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    08
    11
    2007

    Control - Anton Corbijn

    12 chroniques recensées

    Liste des chroniqueurs sur ce sujet :
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    Control,

    D'

    Avec S. Riley, S. Morton, C. Parkinson
    Sortie le 26 septembre 2007
    Control - Anton Corbijn
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    Récit de la vie du chanteur Ian Curtis du groupe mythique Joy division qui s’est suicidé à 23 ans en 1980, le film est une parfaite réussite et possède toutes les cartes en main pour devenir un film culte. Avant même l’attribution du Prix de la quinzaine des réalisateurs, ce film avait une côte d’enfer et ce soir en séance de rattrapage au cinéma des cinéastes à Paris, c’était comble. Adolescent habitant encore chez ses parents, Ian Curtis, ressemble à Mick Jagger dans «Performance» habillé d’une veste en fourrure sur torse nu, les lèvres et les paupières maquillées, les cheveux mi-longs. Dans sa chambre, il écoute l’album "Aladdin sane" (1973) de David Bowie dont les posters sont affichés au mur, ce qui nous vaut d’entendre le superbe "Jean Genie" ...
     

    Terrible tout simplement, au départ je me suis dis, je ne vais mettre que cela mais cela vaut un peu plus, carrément plus. En tout cas, à ne pas maqnuer, vous serez charmé et cela vous permettra de rentrer un peu plus dans les arcanes de JOY DIVISION, groupe mythique avec à sa tête Ian Curtis qui meurt le 18 juin 1980. Le film, vêtu de noir et de blanc par Anton Corbijn a un rendu quais photographique comme me le faisait remarque C. c’est un bonheur qui est rare et qu’il est bon d’apprécier à sa juste mesure. Le regard d’un photographe car Anton Corbijn est photographe et celui des stars ...
     

    Photographe célèbre dans le milieu rock et réalisateur de clips pour Depeche Mode ou U2 entre autres, Anton Corbijn réalise avec Control son premier long-métrage ; il avait d’ailleurs réalisé après la mort de Ian Curtis le clip de leur chanson Atmosphere. « Leur » faisant bien sûr référence à Joy Division, groupe phare du début de la New Wave et qui en deux ans inventa un style bien particulier inspiré à la fois des Sex Pistols et de David Bowie ...
     

    Superbe film d’ambiance retraçant les ombres et lumières de la vie de Ian Curtis, sorte de Rimbaud mort de lassitude et de manque de confiance en lui. Marié et père trop tôt, écartelé entre 2 femmes, victime de crises d’épilepsie, et de substances diverses, il aura brûlé sa vie comme son glorieux prédécesseur. Sans mélo, sans forcer la légende, Anton Corbijn retrace de façon quasi documentaire le parcours d’un génie devenu star malgré lui ...
     

    Synopsis : La vie de Ian Curtis depuis ses premiers pas dans la musique jusqu'a sa disparition tragique. Entre histoires d'amours, musique et maladie.
    Critique : Control est le premier film de Anton Corbijn, célèbre photographe de Depeche Mode et U2 egalement réalisateur de nombreux clips. Quoi de plus normal pour l'artiste de commencer sa carriere cinématographique avec une biopic musicale. Celle de Joy Division, groupe precurseur de la New Wave qui a inspiré le photographe au debut de sa carriere ...
     

    Que dire sur ce film, sur cette vie trop courte? Ian Curtis et par là même Joy Division , sans les vagues enthousiastes de Cannes, sans la magie d'un dvd acheté d'occase consacré au label Factory, la discothèque l'Hacienda et la scène de Manchester, "24 hour party people"[voir aussi site off du film] , Joy Division ne serait ( pour moi ;o) qu'un nom parmi d'autres. Oui mais appâté par ce film, il y eut « Closer », « Unknown Pleasures » et finalement toute la discographie du groupe, du punky « Warsaw » à ce live » Les Bains Douches », deux albums que j'affectionne particulièrement ...
     

    Si je déroge exceptionnellement à la règle tacite qui régit le contenu de ce blog, et qui est de ne chroniquer que des disques, vous vous doutez que les circonstances sont particulières. Extraordinaires, même, à l’image du film Control d’Anton Corbijn. Ce n’est pourtant pas avec un enthousiasme effréné – et même plutôt méfiant - que je me suis installé dans la salle obscure, car bien qu’accro à Joy Division, je ne raffole pas des biopics ...
     

    En préambule, un petit mot sur le hollandais Corbijn. Tout amateur de rock connaît son travail, il fait partie des grands prhotographes de rock avec Mick Rock et Claude Gassian. Les pochettes des albums War et The Joshua Tree de U2 c’est lui, il a aussi beaucoup bossé avec Depeche Mode. Je connaissais - j’apprécie énormément - donc son travail sur la lumière, son amour des clichés en noir et blanc et ses magnifiques portraits d’artistes avant d’aller voir son premier long métrage ...
     

    Certaines villes sont comme nées en noir et blanc. Leurs immeubles arborent des teintes uniformément noircies à la fumée d'usines moribondes. Leurs rares arbres ne connaissent jamais l'automne, ses reflets dorés, son doux embrasement. En prime, le soleil n'y brille jamais. A quoi servirait-il ? Il n'y a rien à éblouir dans ces villes. Ceux qui restent n'ont jamais connu autre chose. Sinon, pourquoi resteraient-ils dans cette grisaille minée de désespoir ? ...
     

    En ces temps où les lois gerbantes s'imposent comme autant de fleurs de béton, proposons à notre tour de muscler la règlementation sur le cinématographe, en interdisant dorénavant l'usage de la pellicule couleur, même pour les comédies de Claude Zidi, au profit unique de l'image noir et blanc. À condition de ne pas être traitées façon Sin city, les nuances de gris favorisent l'exaltation, l'émotion, l'implication su spectateur dans le film. Le noir et blanc est loin d'être la seule qualité de Control, mais c'est sans doute quand même son atout numéro 1 ...
     

    Le 18 mai 1980, Ian Curtis, leader du groupe Joy division, met fin à sa vie à l’age de 23 ans. Premier long métrage du réalisateur Anton Corbijn, « Control » rend un hommage émouvant à ce jeune homme qui se suicidera en laissant derrière lui une brillante carrière inachevée et une famille qu’il a aimé sans pouvoir l’assumer. Joy division se forme autour de son chanteur en 1977 à Manchester ; d’abord appelé Warsaw en hommage à David Bowie, le groupe est rebaptisé en 1978 ...
     

    Control est un film du quotidien et de ses conséquences tragiques. Un adolescent tourmenté, marié trop jeune, père trop jeune et finalement mort trop jeune. Un scénario aussi linéaire que l’issue fatale : tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour ...

    Note : 4.1/5 (14 notes)


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