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    04
    2008

    Les témoins - André Téchiné

    14 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Les témoins, 
    D',

    Avec M. Blanc, E. Béart, S. Bouajila
    Sortie en salle le 7 Mars 2007
    Sortie en DVD le 28 septembre 2007
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    Quelque part dans un plan isolé, on distingue une mise en scène fiévreuse. L’image est rapide, concise, n’offrant aucune chance au spectateur de s’approprier les objets de cette séquence hystérique. Quelques indices émaillent de ce tournis vrombissant. Une machine à écrire, des clopes, une pièce subtilement éclairée, une jeune femme malmenant son outil littéraire. Corrections, ratures, réécriture ...

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    Johan Libéreau irradie les scènes de sa fraîcheur adolescente, de sa vie extrême et nonchalante... jusqu'à souffrir des lourdes désillusions. Cet acteur m'avait marquée dans Douches froides, je retiendrai sans doute aussi son rôle dans Les Témoins. Son histoire est plus que celle d'un symbole des premiers touchés par le Sida, c'est aussi celle d'un jeune homme assoiffé d'amour, de regards rassurants, de liberté, jusqu'à vivre sa vraie première histoire d'amour, différente et plus forte, mais qui arrive hélas trop tard. C'est l'histoire d'un dégoût de soi, d'un isolement. Dans l'incompréhension, l'entourage est égoïste, trop prudent, mal aimant ...

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    André Téchiné a découpé son film en deux parties égales : "Les beaux jours" et "La Guerre", suivi d'une courte postface, "Le retour de l'été", car pour citer avec lui Fritz Lang "La mort n'est pas une conclusion". Le choix du titre de la deuxième partie explique cette construction, qui est celle de beaucoup de films de guerre, de "Voyage au bout de l'Enfer" ...

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    Venons-en maintenant à Téchiné, cinéaste que j’ai également beaucoup aimé et qui m’a un peu déçu ces derniers temps. Disons que depuis son chef-d’œuvre, les roseaux sauvages, aucun de ses films ne m’a transporté. Aucun n’est détestable mais tous ont tendance à ronronner, à appliquer des recettes éprouvées (Téchiné se contentant de faire du Téchiné). J’ai bien cru que les témoins allait me réconcilier avec le cinéaste. La première heure du film est vraiment très belle et on retrouve tout ce qui faisait l’intérêt des grands films de Téchiné ...

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    Alors voilà, un très beau film de mon point de vue toute en finesse et avec de grands acteurs, je pense évidemment à Sami Bouajila et à Johan Libéreau qui crève littérallement l'écran l'un par son charisme et sa force de caractère, son jeu d'acteurs et son spectre et puis l'autre par sa spontanéité et sa joie de vivre, c'est impressionnant. C'est un film sur un sujet des plus graves mais la lumière est là, avec Johan libéreau, c'est la gràce personnifiée qui avance vers nous ...

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    Cela peu paraître un peu futile mais ce qui m’a frappée, et cela tout le long du film, c’est le choix des couleurs primaires : rouge passion et jaune bonheur pendant la première partie «Les beaux jours», rouge sang et noir deuil pendant la seconde «La Guerre» avec la notable exception que le personnage de Sarah portera, elle seule, du jaune soleil d’un bout à l’autre du film. Il en résulte une ambiance artificielle obligatoirement voulue par le réalisateur, qui transforme le récit en conte recolorisé ...

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    J’ai l’étrange impression de cumuler les films décevants, ces derniers jours. Une fois encore, la bande annonce m’avait mis en appétit, et l’idée d’aller voir Les Témoins m’était très agréable jusqu’à ce que Barboutcho ne détruise tout en me lâchant au téléphone un « écoute, c’est tellement bizarre que je ne sais même pas si c’était pas mal ou totalement pourri ». Ca en dit long ... Sans pour autant affirmer la seconde hypothèse, je ne peux pas soutenir la première. Disons que le film n’est pas une réussite, soyons diplomates ...

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    C’est sans doute son film le plus personnel, Les témoins, à André Téchiné. A l’époque où se déroule le film il aborde la quarantaine, a fini Hôtel des Amériques et sort Rendez-vous. C’est quelques années avant J’embrasse pas, déjà le récit initiatique d’un jeune provincial à Paris (et déjà avec Emmanuelle Béart) et ce que je considère comme son film le plus abouti, Ma saison préférée ...

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    Retour vers le début des années 80, époque de transition dans bon nombre de domaines. Musical avec le passage du disco et du rock pompier au punk/new wave et à la soul. Economique et social avec la fin des '30 glorieuses', l’accroissement dramatique du chômage et la victoire de Mitterrand aux élections présidentielles. C’est aussi la fin du rêve soixante-huitard dans le domaine des relations personnelles. Le VIH remet en cause une certaine insouciance et annonce des lendemains qui déchantent ...

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    Avec les Témoins, André Téchiné (Les roseaux sauvages) réalise un drame dur sur un sujet difficile à aborder, puisqu'il aborde dans un même film l'apparition du SIDA au début des années 80, une époque loin d’être rose, du libertinage, de l'homosexualité et la bisexualité, et du malaise d'un gamin innocent devant son incontournable mort ...

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    André Téchiné fait partie de ces cinéastes, considérés comme "grands" par la majorité de la communauté cinéphile, dont je n'ai jamais vu aucun film. Et comme il faut un début à tout, l'occasion de ces Témoins était la bonne. L'histoire se déroule dans les années 80, où l'inscouciance de la jeunesse donnait lieu à de nombreuses aventures, entre partenaires divers et variés. Du générique de début, tout en grandes majuscules d'un rouge voyant, aux costumes, extravagants à souhait par rapport à notre époque, le look "rétro" du film est parfait ...

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    On sort de la salle remué et, pour les rescapés de cette époque, avec tout un tas de mauvais souvenirs qui remontent à la surface du gouffre de la mémoire dans lequel on les avait cru ensevelis pour toujours. Mais surtout on est en colère contre le cinéaste qui par manque de rigueur et, osons le dire, de travail est passé à côté du grand film sur le sida, mot jamais prononcé durant tout le métrage, que l’on attendait et qu’il nous laisse parfois entrevoir ...

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    Dans son dernier long-métrage, André Téchiné est revenu sur un phénomène qui semble omniprésent et logique pour toutes sociétés contemporaines, mais qui ne l’était pas forcément il y a de cela seulement vingt ans... Le Sida. C’est dans ce contexte que Téchiné situe ce film à la fois moderne et d’époque, les temps passant si vite. Ainsi, Téchiné n’oublie pas de restituer l’environnement du milieu des années 1980 ...

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    Comme souvent chez Téchiné (J’embrasse pas, Alice et Martin), cela commence par l’arrivée d’un provincial sur Paris. Ici, Manu (Johan Libéreau) qui débarque, peut-être d’abord, pour vivre son homosexualité sans tabou. Nous sommes en 1984 et La Parenthèse enchantée est en train de se refermée. Ce film est autant nécessaire qu’essentiel et réussi. Il constitue le témoignage (d’où la justesse du titre) qu’il fallait apporter sur cette période confuse et douloureuse qui a vu l’émergence du SIDA. Les Nuits fauves est un film chargé d’émotion, a fleur de peau et, plus que ça encore, générationnel ...

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    Note : 3.5/5 (29 notes)


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