Actuellement, il y a oeuvres. Pad de navigation Catégories
  
Ce site compile pour vous les avis de blogueurs passionnés.

  
Admin
  Commentaires  

Partenaires

 
marche au super de ViaBloga.

Design
 : Manta Ray

Sur une idée et avec l'énergie de Labosonic 
avec les talents de ses contributeurs.

 
  Favoris  


     
      146 Contributeurs  

    23
    12
    2006

    Marie-Antoinette - Sofia Coppola

    9 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
    , , , , , , , ,

     

    Marie-Antoinette, 
    De ,

    Avec K. Dunst, J. Schwartzman, R. Torn

    Sortie en salle le 24 mai 2006
    Sortie en DVD le 15 février 2007

    Acheter Marie-Antoinette sur Amazon

     
    (...) Marie-Antoinette (Kirsten Dunst donc), fille de la Reine d'Autriche (Marianne Faithfull), est envoyée en France où elle doit se marier avec le dauphin de fils du roi Louis XV, joué par le meilleur acteur du monde Jason Schwartzman (empressez-vous de voir ce film). Elle doit abandonner tout derrière elle, amies, chiens et tout ce qui est autrichien... Arrivée en France, sous l'oeil bienveillant de Louis XV (Rip Torn), elle rencontre donc son futur mari, complètement timide et distrait, et découvre le protocole extraordinaire qui est en vigueur à Versailles ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Synopsis : La vie de Marie-Antoinette depuis son arrivée à la cours de Versailles jusqu'à sa fuite lors de la Révolution Française.
    Critique : Pour son troisième long métrage, Sofia Coppola a décidé de transposer son univers dans un film historique. S'inspirant de la vrai vie de Marie-Antoinette, elle la transforme en une adolescente proche des héroines de ces précédents films Virgin Suicide ou Lost In Translation avec pour théme principal l'ennui et le cap du passage de l'adolescence à l'age adulte. ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    "Marie-Antoinette" commence avec un long voyage en calèche, celui qui conduit la jeune princesse jusqu'à Versailles, avec un passage à la frontière où elle doit se dépouiller de tout ce qui rappelle son pays natal, et donc son enfance. Violemment projetée dans l'âge adulte, elle court tout au long du film (qui balaie 19 ans de sa vie) après cette adolescence volée. Il se termine par le début du voyage de 20 km en calèche, celui qui conduit le boulanger, la boulangère et le petit mitron jusqu'aux Tuileries. ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Il semble qu’il soit de bon ton et du dernier snobisme de la part des critiques de tout poil, de Télérama à Studio, en passant par les Cahiers du cinéma, de trouver MA génial tout en considérant les sans-culottes qui n’y auraient rien compris avec condescendance... Qui n’auraient pas saisi, par exemple, que le film ne traite en rien l’histoire de France mais du désarroi des jeunes filles en fleurs, comme Sofia Coppola y excelle dans ses deux précédents films : «Virgin suicides» et «Lost in translation». Qu’en poussant un peu le raisonnement, ce troisième volet d’une sorte de trilogie relèverait plutôt de l’autofiction se référant à la jeunesse de Sofia Coppola elle-même, héritière du monument du cinéma qu’est son père Francis FC et leader des icônes de la mode ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    La solitude d'une jeune fille perdue dans le monde où elle vit son apprentissage, tel pourrait être le résumé de Marie-Antoinette, le troisième film de Sofia Coppola. Mais ce résumé là, pourrait tout aussi bien s'adapter à ses précédents films : Virgin suicides et Lost in translation... Rarement une réalisatrice n'aura aussi rapidement imposée son regard et sa sensibilité dans la sphère cinématographique. Mieux, elle dispose avec Kirsten Dunst, de l'interprête idoine pour faire vivre ses si jolies films ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Mis à part le fait qu’ils aient fait l’événement de la sélection cannoise, les trois derniers films dont je vous ai parlé (celui-ci compris) avancent fièrement sur des terrains hautement minés et pourraient être montrés dans les écoles de cinéma comme preuve qu’on peut se sortir de toutes les situations périlleuses. Almodovar contourne malicieusement les conventions du mélodrame et évite tout chantage à l’émotion, tout racolage larmoyant ; Moretti arrive à mêler l’art et la politique sans un soupçon de catéchisme militant , sans que le discours l’emporte sur le cinéma et Sofia Coppola, même si elle est celle qui s’en tire le moins bien des trois, parvient à déjouer les conventions d’un genre honni : le film à costumes ...

    Lire la suite de la chronique chez le .

     
    Une jeune fille quitte son foyer, royal foyer normal pour une princesse.De beau chevalier sur son destrier, ici point il s'agit juste de sceller une alliance entre l'Autriche et le royaume de France. Marie-antoinette épousera Louis XVI .Bienvenue à la cour de Versailles et son code des bonnes ou mauvaises manières, il y en a des tonnes .Bon soyons clair, l'histoire avec un grand H ne sert ici que de toile de fond. Sofia Coppola suit une jeune fille ( magnifique Kirsten Dunst ) qui suit ce qu'elle sait etre son destin. Abandonner les siens, découvrir cette curieuse cour française mais loin d'etre effrayé l'oiseau fait son nid et bien vite marque son territoire ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    A premier abords, pourquoi est-ce que j'irai voir un film d'une américaine en plus c'est même pas en français, c'est fou ça... Bon blague à part, je n'avais pas intiatelement prévu d'aller voir Marie-Antoinette (Kirsten Dunst) mais j'en ressors plus qu'agréablement surpris, c'est certainement la magie de Coppola qui opère a la suite de Virgin Suicides et de l'ineffable et intemporel Lost in Translation qui reste loin devant avec Scarlet Johanssen et B.M. Comme on a pu en discuter, c'est un peu la même veine qu'elle exploite, la vie paumée et insouciante de Marie Antoinette exilée de sa terre autrichienne a 14 ans, jeune parmi les jeunes et de Louis (Jason Schwartzman), féru de serrures et trop jeune pour couronner ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Ne vous attendez pas à une reconstitution historique, c'est loin d'être le cas et Sofia Coppola ne l'a d'ailleurs jamais prétendu. Elle a choisi de recréer Versailles à travers les yeux de Marie-Antoinette, adolescente pas complètement passée à l'âge adulte. Ainsi, on y écoute du rock, on y joue un soir sur deux, on y rigole, et on s'autorise quelques petites dérives (même le roi) ...

    Lire la suite de la chronique chez .


    Note : 3.9/5 (14 notes)


    Imprimer   0 commentaire Commenter  
    >>

    Critico-blog cultive les différences de la blogosphère depuis 2006