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24
02
2008

Les liens du sang - Jacques Maillot

6 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Les liens du sang,

De

Avec G. Canet, F. Cluzet, C. Hesme
Sortie le 6 Février 2008
Les liens du sang - Jacques Maillot
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Deux frères, l’un voyou et l’autre flic. Histoire banale déjà connue. Nous replongeons dans la fin des années soixante dix, Giscard est au pouvoir, Mesrine est abattu. L’époque des R16, des bulletins météos chevrotés par Albert Simon et du générique musical des Dossiers de l’écran. La reconstitution est soignée, le décor évoque des souvenirs ; eh il y avait la même lampe dans le salon ! Côté fringues c’est le blouson de cuir, les jeans et les cheveux longs et sales avec la moustache. Pour souligner le passé le film se teinte d’une coloration jaunâtre, quand ce n’est pas l’image aux gros grains qui accentue le trait. À chaque plan ça clope à un point pas croyable ! D’autant que la caméra abuse des gros plans, à tel point que je me demandais si je ne regardais pas un téléfilm ...
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En France, la mode est au gangster. Après Le dernier gang d'Ariel Zeitoun et avant les films de Jean-François Richet, Jean-Paul Rouve et autres, c'est l'inattendu Jacques Maillot qui s'y colle. Lui qu'on avait laissé il y a presque dix ans avec le beau Nos vies heureuses revient avec ce joli portrait de deux frères aux vies et aux destins opposés. Sans révolutionner quoi que ce soit, Les liens du sang offre une excellente alternative à ces films de gangster souvent excessifs, excessivement violents, n'aspirant à rien d'autre qu'à faire du sous Scarface ...
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Les histoires « vraies » adaptées au ciné sont à la mode. Les années 70 aussi. Alors voici, si on peut dire, la version française de La nuit nous appartient ou de American gangster. Les liens du sang opposent deux frères, l'un est flic, l'autre truand, et l'histoire est adaptée de celle des frères Papet, deux lyonnais, une histoire qu'ils auront mis eux-mêmes en pages. Mais la comparaison avec les films américains cités s'arrête là ...
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Deux frères, un truand et un flic, que la morale et l’ordre séparent. Ce thème, on le voit énormément ces derniers temps mais rarement bien exploité. L’un des seuls à l’avoir magnifiquement porté à l’écran dans toute sa dualité, c’est James Gray avec La nuit nous appartient. Mais ici, point de cinéaste cinéphile et surdoué, il s’agit simplement de Jacques Maillot, réalisateur très classique, pas follement inspiré mais néanmoins intéressant. Très généralement, quand le style ne paie pas, on s’en remet aux acteurs. Ce fût dernièrement le cas avec 36, Quai des Orfèvres et ici aussi apparemment ...
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Bien qu'il soit sorti depuis déjà quinze jours, je voudrais dire combien j'ai été bluffée par ce film. Je suis souvent sévère avec le cinéma français que j'aime surtout jusqu'aux années 70, et si j'ai traîné à aller voir ces "Liens du sang", c'est à cause de la présence de Guilllaume Canet au générique... (qui me fait un peu un effet antipub sur une affiche, les goûts et les couleurs...) et le Cluzet de "Ne le dis à personne" du même Canet ne m'avait pas séduite plus que ça, mais je dois dire que cette fois-ci, j'avais tort, les deux acteurs dans le rôle de deux frères ennemis, pourtant inexorablement soudés par les liens du sang, sont impeccables, un vrai duo duel d'acteurs dirigé de main de maître, du haut de gamme ...
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Le grand intérêt du film Les liens du sang est d'être inspiré d'une histoire vraie. Un grand soin est apporté à la reconstitution de lieux, de décors et de costumes des années 70 et le film y gagne en réalisme. Les liens fraternels complexes et pudiques qui unissent les deux frères Papet font l'objet du film. A noter le très bon jeu d'acteurs, avec un François Cluzet qu'on n'a pas l'habitude de voir jouer les bandits ...
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Note : 2.7/5 (7 notes)


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