Actuellement, il y a oeuvres. Pad de navigation Catégories
  
Ce site compile pour vous les avis de blogueurs passionnés.

  
Admin
  Commentaires  

Partenaires

 
marche au super de ViaBloga.

Design
 : Manta Ray

Sur une idée et avec l'énergie de Labosonic 
avec les talents de ses contributeurs.

 
  Favoris  


     
      146 Contributeurs  

    17
    02
    2008

    Le scaphandre et le papillon - Julian Schnabel

    7 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
    , , , , , ,

     

    Le scaphandre et le papillon, 
    De ,

    Avec M. Amalric, E. Seigner, M-J. Croze
    Sortie le 23 Mai 2007
    Sortie en DVD le 20 février 2008
    Acheter Le scaphandre et le papillon sur Amazon

     
    Premières images, tour à tour floues puis nettes, nous assistons de l'intérieur au réveil de Jean - Do, cela après un long coma. L'incompréhension d'abord, puis l'angoisse deviennent rapidement nôtres. Le procédé de la voix off, celle de Jean-Do en fait nous guide . Son histoire il nous la raconte, battement de paupière après l'autre. Un terrible témoignage mais aussi une magnifique leçon de courage. S'essayer à vivre malgré tout ainsi, après un désir de renoncement, Jean-Do va puiser les ressources nécessaires dans l'écriture patiente de son témoignage mais aussi revivre dans les méandres de ses souvenirs mais également de son imagination. Son corps devient un scaphandre immergé, son esprit la porte ouverte sur la seule liberté , la pensée ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    J'avais lu "Le Scaphandre et le Papillon" à sa sortie, et j'avais été extrêmement touché par ce récit, par ce qu'il nous montrait de la force de l'esprit dans un corps devenu végétatif, et surtout par la malice avec laquelle l'auteur racontait les réactions de son entourage. En allant voir le film de l'américain Julian Schnabel, représentant la France au Festival de Cannes, j'étais curieux et légèrement inquiet du traitement cinématographique qu'il allait en faire : serait-il capable d'éviter les pièges du mélo, et de restituer ce dialogue intérieur qui faisait le sel du roman ? ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Style : "le coeur au bord des yeux"
    Mon avis : Je n'avais pas été autant secouée depuis longtemps par un film. Je m'y attendais car l'histoire est vraiment poignante. La projection a donc été assez éprouvante car pendant toute la durée du film on se sent submergé par une certaine tristesse, amertume. ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Jean-Dominique Bauby, rédacteur en chef à "Elle", 43 ans, se réveille un matin de 1995 entièrement paralysé sauf d'une paupière. Cloué à un fauteuil roulant, soigné à l'institut maritime de Berck, ne voyant plus le monde que d'un oeil, il va l'employer pour écrire un livre... Un livre rédigé grâce à une technique élaborée par son orthophoniste où on lui présente un tableau avec des lettres de l’alphabet (il clignera une fois ou deux fois de la paupière pour valider une lettre), ce qui suppose qu'il ait préparé mentalement auparavant ses mots et ses phrases. Le livre paru en 1997 remporte un succès mondial, Steven Spielberg va en acheter les droits et confier la réalisation au peintre Julian Schnabel ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Voila un film dérangeant. Parler de la maladie ou de la mort est rarement attirant ou drôle, mais le faire du point de vue du patient est encore plus angoissant. Et quand la pathologie décrite est une paralysie totale, c'est carrément perturbant. Pendant une grande partie du film, et notament tout le début, on voit ce que voit Jean-Do, légume de son état, dont les seuls vestiges de vie sont un cerveau en bon état et une paupière qui cligne. Et quand je dis "on voit ce qu'il voit" ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    En décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, rédacteur en chef du magazine Elle et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le « locked-in syndrome » -littéralement : enfermé à l’intérieur de lui-même-, il ne pouvait plus parler, bouger, ni même respirer sans assistance. Dans ce corps inerte, seul un cil bouge. Ce cil devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire oui, deux fois pour dire non. Avec son cil, il arrête l’attention de son visiteur sur les lettres de l’alphabet qu’on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières ...

    Lire la suite de la chronique chez .

     
    Je n'avais pas été autant secouée depuis longtemps par un film. Je m'y attendais car l'histoire est vraiment poignante. La projection a donc été assez éprouvante car pendant toute la durée du film on se sent submergé par une certaine tristesse, amertume. Mais le film, par le biais du narrateur, insuffle de l'optimisme, par des pointes d'humour. L'interprétation et la distribution sont impeccables: j'ai eu grand plaisir à retrouver Marie-Josée Croze et Anne Consigny ...

    Lire la suite de la chronique chez .


    Note : 3/5 (8 notes)


    Imprimer   0 commentaire Commenter  
    >>

    Critico-blog cultive les différences de la blogosphère depuis 2006