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09
04
2009

Il Divo - Paolo Sorrentino

5 chroniques recensées

Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
, , , ,

 

Il Divo,
De

Avec T. Servillo, A. Bonaiuto, G. Bosetti
Sortie en salle le 31 Décembre 2008
.
 

Giulio Andreotti a été surnommé l'Inoxydable, le Sphinx, le Bossu, Moloch, Belzébuth, le Renard, le Pape noir, la Salamandre, l'Homme des Ténèbres, l'Eternité, et Il Divo. Entré en politique en 1946 après sa rencontre avec Alcide De Gasperi, le fondateur de la Démocratie Chrétienne qui a gouverné l'Italie pendant cinquante ans, il a sans doute trop cru à sa propre maxime : "Dans les romans policiers, on trouve toujours le coupable. Dans la vie, c'est plus rare". A l'inverse de Guédiguian et de son "Promeneur du Champ de Mars", Paolo Sorrentino a choisi d'écrire et de réaliser ce biopic d'un genre particulier sur un personnage encore vivant ...

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Groggy......voilà comment je suis sorti de la projection après deux heures de coups ( bas) politiques assénés à un rythme d'enfer par le réalisateur Paolo Sorrentino sur fond de musique baroque ou rock avec comme décors le rouge cardinal, les ors, les marbres et les stucks des palais de la Républica Italiana en pleine décadence. Et pendant la projection, c'est comme si j'entendais des airs d'opéras de Verdi inspirés par Shakespeare..... Et pour me remettre les idées en place et mieux comprendre cette tranche d'histoire de l'Italie, j'ai consulté Wikipedia depuis mon BlackBerry ...

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Il divo, masculin de "La Diva", c'est Giulio Andreotti (aussi surnommé l'Inoxydable, le Sphinx, Il gobetto [le joli Petit-Bossu], Belzebuth, le Renard, le Moloch, la Salamandre, le Pape noir, l'Homme des ténèbres), homme politique italien qui a régné sur la Péninsule pendant un demi-siècle en tant que président du conseil (il a été élu sept fois à ce poste). Le réalisateur a trouvé l'acteur qu'il fallait pour incarner Andreotti en la personne de Toni Servillo ...

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Il Divo, incontestablement, s’impose comme un film puissant, robuste, intraitable parce que Paolo Sorrentino réalise quelque chose d’assez fort, le portrait d’un homme politique aux mains sales : Giulio Andreotti, figure emblématique d’une certaine classe politique italienne et d’un certain type d’homme que le pouvoir grandit. Portrait également – et avant tout ? – de l’Histoire récente de l’Italie. Cet homme que rien n’arrête car rien n’effraie, ce politique aux dents longues, à l’ambition brûlante et en même temps à la sagesse ironique, ce stratège tout aussi brillant que terrifiant, Sorrentino le dépeint, le raconte exactement de la même façon dont on le perçoit ...

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Un film complexe. Italiennement complexe. D'autant plus que, je le confesse, je suis une burne en histoire, et en histoire politique italienne spécialement. On reçoit une rafale de noms et de dates, encore plus complexes puisqu'il y a des flash-backs, et, comme on (je) est vite perdu, on se laisse aller, on accepte de ne pas vraiment tout comprendre, et on se laisse fasciner par la forme (un peu comme on l'avait été par celle de Gomorra). Le "héros" s'applle Giulio Andreotti, il est au pouvoir depuis presque cinquante ans si j'ai bien compris, et, dans le film, il est aussi expressif que la marionnette de Mitterrand aux Guignols ...

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Note : 2.7/5 (6 notes)


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