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    03
    03
    2009

    Ricky - François Ozon

    7 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Ricky,
    De

    Avec A. Lamy, S. López, M. Mayance
    Sortie en salle le 11 Février 2009
    Ricky - François Ozon
    .
     

    Certains diront que ça ne vole pas haut, d'autres que ça ne casse pas trois pattes à un canard, d'autres encore que ça manque d'envergure... Laissez-les donc jacasser. Le dernier film de François Ozon (après le superbe Le temps qui reste et l'insupportable Angel) est -littéralement- un OVNI. C'est un exercice périlleux que d'en parler sans en déflorer le sujet, sans dévoiler ce qui, au bout d'une demi-heure, fait soudain bifurquer l'histoire suivant une direction qu'on n'aurait pas forcément attendue. (mais je me rends compte que maints critiques n'ont pas eu ce genre de scrupule, et je trouve que c'est dommage de ne plus avoir la surprise...) ...

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    Une campagne de promotion un peu étrange a fait passer le dernier François Ozon du statut de "film-avec-un-bébé-inquiétant" à "film-avec-un-bébé-qui-****" (ne dévoilons pas le principal ressort du scénario à ceux qui l'ignoreraient encore). C'est à la fois fort compréhensible et un peu regrettable, puisque cela montre que Ricky ne se résume pas à la singularité de son personnage principal tout en réduisant en miettes un début de film qui aurait dû être mystérieux. Autant dire que le film ne part pas du meilleur pied, ce qui se confirme dès les premières images ...

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    Pour notre plus grand bonheur, le cinéma nous a habitué à accepter les phénomènes étranges, que ce soit un homme qui rétrécit, un garçon dont les cheveux deviennent verts, une vestale de la chasteté qui découvre que son vagin est denté, ou encore un homme dont la vie se déroule à rebours ; alors, un bébé ailé, pourquoi pas ? A la vision de la bande-annonce et à la lecture du synopsis, je m'étais juste demandé s'il y avait matière à un film complet au delà de cette situation de départ. ...

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    Dans ses meilleurs films (Regarde la mer, Sous le sable), François Ozon parvenait à distiller un malaise en brouillant la frontière entre le réalisme et le fantastique, un peu à la manière des premiers Polanski (toutes proportions gardées). Je n'ai pas revu depuis un certain temps ces films mais je commence un peu à craindre leur redécouverte tant les films récents du cinéaste m'ont plutôt déçu. Tout se passe comme si Ozon se contentait désormais d'appliquer les recettes qui firent sa renommée : une pincée de provocations (désormais très anodines), un cinéma « d'aplats » et un goût prononcé pour la fable. Après le désastreux Angel, je dois dire que le début de Ricky m'a plutôt intéressé. Je vous conseille particulièrement la scène d'ouverture où Alexandra Lamy (plutôt bien) évoque sa situation difficile de mère isolée avec deux enfants ...

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    soulignons les convergences de calendrier alors que pas moins de trois « films d’enfants pas normaux qui sont différents » sont sortis ces dernières semaines : les jeunes cons décérébrés iront voir Push (sympathique série B, avec une voyante de 13 ans bourrée dedans), les amoureux du grand cinéma américain se tourneront vers L’étrange histoire de Benjamin Button (le jeune con décérébré que je suis ne peut s’empêcher de trouver ça très lourd), les sexagénaires ménopausées en mal de maternité depuis l’annonce de l’homosexualité de leur fille se rabattront sur Ricky, nouveau film de l’inénarrable François Ozon ...

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    Le film prend alors un tour plus fantastique, transformant l’ensemble en fable à la morale apparemment appuyée (le bébé, ange gardien du couple, qui lui permet de se reconstruire de façon harmonieuse…). Même si, grâce à la mise en scène sobre et précise de François Ozon, le résultat n’est pas aussi mièvre que le laissaient craindre le sujet et la bande-annonce, j’avoue que cette partie n’est pas franchement ce que j’ai préféré dans le film. Et si le film ne devait se résumer qu’à ça, je lui mettrais à peine la moyenne ...

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    Note : 4.1/5 (8 notes)


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