons d’état est le deuxième film avec de Niro aux manettes. Alors que “Il etait une fois dans le Bronx” était son baptème de réalisateur, De Niro nous revient avec un sujet brulant : la naissance de la célèbre agence gouvernementale CIA impliquée dans tous les grands conflits planétaires et aux réseaux tentaculaires. De Niro décide de nous narrer l’histoire d’Edward Wilson (Matt Damon), jeune homme discret et brillant, membre d’une confrérie au sein de l’université de Yale et perturbé émotionnellement par le suicide de son père ...
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Deuxième réalisation de Robert De Niro ( treize ans après son premier film en tant que réalisateur « Il était une fois le Bronx ») sortie en juillet 2007, produit par Coppola, « Raisons d’Etat » ( The Good Sheperd) est un film d’une étonnante maîtrise aussi bien visuelle que scénaristique (pour un second film, certes de quelqu’un qui a tourné sous la direction des plus grands, mais nous en avons vu d’autres passer derrière la caméra ...