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    04
    01
    2008

    L'homme qui marche - Aurélia Georges

    3 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
    , ,

     

    L'homme qui marche,

    De ,

    Avec C. Sarachu, M. Perrier, F. Loiret
    Sortie le 9 Janvier 2008
    .

     

    Inspiré de la vie de l’écrivain russe Vladimir Sepian, mort en 1998, le film raconte la vie parisienne et la mort d’un émigré russe, devenu écrivain à succès par hasard dans le Paris des "2 Magots" des années 70 et ayant fini ses jours mort de faim dans la rue. Un couple déjeune sur la terrasse de la "Closerie des lilas" à Montparnasse, 1974. L’homme, photographe, est fasciné par le visage émacié et le profil d'aigle noir d’un habitué des lieux. L’épouse du photographe (Judith Henry) intercède pour demander à l’aigle noir qu’il pose pour son mari, l’inconnu lui donne son adresse ...
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    Dans Le stade de Wimbledon, Mathieu Amalric partait sur les traces d'un écrivain n'ayant jamais écrit. L'auteur dont est inspiré le héros de L'homme qui marche a tout de même fait mieux, puisqu'il a publié un unique texte, Fils de chien, dans les années 70. Le Vladimir Slepian de la vraie vie est devenu à l'écran Viktor Atemian, dont l'unique texte connu est aussi introuvable que culte chez les grands penseurs du siècle dernier. Le film d'Aurelia Georges décrit, sur un quart de siècle, la drôle d'existence d'Atemian, être étrange et lunaire qui fit quelques rencontres ...

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    Au cœur des années 70 à Paris, Viktor Atemian est écrivain. L'auteur d'un seul texte publié certes, mais d'un texte suffisamment important pour que Deleuze, entre autres, le remarque. Ce texte, Fils de chien, est, sinon au cœur, tout du moins au centre du récit de L'Homme qui marche, premier long métrage d'Aurélia Georges. Autour d'une scène de lecture publique par son auteur, on voit comment la passion d'écrire nourrit cet homme étrange avant de le dévorer littéralement ...

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    Note : 3/5 (3 notes)


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