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12
03
2009

Le bal des actrices - Maïwenn

12 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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Le bal des actrices,

De

Avec J. Balibar, R. Bohringer, J. Depardieu
Sortie en salle le 28 Janvier 2009
.
 

Je viens d'acheter le premier numéro de Studio/Cinélive puisque les deux ont fusionné depuis de début d'année. Je ne porte pas de jugement hâtif sur ce nouveau magazine de cinéma n'en ayant pas terminé la lecture mais je suis tout de même étonnée de voir "The Wrestler" et "Walkyrie" descendus dans leurs critiques (le sublime "The Wrestler" de Darren Aronosky ne serait qu'un "bon Rocky"...) tandis qu'on porte aux nues "Le Bal des actrices". Bien entendu, ces trois films ne jouent pas dans la même cour mais tout de même... Maïwen est tendance, c'est clair, à plus ou moins juste titre, il est de bon ton de dire qu'on a "adoooooré" son premier comme son second film (et sans doute les suivants avant même qu'ils soient tournés...) Pour ceux qui tenteraient la comparaison, si le premier film "Pardonnez-moi" était quasi-expérimental et coup de poing, débordant d'idées de mise en scène avec les moyens du bord, de révolte et d'émotion, le second, "Le Bal des actrices", pantoufle avec des moyens qu'on devine plus confortables ...  

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Dans son premier long-métrage, Pardonnez-moi, Maiwenn se mettait à nue, livrait en catharsis sa douloureuse histoire personnelle avec son père. Le film était courageux, passionné et fort. Sa détermination, Maïwenn l’a gardée intacte mais la transmise aussi à toutes les actrices de son bal. Le film est osé mais délicieux. La séquence pré-générique, une scène de famille entre Maïwenn elle-même, Joey Starr et leur fils, donne le ton du film. On rit aux éclats et l’on comprend vite que l’on aura affaire à un film assez peu banal, tout en décalage, en dérision. ...  

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Il y a neuf ans, à l'occasion de la sortie des Acteurs, Bertrand Blier confiait qu'il avait un temps songé à tourner également Les actrices avant d'abandonner cette idée au motif que le public n'aurait pas supporté qu'on se moque d'elles, de Vanessa Paradis à Jeanne Moreau. Mais rien ne fait peur à Maïwenn Le Besco, visiblement adepte des projets casse-gueule après un Pardonnez-moi aussi nombriliste que culotté. Récit du tournage d'un doc consacré à ces femmes hors du commun (ou en tout cas persuadées de l'être), Le bal des actrices est un portrait de groupe aussi impitoyable que délicieux, orchestré par une actrice-réalisatrice n'ayant pas froid aux yeux ...  

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Une pépite ! Maïwenn a fait d'une idée classique (un film sur le cinéma et les actrices) 1h45 d'originalité et de malice. Jouant constamment avec le vrai et le faux, le jeu et l'envers du décor, la réalité et la fiction, elle entraîne délicieusement le spectateur dans le plaisir de découvrir les actrices mises à nu (au sens figuré du terme je précise). A chaque actrice elle lui fait jouer le rôle d'une star dans sa fausse - vraie vie. Muriel Robin est par exemple filmée dans une situation très humiliante comme une humoriste qui n'arrive pas à se défaire de son image comique, Jeanne Balibar est l'actrice en dépression, Romane Borhinger désespère de n'être retenue à aucun casting ...  

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Vrai-faux documentaire d’un déjà faux-documentaire, Le bal des actrices est un collier qui enfile les perles de l’hypocrisie avec une irrévérence aussi insolente que répugnante. D’une connerie monumentale, ce « truc » qui n’a l’allure de rien et qui se réclame, de surcroît, d’une intrépide et ravageuse honnêteté n’est en fait qu’une vaste supercherie, médiocre et patibulaire. Dépeindre les actrices, en illustrer le versant caché, masqué derrière la facette star et glam (lol), saisir les failles, les doutes et les angoisses de celles qui nous font rêver chaque jour (lol Karin Viard), voici les pseudo-aspirations de cette vidéo de gamines plus cynique et faux-cul tu meurs. Maïwenn : « Dis donc, t’aimes bien Leaderprice, toi ! », Jeanne Balibar : « J’tourne pas avec Spielberg, tu sais… » ; comment doit-on réagir à ça ? en rire ? la plaindre ? Qu’y voir ? du cynisme ? de la dérision ? Tiens oui, parlons-en de la dérision ambiante, cette armure qu’arbore sans cesse Maïwenn ...  

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Le dispositif du film est ensuite énoncé rapidement. Maïwenn déjeune avec un producteur et lui explique le film qu’elle souhaite réaliser : un documentaire sur les actrices, ponctué de séquences oniriques où elles chanteraient. La réalisation est basée sur un principe identique à Pardonnez- moi. Comme dans son précédent film, Maïwenn se met en scène en train de filmer, avec un petit caméscope, les confessions de ses proches, des actrices en l’occurrence. Et comme pour Pardonnez-moi, il est important de préciser que sous ses allures authentiques et réalistes, le film a un scénario, des dialogues écrits, et s'apparente bien à une fiction ...  

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Tout le monde ne connaît pas forcément Maïwenn, l’actrice réalisatrice qui s’est fait connaître grâce à son One Woman Show au Café de la Gare, et qui a réalisé en 2006 son premier film, Pardonnez-moi, qui la plongeait dans un faux documentaire personnel sur sa vie, ses histoires de famille, ses relations avec son père. Un film très introspectif, qui parlait surtout d’elle, et qui l’avait faite remarquer aux Césars ...  

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Original de par la forme, plaisant par son casting à 99% féminin, quoi de plus normal, et pourtant me concernant la surprise et le souvenir que je garderai de cette fresque sympa, réside dans l’imposante interprétation de Joey Starr impressionnant de lucidité et de naturel face à la caméra. Je ne suis pas fan du rappeur, le comédien, ici père à l’écran comme dans la vie m’enchante !Plus vrai tu meurs ! Quand au reste ? Femmes ou actrices, les deux à la fois souvent, chacune se dévoile ou se cache ...  

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Le bal des actrices est un film des plus étonnants, un OCNI (Objet Cinématographique Non-Identifié) comme le cinéma français sait, parfois en faire2. Soit une réalisatrice, Maïwenn, qui décide de faire un documentaire sur les actrices françaises et qui décide de suivre quelques actrices françaises avec sa petite caméra DV pour montrer leur vraie nature. Cela filmé, on obtient ce film qui raconte, donc, l’histoire d’une réalisatrice… Le principe de la mise en abîme fonctionne ici à plein : si tout est cinéma, certaines scènes sont criantes de vérité à tel point que l’on a souvent du mal, souvent, à distinguer le vrai du faux ...  

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Si le premier film coup d'essai / coup de maître de Maïwenn Le Besco réalisatrice, Pardonnez-moi, se plaçait plutôt sous l’égide de Pialat (probablement pas évoqué par hasard dans ce second film au détour d’un dialogue), Le Bal des actrices s’inspire plus clairement du couple Demy / Varda. De Jacques Demy, c’est assez évident car qui veut en France se frotter à la comédie musicale ne peut pas prétendre échapper à la comparaison. Et de par son utilisation, dans les scènes chantées et dansées, de couleurs assez flashy, voire carrément de costumes marins (grande obsession demyenne), Maïwenn semble assumer l’héritage ...  

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Oh la bonne, l'excellente, la délicieuse, la divine surprise! (surtout que je l'ai vue juste après -zzzzzzz- le Chabrol!). J'avais raté son premier (que je n'avais à vrai dire pas trop envie de voir, mais dont les échos plus qu'enthousiastes de ceux qui l'ont vu me l'ont presque fait regretter...) mais celui-là, depuis que j'en ai vu la bande-annonce, j'ai su que je ne le raterais sous aucun prétexte. Et bien m'en a pris. Je l'ai vu avec mes copines Marie et Véro, et en sortant on a croisé un autre copain (qui venait de voir -zzzzzzz- le Chabrol) ...  

Note : 3.7/5 (3 notes)


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